Différend avec la DGI et relance des Démocrates: Ça sent des actions de mains invisibles

Rejeté par la Céna pour défaut de quitus fiscaux, le dossier de candidatures du parti Les Démocrates aux législatives du 08 Janvier 2023 a été finalement pris en compte sur instruction de la Cour Constitutionnelle. Une audience officiée par la haute juridiction aura suffi pour réintégrer ce parti identifié à travers la personne de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi. Mais avant, ce regroupement dit de l’opposition radicale a été traité de tous les noms pour parier sur son éviction définitif du processus électoral en cours. Des intentions déjouées par la Cour Constitutionnelle à travers sa décision pour remettre dans le jeu Les Démocrates d’ailleurs déjà en possession de son Récépissé définitif. Une série de faits diversement appréciés pour donner à lire le rôle que pourrait jouer bien entendu au regard d’actes antérieurs, le régime de la rupture dans ce scénario pour bloquer et pour relancer Les Démocrates. En effet, dans les commentaires enregistrés depuis le rejet et puis l’acceptation de la liste de candidatures des Démocrates, on n’occulte pas l’intervention de mains invisibles pour faire orienter à chaque étape des décisions dans le dessein de nuire ou d’arranger le parti présidé par Eric Houndété. Et dans les propos, le régime en place est soupçonné d’avoir joué ces rôles à l’effet premier d’écarter Les Démocrates des législatives du 08 Janvier 2023.

*Dynamisme info : Edition du 21 Novembre 2022*

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