L’ouverture de l’enregistrement des candidatures aux prochaines législatives au sein des deux grands blocs de la mouvance permet de noter l’engouement d’élus communaux ou municipaux dans les formalités pour la compétition. Ayant bénéficié de la confiance de leurs partis pour siéger en qualité de Conseillers, ils lorgnent du côté de l’Assemblée nationale pour se faire compter parmi les prochains députés. Dans des engagements forcément pas bien remplis vis-à-vis des administrés, ils travaillent à accéder à la fonction parlementaire sans penser à d’autres alignant plus qu’eux de mérites en termes de militantisme mais sans responsabilité politique. C’est à croire, prenant en considération l’attitude des élus communaux ou municipaux en question, qu’ils sont les seuls à profiter des avantages dans les partis pourtant le patrimoine de tous. Et pour faciliter la tâche lors des positionnements sur les listes, beaucoup appellent ces derniers à se retirer de la course afin d’offrir aux jeunes et aux femmes en actions sur le terrain contre encore zéro compensation aux sacrifices consentis, des chances de prouver leurs compétences. On estime que pour une juste répartition des avantages, les élus en question devraient se contenter de leurs fonctions actuelles dans les mairies pour laisser aligner pour le compte des consultations électorales de Janvier 2023, les militants remplissant les conditions et sans responsabilité politique. Les dirigeants des deux formations politiques concernées devront veiller à sortir des rangs ces personnes déjà en activité dans les communes mais cherchant à profiter d’autres avantages pour se construire politiquement. Le renforcement de l’entente et de la cohésion devra être la priorité pour sauvegarder ce qui devra l’être en cette veille des législatives de 2023.
*Dynamisme Info : Edition du 13 Octobre 2022*