Les sortes de démissions enregistrées à l’UDBN n’ébranlent pas le parti. Bien au contraire, elles sont l’occasion pour séparer le bon grain du l’ivraie afin de savoir compter sur l’effectif réel. En tournée de remobilisation ce samedi à Godomey, la Présidente-fondatrice Claudine Afiavi Prudencio a évoqué le fait pour inviter ses militants à se réjouir et non à s’alarmer face à ce qui s’observe. Selon ses analyses, à la veille de chaque élection, tout parti politique doit faire sa purge et se débarrasser des déchets. « Le parti politique qui enregistre des démissions à la veille d’un scrutin doit se réjouir d’être entrain de faire une sorte d’épuration, une sorte de purification de son contenu politique en termes de ressources humaines. En réalité, ces démissions permettent au parti qui les subit d’avoir une clarification à l’interne en ce qui concerne les militants et militantes qui portent vraiment des convictions, qui portent des valeurs, des idéaux et qui dépendent les principes prônés. A chaque veille des élections, des gens partiront toujours. Et c’est tant mieux pour le parti parce qu’un parti politique ne peut pas baser son fonctionnement sur des militantes et militants qui n’ont pas de convictions par rapport aux valeurs et à la philosophie de règle. Chaque parti politique a sa part de souillure c’est-à-dire des militantes et militants qui sont à l’interne et qui constituent en réalité des déchets et que la veille des élections aide à identifier pour s’en débarrasser. La vie d’un parti politique est au-delà des calculs électoralistes », fera-t-elle savoir comme pour signifier que loin de secouer le parti, les démissions enregistrées à l’UDBN permettent de voir clair pour savoir sur quel levier véritablement s’appuyer pour les challenges politiques. En tout cas, droit dans ses bottes, Claudine Afiavi Prudencio affiche un air de sérénité et appelle les militants à s’inscrire dans la même posture pour relever les défis.
Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022