Face à ce qui devient récurrent et qui tend à souiller l’image déjà écorchée du monde politique, le gouvernement a réagi pour faire savoir sa position et situer sur ce qu’il y a à comprendre des mouvements de va et vient au sein des partis que d’aucuns lient à l’échec de la réforme sur les grands regroupements. Et des clarifications de Wilfried Léandre Houngbédji, Porte-parole du gouvernement, la transhumance politique n’ébranle pas la réforme du système partisan dont la finalité selon ses dires, est de faire advenir au Bénin des partis suffisamment représentatifs pour conduire une politique d’Etat et non pour arrêter prioritairement les navettes au sein des formations politiques. Une position du Secrétaire général adjoint de l’exécutif qui donne à penser à un faible intérêt contre la transhumance politique, phénomène à la base de l’instabilité dans les partis. Et après la sorte de justification pour se dédouaner des faits déplorables observés, beaucoup non convaincus des explications du pouvoir, cherchent à savoir à qui profite alors le phénomène. Prenant en considération les débauchages au profit surtout des deux grands blocs de la mouvance, on avance que ce qui semble écœuré ne constitue pas une priorité pour les dirigeants en place très peu engagés dans les stratégies pour son éradication. Et en l’absence désormais d’actes pour décourager le triste fait, on appelle en quelque sorte à renseigner sur les motivations réelles et pourquoi pas l’identité de ceux pourraient aiguillonner dans l’ombre.
*Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022*