À la recherche de solutions contre le terrorisme, le Bénin par le biais du ministre délégué en charge de la défense nationale Alain Fortunet Nouatin est allé signer un accord d’échanges de renseignements et de coopération dans les opérations avec le Niger reconnu comme l’un des états sahéliens réussissant à contrer le fléau sur les dix dernières années. Un accord de partenariat pour aider sans doute à la maîtrise des attaques djihadistes qui ont cours dans le Nord-Bénin et répertoriées pour le grand nombre à la frontière avec le Burkina-Faso. Et dans l’opinion, tout en appréciant l’option faite, on se surprend que les autorités béninoises se soient dirigées vers le Niger pour un travail qui pourrait se faire avec le Burkina-Faso, l’état frontalier d’où les assaillants semblent venir. Et en analysant un peu l’acte sous réserve d’être contredit, on se rend à l’évidence que le Bénin n’envisage peut-être pas collaboré avec la junte militaire au pouvoir à Ouagadougou au risque de projeter une quelconque intention de la légitimer. Sinon que face à la situation en présence, beaucoup estiment que les solutions efficaces devraient être recherchées avec le Burkina-Faso, le pays le plus concerné par le phénomène et qui subit aussi comme le Bénin, des actes terroristes.
Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022