Au nombre des cas de figure pour la mise en liberté des détenus dits politiques en l’occurrence les gros morceaux Reckya Madougou et Joël Aïvo, il est évoqué la possibilité de la grâce présidentielle. Une mesure de plus en plus agitée mais qui ne répond pas à la situation des personnes plus-haut citées mises aux arrêts pour des motifs précis. Condamnée l’un pour des faits présumés de financement de terrorisme et l’autre pour blanchiment de capitaux et atteinte à la sûreté de l’Etat, Reckya Madougou et Joël Aïvo pour ainsi les nommer, semblent être disqualifiés des critères pour bénéficier de la grâce présidentielle. En effet, les accusations portées contre eux sont si lourdes qu’elles ne figurent pas parmi les conditions pour bénéficier de la grâce présidentielle. Pratiquement des dossiers d’Etat, les affaires les concernant sont lourdement pénales qu’elles ne peuvent être évacuées par cette mesure. Et seule une loi d’amnistie dans le cas d’espèce pourra faire sortir de prison pour effacer toutes les peines Reckya Madougou et Joël Aïvo condamnés respectivement à 20 et 10 ans de prison. Tout ceci pour appeler à faire cesser les débats évoquant comme possibilité ou piste d’action la grâce présidentielle pour mettre fin à la situation carcérale des deux candidats recalés pour les dernières présidentielles.
Dynamisme Info : Edition du 27 Juin 2022