Membre de l’Union Progressiste, l’ancien ministre de l’intérieur aujourd’hui Président du Conseil électoral, n’entend pas s’accrocher au principe de neutralité que beaucoup attendent de lui. Et à la faveur d’une rencontre avec les partis politiques régulièrement constitués, il l’a fait savoir estimant qu’il a des obligations de militants à remplir. « Je ne peux pas être impartial parce que j’ai des intérêts militants », lâche-t-il en direction du Président des Démocrates Eric Houndété qui a fait enregistrer une question à ce sujet. Pour le reste, l’ancien ministre de l’intérieur et de la sécurité fera entendre qu’il revient à la Direction générale des élections de faire en sorte que tout se passe bien pour ainsi afficher sa neutralité dans le processus électoral. Et comme pour rassurer que sa position n’influera sur rien, il ajoutera que la contradiction des intérêts finira par amener à être équitable et juste. Des déclarations quoi qu’on dise posent le problème de la nomination d’acteurs politiques à la tête d’institutions qui requièrent l’impartialité pour la transparence des jeux électoraux notamment.
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