Candidature commune entre la rupture et les Démocrates : Sortir de l’illusion pour faire face à la réalité

Au Bénin, le combat pour l’alternance au sommet de l’Etat dès 2026 pour son aboutissement, appelle non seulement à la concentration mais aussi à des dispositions pour s’assurer de prendre le dessus sur l’adversaire. Chercher à compter sur ses potentialités pour renforcer la proximité avec les potentiels électeurs  paraît l’option pour faire échec au plan de continuité envisagé par le régime en place. Ces différents rappels pour inviter le regroupement politique de l’opposition qualifié suivant les dispositions en vigueur à sortir de candidats à la prochaine élection présidentielle à savoir les Démocrates à faire preuve de vigilance pour ne pas se laisser berner par la rupture. En effet, face à l’éventualité d’une candidature commune avec la mouvance; idée agitée par le Chef de l’Etat lors de son entretien avec le magazine Jeune Afrique, beaucoup appellent la formation politique présidée par Boni Yayi à ne pas prêter le flan à une telle annonce. Connaissant les dirigeants actuels sans concessions sur le terrain politique, on invite à la vigilance pour ne pas se laisser distraire et déconnecter de l’essentiel. D’ailleurs, entre l’annonce et la réalité, des faits montrent que le Président Patrice Talon qui se fait appeler compétiteur-né, ne traduira forcément pas dans les actes  une pareille option pour appeler à composer avec le parti Les Démocrates lors des élections générales de 2026. Attaché à sa posture de départ, il voudra travailler qu’avec ses soutiens pour veiller à sortir le duo dans leur rang. Ceci rend non réaliste toute idée de candidature commune avec l’opposition pour potentiellement batailler autour d’un même choix. Le parti Les Démocrates dont le combat devra être fixé sur la libération des détenus et le retour des exilés dits politiques gagnerait à se passer de tout deal avec la rupture pour la constitution de duo commun. Le regroupement devra travailler à sortir de son rang le duo pour défendre ses idéaux à l’élection présidentielle de 2926 contre naturellement le choix du pouvoir eh place. De cette façon,  il pourra s’assurer de la concrétisation de sa vision ; celle de signer la fin de règne du régime de  Patrice Talon dès les consultations électorales de 2026.

*Dynamisme Info*

Relecture du Code électoral : Aucun argument ne saurait justifier le refus de la mouvance

Intervenant sur une chaîne de télévision privée ce Dimanche 20 Avril 2025, un député de la mouvance par ailleurs ancien ministre sous le régime de Boni Yayi, a tenté d’évoquer les raisons pour lesquelles selon lui, les lois électorales à l’étape actuelle ne peuvent faire objet de modifications. Selon les propos du parlementaire en question qui répondait en quelque sorte à la demande de Me Adrien Houngbédji de faire en sorte que tous les courants participent aux élections générales de 2026,  les directives de la Cedeao ne permettent pas à l’étape actuelle de modifier les textes électifs sans un consensus national. « Pour avoir été Président de l’Assemblée nationale plusieurs fois, Me Adrien Houngbédji connaît les textes et sait comment ça se passe. Il ne s’agit pas de dire qu’il faut le faire. A l’étape où nous nous trouvons aujourd’hui, selon les directives de la Cedeao, on ne peut pas se  lever et modifier un test électif sans un consensus national. Adrien Houngbédji aurait pu adopter la position de grand conciliateur », a laissé entendre le parlementaire qui tente ainsi de justifier la sorte de refus de la mouvance d’accéder à la requête sur la relecture du Code électoral. Une contrevérité servie visiblement pour se défendre face aux préoccupations des confrères qui voulaient comprendre les raisons de la fin de non recevoir opposée par la mouvance face aux multiples demandes pour la révision du Code électoral. En réalité, aucun obstacle en dehors du manque palpable de volonté du régime de la rupture n’empêche d’aller à la relecture du Code électoral. Les directives de la Cedeao en question parlent d’un délai précis à savoir six mois avant les élections pour procéder par consensus à la modification des lois électorales. A l’étape actuelle, des instructions de la part du leader charismatique de la mouvance, Patrice Talon, aideront à régler la situation. il n’est donc pas question de se cacher derrière d’hypothétiques directives d’instance panafricaine pour tenter de justifier ce qui lit comme une mauvaise foi des acteurs de la rupture. D’ailleurs, opinant sur la question, beaucoup insistant sur la nécessité de préserver la paix et la cohésion nationale, estiment que rien ne saurait justifier le refus de la mouvance de contribuer à la relecture du Code électoral.            

*Dynamisme Info*

Tournée à Bohicon et à Abomey : Le ministre-conseiller Expédit Houéssou engagé à faire de l’enseignement technique une voie de réussite

Pour la troisième journée de sa tournée dans le département du Zou, Jeudi 10 avril 2025, le ministre-conseiller à l’Enseignement technique et à la Formation professionnelle a poursuivi sa visite de terrain dans deux établissements stratégiques à savoir : le Lycée Technique de Bohicon, fleuron de l’enseignement technique dans la région  et l’Institut Préparatoire de l’Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques. Au Lycée Technique de Bohicon, le plus grand des départements du Zou et des Collines, le ministre a rencontré corps enseignant, personnel administratif et élèves dans une atmosphère mêlant fierté et attentes. Doté des séries G2 et F1, l’établissement enregistre des résultats encourageants. Néanmoins, la question du reversement des Agents Méthodiques d’Enseignement (AME) reste en suspens, tout comme la formation continue et professionnelle des Agents Contractuels de l’État (ACBE), perçue par les acteurs comme une lueur d’espoir. Le ministre a rappelé l’engagement du Président de la République à travers une approche globale axée sur l’épanouissement des enseignants tout en évoquant un phénomène préoccupant : le déclassement de la fonction enseignante au Bénin. Il a insisté sur la nécessité de restaurer la dignité et la reconnaissance sociale des enseignants techniques, souvent marginalisés malgré leur rôle central dans la formation des talents. La tournée s’est poursuivie à l’Institut préparatoire de l’Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques, une école d’élite qui accueille chaque année les meilleurs bacheliers du pays. Cette année, ils sont 110 à y avoir été admis, certains avec une moyenne supérieure à 17/20. Face au ministre-conseiller, le Directeur de l’établissement a plaidé pour des moyens accrus au profit de ces jeunes prometteurs, citant l’absence d’accès à l’eau potable et à des installations adéquates. Il a également partagé une expérience pédagogique innovante menée dans le passé avec les meilleurs élèves d’un collège, démontrant que, malgré les lacunes initiales, des résultats spectaculaires peuvent être obtenus avec de la rigueur et une méthode adaptée. Un moment fort de cette journée fut le récit d’une expérience de formation pédagogique où des enseignants de mathématiques et de physique ont été invités à repenser leur méthode d’enseignement. Le constat était sans appel : certains enseignants perdaient l’attention de leurs apprenants après cinq à huit minutes. Ce témoignage a suscité une vive réflexion autour de l’importance de la pédagogie et de l’approche par compétences dans l’enseignement technique. Le ministre-conseiller a conclu en évoquant deux réformes phares du gouvernement : la supplémentation nutritionnelle des apprenants, pour améliorer leurs performances scolaires et la mise en place de l’unité économique à vocation pédagogique, un dispositif novateur visant à rapprocher formation et employabilité. La tournée dans le Zou, au-delà d’une simple visite protocolaire s’est révélée être une écoute active des réalités de terrain. Le ministre-conseiller a rappelé que le développement du Bénin ne saurait être dissocié de la valorisation de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, socles de l’économie de demain. Ce troisième jour a donc renforcé l’engagement à faire de l’enseignement technique une voie de réussite, au même titre que l’enseignement général. La tournée se poursuit avec des annonces attendues dans les prochains jours sur la revalorisation des conditions de travail dans les écoles techniques.

*Estelle VODOUNNON (Dynamisme Info)*

Prétendue réplique à la sortie de Azannaï : Gbadamassi aura bientôt sa « dose »

Comme si l’on devrait répondre à tout, le ministre-conseiller à la Défense et à la Sécurité auprès du Chef de l’Etat, Rachidi Gbadamassi, au détour d’une sortie médiatique pour prétendument recadrer Candide Azannaï est allé un peu loin en qualifiant d’ « agitations stériles » sans aucune influence pour la gouvernance nationale, les prises de position du Président du parti Restaurer l’Espoir. En effet, dans sa déclaration, Rachidi Gbadamassi a tenté de remettre en cause la légitimité démocratique de Candide Azannaï qu’il accuse de fuir les élections pour servir des intérêts apatrides. « Il n’a ni les mêmes objectifs, ni la même vocation que nous », affirme-t-il invitant la majorité présidentielle à ne pas se laisser distraire par ce qu’il qualifie de « philosophie politique rap », un style qu’il juge creux et éloigné des réalités du pays. Une manière de voir les choses, une façon d’argumenter à l’allure d’une provocation vis-à-vis de Candide Azannaï qui ne tardera certainement pas à retourner à Gbadamassi, la monnaie de sa pièce. Vitriolé, à la limite rabaissé, Candide Azannaï ne se passera pas sans doute de répondre à Rachidi Gbadamassi qu’il prendra le soin de remettre à sa place. Considérant que la sortie médiatique du Président de Restaurer l’Espoir ne visait pas Gbadamassi mais était consacrée globalement à la gouvernance sous la rupture, Candide Azannaï n’hésitera pas à enseigner les leçons de bonne conduite au ministre-conseiller à la Défense et à la Sécurité pour l’obliger à rester dans son couloir. Et avec la capacité intellectuelle qui le caractérise, Candide Azannaï saura choisir les expressions pour faire regretter à Gbadamassi la sorte d’agitation de sa part. Pour rappel, à travers sa sortie, le ministre conseiller Gbadamassi a par ailleurs affirmé que Candide Azannaï n’est pas une priorité pour le régime de la Rupture. « Il se cherche », a-t-il ironisé, rappelant que « le pouvoir est divin » et que ceux qui s’opposent à l’autorité établie ne font que distraire l’opinion. Pour lui, Candide Azannaï est devenu un « idéologue dangereux pour la société » et un homme politique « sans réelle proposition alternative », dont la parole n’est plus qu’un « discours de saltimbanque politique ». Des formes d’insanités contre la personne de Candide Azannaï face auxquelles l’ancien ministre ne manquera de répliquer. Et déjà, beaucoup imaginent le traitement qui sera réservé à Gbadamassi qui a osé s’attaquer à Candide Azannaï, un animal politique esquivé par la rupture.

*Dynamisme Info*

2 ans d’emprisonnement et 1 million d’amende contre Steve Amoussou : Cette réquisition qui ne donne pas l’air d’un procès à la Criet

Le dossier Steve Amoussou à l’étape de réquisitions à la Criet a permis au Procureur Spécial de la juridiction d’orienter ce lundi le juge sur les peines qui peuvent être prononcées à l’encontre du prévenu. Et comme sanctions dans ce qu’il considère comme harcèlement par le biais d’une communication électronique, initiation et diffusion de fausses nouvelles, provocation à la rébellion,  le Parquet suggère la condamnation du présumé Frère Hounvi à 2 ans d’emprisonnement ferme et 1 million d’amende.  Une réquisition du ministère public qui ne reflète pas le tintamarre depuis l’examen du dossier. De quoi conforter la position de ceux qui soutiennent que l’affaire est vide et que Steve Amoussou devra être purement et simplement relaxé. Mais  sans plaignant et sans preuve d’établir qu’il est le Frère Hounvi, le présumé activiste politique critique écopera de condamnation en tout cas selon les propositions du Parquet Spécial. Le soupçonnant d’être le Frère Hounvi et sans forcément apporter la preuve, le Parquet de la Criet demande à maintenir Steve Amoussou dans les liens de la détention pour le condamner à des peines qui ne cadrent finalement pas  avec les chefs d’accusations depuis soutenus. Opinant sur le sujet, beaucoup confient leur déception face à la posture du Procureur Spécial de faire condamner coûte que coûte le prévenu qui nie d’incarner le personnage Frère Hounvi.  Et prenant en considération les peines de la Criet dans des dossiers traités par la juridiction, plus d’un se surprennent de la réquisition du Procureur Spécial ; laquelle ne reflète pas les sanctions souvent prononcées. Encore qu’au début du dossier, certains imaginaient jusqu’à 30 ans la peine d’emprisonnement qui peut être prononcée contre Steve Amoussou pris pour le Frère Hounvi par le Parquet Spécial de la Criet.

*Dynamisme Info*

Approbation des réalisations sous la rupture : Soglo et Yayi : toujours la parfaite entente ?

L’ancien Chef de l’Etat Nicéphore Soglo a entrepris depuis quelques semaines des descentes pour constater de visu les réalisations sous la rupture et s’assurer de la véracité des prouesses ventilées notamment sur les réseaux sociaux. Cet exercice amène le patriarche à décerner de lauriers au Chef de l’Etat pour le prendre comme l’architecte des grands travaux. Un changement subit de posture source de confusions au sein de l’opinion où l’on s’interroge sur les motivations de cette attitude de Pépé Soglo devenue fréquente ces derniers temps. Et prenant en considération ses relations avec l’ancien Président Boni Yayi aujourd’hui à la tête du parti Les Démocrates, plus d’un se demandent si sa nouvelle posture n’affecte pas le climat de bonne entente entre les deux. En effet, ayant visiblement rompu avec l’esprit critique pour des appréciations dans le sens voulu par les dirigeants actuels, beaucoup se posent la question de savoir si cela cadre avec la lutte sous le leadership de Boni Yayi et qui consiste à faire du respect des libertés et autres, des principes non négociables. Nicéphore Soglo et Boni Yayi se voient-ils toujours ? Que se soufflent-ils lors d’éventuelles rencontres depuis la révision de la position de l’ancien Président-maire Soglo ? Des interrogations qui ne manquent pas d’être agitées pour chercher à savoir sur l’état des relations actuelles entre les deux anciens Présidents de la République.

*Dynamisme Info*

Désignation du duo pour la présidentielle de 2026 : Patrice Talon : le grand décideur de la mouvance

Le Chef de l’Etat qui réussit à instaurer la discipline au sein de la mouvance pour peser dans la prise des décisions, aura quoiqu’on dise un grand rôle à jouer lors de la désignation du duo de la rupture à l’élection présidentielle de 2026. Il n’est pas exagéré d’avancer que c’est lui en sa qualité de leader charismatique de la mouvance qui indiquera le choix à effectuer dans la logique de préserver les acquis de la gouvernance actuelle. Les partis soutenant ses actions à qui la loi accorde des prérogatives de sortir de leurs rangs des prétendants, n’auront qu’à entériner la proposition depuis le sommet de l’Etat. Ils seront contraints de s’aligner derrière l’option de Patrice Talon pour la continuité du système. Ce qui montre à suffire cet état de choses est le silence pour l’expression des ambitions à la mouvance pour laisser seul le Président de la République se prononcer sur le délai pour le dévoilement du duo pour ladite élection. En effet, se confiant récemment au Magazine Jeune Afrique, Patrice Talon a laissé entendre qu’il attendra le plus longtemps possible pour que la désignation du candidat n’entache pas les réalisations en cours dans le pays. Ce qui donne à comprendre qu’il détient le monopole de la désignation du duo. Egalement, les  quatre formations politiques de la mouvance à savoir l’Union Progressiste Le Renouveau, le Bloc Républicain,  Moele Bénin et Renaissance Nationale font peu le débat sur la constitution du duo comme si cela ne relevait pas de leurs prérogatives. Les leaders de ces formations politiques loin de leur prêter d’intentions, n’attendent visiblement que les orientations du Chef de l’Etat pour décider à qui accorder les parrainages dans le cadre de la prochaine élection présidentielle. L’arène politique béninoise à vrai dire étant entre les mains des deux personnalités politiques Patrice Talon et Boni Yayi s’agissant des différentes obédiences, les formations politiques de la mouvance n’auront d’autre choix que de se plier aux directives du Chef de l’Etat qui renseignera sur la conduite à tenir. Le même scénario peut être observé à l’opposition avec la possibilité qui pourrait être laissée à Boni Yayi de fixer sur le choix à effectuer.

*Dynamisme Info*

Accord de gouvernance pour les législatives et communales de 2026 : Dr Guy Mitokpè alerte sur une disposition pour tenter de fragiliser Les Démocrates

L’article 146 du Code  électoral en vigueur dispose que : « seules sont éligibles à l’attribution des sièges les listes ayant recueilli au moins 20% des suffrages valablement exprimés dans chacune des circonscriptions électorales législatives. Toutefois, cette disposition laisse des possibilités d’accord de gouvernance à faire notifier à la Céna avant la tenue des élections couplées législatives et communales de 2026. Ce qui dans le contexte actuel semble donner une longueur d’avance aux regroupements présents à l’Assemblée nationale et se réclamant de la rupture. L’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain pour les nommer devront réunir chacun 10 % pour tirer leur épingle du jeu et être qualifié à l’attribution des sièges. Pour le seul parti de l’opposition représenté au Parlement à savoir Les Démocrates, il devra à lui seul réunir 20% pour être éligible et gagner de sièges. Ce qui pose un problème de déséquilibre dans le même Code électoral conçu au prétexte de favoriser l’ancrage des partis politiques. A supposer même un accord de gouvernance avec la FCBE, l’unique parti de l’opposition ayant des élus communaux et municipaux, cela n’apporte pas en tant que tel de garanties en termes de victoire pour s’assurer qu’avec le parti dirigé par Paul Hounkpè, le pari peut être tenu. A cette éventualité, il faudra ajouter les brouilles récurrentes entre FCBE et les Démocrates qui ne permettent pas aux deux formations politiques de s’entendre continuellement. Tout est visiblement mis en branle pour empêcher l’opposition de concrétiser son objectif de gagner des sièges à l’Assemblée nationale et dans les conseils communaux. Un état de choses objet de vives protestations dans le camp des Démocrates qui exige la relecture pure et simple de certaines dispositions du Code électoral. C’est le cas avec le Secrétaire National à la Communication dudit parti Dr Guy Dossou Mitokpè qui attire l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le fait et appelle à une révolution électorale. Et il est souhaité pour des élections réellement pacifiques que les décideurs travaillent à trouver un consensus autour des articles querellés en vue pourquoi pas de leur révision.           

*Dynamisme Info*

Code électoral pour 2026 : La rupture presque catégorique sur la non- relecture

Les acteurs de la rupture en tout cas les députés de la majorité présidentielle ne sont visiblement pas prêts à donner une suite favorable aux différentes requêtes pour la relecture du Code électoral. Affichant une ouverture apparente, ils ne se lassent pas de justifier la pertinence à leurs yeux des modifications apportées à l’ancien Code en vue disent-ils, de l’ancrage des regroupements politiques. Tentant ainsi de faire admettre l’acte de vengeance posé à la suite du rejet de la révision de la Constitution, ils renseignent sur leur volonté de ne pas contribuer à la relecture du Code électoral. La conférence organisée récemment par le Président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Orden Alladatin aussi député de la mouvance présidentielle et le message passé à l’occasion oriente sur la vraie-fausse ouverture de la mouvance sur la question liée à la relecture du Code électoral. En effet, interrogé par les confrères d’une chaîne de radiodiffusion privée sur une éventuelle possibilité de relecture du Code électoral  comme l’exige l’opposition à cet effet, il a fait savoir que  tout est possible si la classe politique se met d’accord. « Je n’ai pas de religion de fixation. Si on se met d’accord, on le fera. Mais si on ne se met pas d’accord, il ne faut pas qu’il y ait des insultes. On appliquera le cadre légal. Encore que la Cour constitutionnelle doit dire. Il faut que le Président de la République soit d’accord d’abord », a ajouté le député patron de la Commission des lois qui montre que la majorité parlementaire à elle seule ne peut rien faire. Par la même occasion et pour réitérer la non-disponibilité de la mouvance à donner suite aux requêtes pour la relecture du Code électoral, il enverra un message à l’opposition à l’effet de faire de propositions dans le but de tourner dos à ce qui est jusque-là observé. « Je souhaite humblement que ceux qui disent qu’ils ne sont pas d’accord, disent à partir de maintenant ce qu’ils proposent parce que nous nous avons proposé quelque chose pour tourner dos aux errements du passé. Mais je remarque qu’il y en a qui ne proposent rien mais qui disent que ce n’est pas bon », martèle Orden Alladatin qui se pose la question de savoir si la révision du Code électoral permettra à la classe politique de faire face aux défis du moment. Est ce que l’objectif sera atteint par rapport à ce qu’on fera ? , s’interroge-t-il. Des questionnements qui renseignent sur la sorte de non-catégorique des acteurs de la rupture d’accéder à la révision du Code électoral souhaitée par l’opposition et une bonne partie de la société civile. A préciser pour finir qu’adopté en session extraordinaire le Mardi 5 Mars 2024 par l’Assemblée nationale et validé par la Cour le 14 Mars de la même année puis ensuite promulgué, le nouveau Code électoral durcit les conditions de participation aux élections présidentielles. Selon l’article 132 du document, pour être candidat à la fonction de Président de la République, il faut être obligatoirement parrainé par un nombre de députés et maires provenant d’au moins 3/5 des circonscriptions électorales.  Par ailleurs, l’article 146 du même Code  dispose que : « seules sont éligibles à l’attribution des sièges les listes ayant recueilli au moins 20% des suffrages valablement exprimés dans chacune des circonscriptions électorales législatives. Au nom de la cohésion nationale, la Conférence épiscopale faisait partie des entités ayant dénoncé le manque de consensus autour du Code et appelant à sa relecture  Une requête à laquelle les acteurs de la rupture ne veulent visiblement pas accéder. 

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Neutralisation de présumés braqueurs à Ouidah : Coup de chapeau à la Police Républicaine

La Police Républicaine dans son rôle d’assurer la sécurité des populations, vient d’éliminer des rangs des hors la loi de présumés braqueurs qui s’apprêtaient à opérer à Ouidah. Informée d’un coup en préparation contre les paisibles populations, elle a activé son dispositif d’intervention pour empêcher l’acte qui a finalement débouché sur la neutralisation de six présumés braqueurs. Parmi ces individus, se trouverait selon des informations un militaire radié de l’armée membre de l’association des malfaiteurs désormais abattus. Des objets précieux comme des bijoux, des motos, des véhicules et autres ont été saisis à la suite de l’opération pour leur restitution aux propriétaires. Un acte d’assainissement des forces de sécurité encouragé par les populations quoi qu’on dise soulagées par l’élimination de ces malfrats. En tout cas, ils sont nombreux les citoyens à tirer un coup de chapeau à la Police Républicaine pour cet énième acte dans le sens d’assurer la sécurité des populations.  Ils souhaitent que des interventions du genre se multiplient afin de décourager les hors-la-loi prêts à tout pour leur basse besogne.   

*Dynamisme Info