Duo de la mouvance à la présidentielle de 2026 : L’option du « parfait inconnu » à éviter

Dans la logique de la continuité du pouvoir pour préserver les acquis de la gouvernance actuelle, la mouvance désignera son duo à l’élection présidentielle de 2026. Elle fera savoir les noms des personnes à jeter dans la course pour la succession de Patrice Talon en vue du nécessaire auprès des électeurs. Une tâche du ressort des regroupements politiques soutenant le régime sous la supervision du Chef de l’Etat, leader charismatique de la mouvance, une fois réussie, balisera le terrain à la victoire. Seulement, n’ayant aucune idée sur les profils pouvant être retenus pour la compétition, beaucoup préconisent en l’occurrence au Chef de l’Etat de soumettre  en son temps au peuple une copie qui fera objet de moins de contestations. Prenant acte du pan de sa déclaration à Jeune Afrique à travers lequel il confesse son désir de ne cautionner la candidature d’un proche ou d’une personne de son clan à l’élection présidentielle de 2026, plus d’un suggèrent à Patrice Talon de faire en sorte à ne pas valider la candidature d’inconnus de la scène publique. A la recherche peut-être de l’oiseau rare  pour gouverner à sa suite le Bénin,  Patrice Talon qui entend veiller à ce que son successeur n’ait pour projet de déconstruire  les acquis de la rupture, devra faire présenter au peuple un duo composé d’acteurs bien connus de la scène publique. Il ne s’agira pas d’aller dénicher une compétence au-delà des frontières pour tenter de l’imposer. Une posture du genre ne conduira qu’à l’échec avec la possibilité pour des contestataires de jouer contre les consignes laissées. « Aligner de prétendants ayant une parfaite connaissance des réalités et du Bénin et connus aussi des Béninois » ; c’est l’option à faire pour concrétiser le souhait de conservation du pouvoir d’Etat à la mouvance.

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Contestations  çà et là de la loi sur la Chefferie traditionnelle : Acculés, le parlement, le comité scientifique et le gouvernement  ne peuvent que revoir leur copie

La loi portant cadre juridique de la Chefferie traditionnelle en République du Bénin votée par les députés le Jeudi 13 Mars 2025, soulève des contestations. Des acteurs non reconnus par la disposition donnent de plus en plus de la voix pour fustiger le travail du comité scientifique qui a conduit à l’adoption  de ladite loi. Ils dénoncent une méconnaissance de l’histoire à l’origine de la mise à l’écart de plusieurs royaumes par le comité scientifique. Un état de choses qu’ils appellent à corriger pour la paix et la cohésion au sein des communautés. Et lors des audiences avec le Président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou ou à l’occasion de conférences de presse,  ils exigent la relecture de la loi pour se passer de tronquer l’histoire. Dans leurs plaidoyers, ils invitent le comité scientifique et le parlement à revoir leur copie pour intégrer ce qui devra l’être. En direction du Chef de l’Etat,  des messages dans le sens de ne pas promulguer la loi votée en l’état sont envoyés pour attirer son attention sur les dangers que renferme la copie rendue. Ils souhaitent que justice soit rendue aux royaumes écartés relégués de cette façon au second rang. Et à travers les 41 pétitions déjà adressées au parlement, la relecture de la disposition est exigée  pour ne pas occasionner inutilement de conflits.    

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Moussa Dadis Camara gracié par Doumbouya : Un exemple de décision à valeur de cas d’école

Dans un Décret diffusé à la télévision guinéenne ce Vendredi 28 Mars 2025, le Général Mamadi Doumbouya, Chef de la junte au pouvoir, a annoncé l’octroi d’une grâce présidentielle à Moussa Dadis Camara pour des «raisons de santé ». Cette décision fait suite à la condamnation de l’ancien dirigeant qui avait exercé le pouvoir entre 2008 et 2009  à 20 ans de réclusion le 31 Juillet 2024 pour crimes contre l’humanité. Ces infractions liées au massacre survenu le 28 Septembre 2009 au grand stade de Conakry avaient en effet causé la mort d’au moins 156 personnes, faite à la fois par balles, couteaux, machettes ou baïonnettes ainsi que de nombreuses violences sexuelles  dont 109 cas de viol. Le Décret lu par le Porte-parole de la présidence, le Général Amara Camara, précisait que la décision avait été prise «sur proposition du Garde des Sceaux, ministre de la Justice » face  à  l’état de santé fragile de Moussa Dadis Camara, jamais évoqué publiquement auparavant. Un modèle de décision  humanitaire qui ne court pas les rues dans des Etats du continent africain. Certains chefs d’Etat ne ressentent pas de gêne à voir mourir en prison  des personnes incarcérées pour ces motifs. La crainte est grande lorsque le concerné se trouve être un adversaire politique et jeté en prison pour des intrigues politiques. À la liberté, il est généralement préféré la mort pour régler une fois de bon les comptes avec des adversaires gênants. Les réalités en vogue dans des Etats africains où pour de fallacieux prétextes  des opposants sont emprisonnés contrastent avec l’acte du Chef de la junte guinéenne qui vient de montrer le chemin à suivre. 

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Investiture de Tiani : « Quelle honte pour le Niger », réagit le camp Bazoum

Au Niger, le camp du Président déchu Mohamed Bazoum réagit à l’investiture en qualité de Président de la République pour cinq ans, de Abdourahamane Tiani. Sahanin Mahamadou, un Conseiller du Chef de l’Etat débarqué,  voit à travers l’investiture du putschiste, un recul de la démocratie. Refusant de mêler sa voix à celles qui approuvent l’acte posé, il martèle que l’investiture de Tiani est une honte pour le Niger. « Quelle honte pour le Niger parce que ça c’est une honte. C’est une grande régression pour la démocratie et c’est une grande régression pour la liberté d’expression dans notre pays », soutient-il en soulignant que les assises au cours desquelles des décisions dont celle d’investir Tiani Président de la République, ont été prises, ont été une sélection de copains acquis à la cause de la junte. « Ce ne sont pas les assises nationales qu’ils ont prétendu être des assises nationales, c’est une sélection des personnes qu’ils ont pris, leurs partisans. Je fais allusion aux partisans réellement de la junte qu’ils ont pris dans les régions pour les représenter », a-t-il ajouté. Pour rappel, ce  26 mars 2025 à Niamey, le Général de Brigade Abdourahmane Tiani est élevé au prestigieux rang de Général d’Armée et officiellement investi Président de la République du Niger pour un mandat de cinq ans, avec une possible adaptation en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire. Il a promulgué la Charte de la Refondation et a signé deux ordonnances dans le cadre des recommandations des Assises nationales : dissolution des partis politiques et mise en liberté de certaines personnes condamnées, marquant ainsi le coup d’envoi officiel des résolutions issues des Assises Nationales tenues du 15 au 20 février 2025. Mais cette posture de l’auteur du coup d’Etat du 26 Juillet 2023, dans le rang des proches du Président déchu est un recul de la démocratie. Il s’agit de faits que devrait se passer de poser  Abdourahamane Tiani, tombeur du pouvoir de Mohamed Bazoum et Président du Conseil National pour la Sauvegarde de la Patrie (CNSP).

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Tonato et Allowanou attaqués devant la Cour Constitutionnelle : Le motif  qui tue l’initiative de la requérante

Il est permis à tout citoyen de faire des recours devant la Haute juridiction mais dans le même temps il est aussi recommandé que ces recours portent sur des mobiles raisonnables afin de les voir prospérer. En effet, à travers un recours en date 18 Mars 2025 et enregistré au Secrétariat de la Cour Constitutionnelle le 24 Mars 2025, une requérante estime que le Ministre des infrastructures et le Directeur Général de la Police Nationale ont violé certaines dispositions de la Constitution en évoquant le manque d’éclairage de certains axes et le non déploiement des radars qui seraient source de plusieurs cas d’accidents. Mais en réalité, les motifs évoqués par la requérante pour soutenir sa requête ne peuvent lui donner raison en ce sens que les responsabilités des personnes attaquées ne sont pas forcément engagées. L’entretien des lampadaires publics ne relève pas exclusivement des compétences du ministère des infrastructures mais plutôt des mairies à travers un service technique dédié à cela. Plus loin, elle fera remarquer que le décès du ministre Yves Kouaro Chabi aurait peut-être été évité si le véhicule à bord duquel il se trouvait avait rencontré un dispositif de contrôle de vitesse. Un argument dénué de tout fondement car pour la plupart du temps, les radars ne sont fonctionnels que dans la journée. D’ailleurs, au lieu d’en rajouter à la douleur des proches de l’autorité disparue tragiquement dans un accident de circulation, la requérante ferait mieux de respecter sa mémoire en se passant de l’évocation pure et simple de son exemple pour soutenir son argumentaire. Il est important de rappeler à la requérante que la responsabilité des municipalités est plus qu’engagée dans cette situation que les autorités attaquées dans la requête. Ce sont d’ailleurs ces motifs infondés qui déjà démolissent l’initiative de la requérante. Le reste appartient aux sept sages d’apprécier la requête et d’y donner la suite qu’elle mérite.

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JIF 2025 à Abomey-Calavi : Corneille Atindehou  communie avec les Femmes Amazones BR

Le leader du parti Bloc Républicain Corneille Atindehou a communié avec les femmes amazones réunies sous sa coupole ce Samedi 29 Mars 2025 à Abomey-Calavi. A ses côtés, plusieurs figures politiques BR de la 6ème  Circonscription Electorale tels que le député Nathanaël Sokpoékpè, l’ancien Maire Comlan Patrice Hounsou- Guèdè, Félicité Lantokpodé et le Secrétaire Administratif Permanent du parti BR, Eugène Dossoumon. C’était l’occasion pour échanger sur les efforts en vue de l’émancipation des femmes mais surtout de faire un rappel des troupes pour les prochaines échéances électorales. Cet acte qui valorise la gent féminine a séduit les milliers de femmes toutes vêtues de tenues aux couleurs du parti du cheval cabré. Prenant la parole, la représentante des femmes amazones BR  a témoigné toute la reconnaissance de celles pour qui elle porte la parole à l’égard du Président Corneille Atindehou et de toute sa délégation. « C’est avec joie et émotion que nous avons accepté participer à la célébration de la Journée Internationale des Femmes sous le leadership de notre Président Corneille Atindehou. Nous lui témoignons toute notre reconnaissance pour tous les initiatives qu’il à mises en place pour notre autonomisation au sein de la 6ème  CE »,  a-t-elle déclaré en implorant le Seigneur d’étendre sa protection sur la vie de Corneille Atindehou. Nathanaël Sokpoékpè et Patrice Hounsou- Guèdè dans leurs propos, ont salué la mobilisation gigantesque des femmes autour de cette activité et ont profité pour rappeler la bataille électorale qui se pointe pour très bientôt. Dans leurs interventions, ils ont demandé aux femmes de continuer la mobilisation pour les prochaines activités du parti BR jusqu’au soir des élections législatives de 2026 afin que le parti rafle le maximum de sièges. Une demande bien reçue par les femmes qui ont manifesté leur accord à travers des cris de victoire. Pour Corneille Atindehou, c’est une très grande joie pour lui de voir les femmes amazones aussi mobilisées pour la bonne cause, celle du parti BR. «  Je voudrais saluer avant tout cette grande mobilisation. Ça prouve que nous pouvons encore mieux faire dans la 6ème  CE lors prochaines élections. Nous sommes très heureux ce matin,  ma délégation et moi lorsque nous vous avons vu si nombreuses. Je souhaite vivement que de cette façon, nous bataillons encore pour faire triompher le BR lors des prochaines élections. Dans nos quartiers, dans  nos arrondissements, je nous invite à continuer la mobilisation »,  a affirmé Corneille Atindehou aux femmes amazones. Et avec des cris de ralliement, les femmes ont démontré qu’elles sont tout à fait prêtes pour les batailles électorales qui s’annoncent.  C’était dans une ambiance plutôt conviviale où les leaders politiques et leurs militantes ont communié ensemble à travers des pas de danses. D’autres rencontres d’échanges avec les femmes sont prévues avec des responsables de coordination afin de définir ensemble les stratégies pour la razzia au profit du BR en 2026.

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Paysage maritime et portuaire au Bénin : Le CONEM annonce son existence et dévoile ses objectifs

Les Experts maritimes du Bénin dans le but de se faire davantage connaître et faire connaître leur corporation ont décidé de se réunir en une association afin d’agir plus légalement. C’est ainsi qu’est né le Collectif National des Experts Maritimes du Bénin (CONEM), qui a travers la Journée des Experts tenue ce Jeudi 27 Mars 2023 au Chant d’oiseau à Cotonou, a officiellement annoncé son existence à l’opinion nationale et internationale. Le Bureau dirigé par Clément Fantondji a profité de cette Journée dédiée aux Experts Maritimes pour faire un diagnostic des difficultés dont le  secteur est confronté afin de prendre des résolutions conséquentes pour agir à les résoudre. En effet, cette Journée a été également une occasion pour les participants notamment les Experts maritimes non encore membres dudit Collectif de faire leur adhésion. Dans son allocution d’ouverture, le Président du CONEM, Clément Fantondji a précisé que l’objectif principal de cette association est l’assainissement et la réglementation de la profession afin qu’elle soit érigée en Ordre des Experts maritimes du Bénin à l’instar des Ordres maritimes des pays de la sous-région. Ce Collectif annonce vouloir également travailler à rendre ce secteur plus professionnel en actualisant les textes qui le régissent plus particulièrement le Code maritime qui aujourd’hui souffre de beaucoup d’insuffisances. Et pour enrichir les échanges, une communication  portant sur la prévention et la gestion des litiges maritimes a été présentée. L’objectif de cette communication est de préciser celui qu’on peut appeler Expert maritime en République du Bénin et le rôle qu’il joue dans la prévention et la gestion des litiges maritimes. Selon le Communicateur,   l’Expert maritime est celui-là qui assure le contrôle des marchandises avant embarquement et au déchargement. Il est donc au cœur de l’ensemble des activités liées au transport des marchandises notamment leur sécurité. « La présence de l’Expert maritime dans la chaîne des transports maritimes s’avère très indispensable. Il est commis par les acteurs du monde maritime  et même parfois par les tribunaux pour assurer le suivi de la bonne exécution des opérations de transport d’embarquement et de débarquement », a conclu le Communicateur. Dans les échanges, plusieurs hauts cadres du domaine portuaire et maritime ont pris la parole et ont félicité les Experts pour cette idée d’association et ont décidé de se mettre à leur disposition afin de les aider dans leur mission. C’est le cas du Contre amiral Maxime Ahoyo, Préfet maritime qui a décidé de s’impliquer activement à travers ses contacts afin  qu’ils puissent quitter l’étape de Collectif pour devenir un Ordre proprement dit. « La Communauté maritime et celle des affaires savent aujourd’hui qu’il y a un groupe d’Experts qui est constitué. C’est déjà une victoire pour nous parce qu’il y a eu des autorités qui ont décidé de nous soutenir dans notre démarche »,  a précisé le Président du CONEM, Clément Fantondji à l’issue de la cérémonie.

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Dévoilement  du nom du dauphin pour plus tard : Les plausibles conséquences à l’interne et sur les électeurs

Pour ne pas perturber inutilement l’action gouvernementale selon ses dires, le Chef de l’Etat promet garder le suspens pour dévoiler plus tard l’identité de son dauphin. Dans l’entretien avec le magazine  Jeune Afrique, il a opiné sur le sujet en renseignant un peu sur le chronogramme pour le dévoilement de la personne choisie.  Seulement, l’échéance fixée loin de mettre en confiance, peut-être source de démotivation au sein des partis de la mouvance et en même temps dans le rang des électeurs forcément pas habitués à cette façon de s’y prendre. Déjà, certains d’entre eux s’offusquent contre cette stratégie pour peut-être leur imposer en son temps une personne qui ne fait pas l’unanimité.  Ils préconisent des compétitions au sein des partis de la mouvance pour retenir des profils répondant à des critères au départ fixés. Et de cette façon, la possibilité sera laissée aux uns et aux autres de suivre de près ce qui se fera en ayant une idée sur celui apte pour le job à la tête du pays à la suite de Patrice Talon. Ils refusent toute collaboration avec des parachutés qui pourraient être désignées pour défendre les couleurs de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026.  Des éventuels plans visant à imposer un duo -candidat même s’il passe, ne recevra pas forcément l’onction des électeurs qui auront l’occasion de trancher. Tout ceci pour inviter le Chef de l’Etat, leader charismatique de la mouvance,  à faire enclencher assez tôt le processus de désignation du duo-candidat pour le faire connaître à l’opinion qui aura le temps  de le porter. Egalement, pour le maintien de la cohésion au sein de la mouvance, le Chef de l’Etat devra rendre plus libre le processus de désignation du duo-candidat en se mettant au besoin à l’écart pour entériner en son temps le choix des regroupements soutenant les actions de son gouvernement.   Il doit faire en sorte à ne pas influencer le processus pour finalement proposer un candidat qui ne fera forcément pas l’unanimité.

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Libération contre rançons de personnes enlevées : Un  triste phénomène à décourager à tout prix

Des citoyens enlevés et finalement rendus à leurs parents contre paiement de rançons ; le phénomène devient récurrent au Bénin qu’il interpelle pour des actions en vue de décourager les auteurs. En effet, rivalisant de stratagèmes pour soustraire de fonds aux paisibles populations, des sans foi ni loi organisent des enlèvements pour des chantages aux seules fins d’arnaquer. Ils réussissent parfois leurs coups pour empocher sans se faire rattraper, des billets de banque. Certes, grâce à la collaboration avec les forces de sécurité, des bandits de cet acabit tombent dans les mains de la police mais  depuis un certain temps, il est à constater qu’ils opèrent sans crainte d’être inquiétés afin de répondre de leurs actes. Et il sied  de corser les dispositions contre ces malfaiteurs qui jouent  sur la fibre émotionnelle des victimes pour gagner de l’argent. Renforcer les canaux de renseignements aidera à anticiper sur les  plans de ces personnes qui se font de l’argent à partir des enlèvements. Pas plus tard que la semaine écoulée, une fille a été  enlevée puis ramenée après paiement d’une rançon  de 8 millions de francs CFA aux ravisseurs. Le drame s’est produit à Boïffo, un village de l’arrondissement de Guéné commune de Malanville où profitant du sommeil à coté de sa mère, les ravisseurs ont enlevé la file pour la retourner plus tars à ses parents après paiement d’une rançon de  8 millions de francs CFA.
Mais s’étant introduits entre temps dans la maison pour leur basse beugne, les ravisseurs selon des informations, après avoir pris la fille, ont laissé une lettre avec leur numéro de téléphone. Et c’est à partir du courrier laissé que les parents ont récupéré la fille après négociation autour de la rançon fixée premièrement à 15 millions de francs CFA par les kidnappeurs. Et même si la petite se porte aujourd’hui bien, ces bandits sont parvenus à se taper 8 millions de francs CFA des poches de se parents. Un triste fait, un phénomène à décourager à tout prix par les autorités et les populations appelées à collaborer pour mettre hors d’état de nuire ces vils individus.    

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Caporalisation du pouvoir au Niger : L’excuse du terrorisme pour tenter de légitimer un pouvoir forcément pas au gré du peuple

Les autorités aux commandes du Niger outrepassent leurs prérogatives pour imposer  des décisions au peuple qui n’a d’autre choix que de les subir. Ayant accédé  au pouvoir par coup d’Etat, elles légalisent leur posture et se taillent de privilèges  pour s’accrocher. La sorte de cérémonie d’investiture  ce Mercredi 26 Mars 2025 au Centre Mahatma Gandhi de Niamey du Chef de la junte Abdourahamane Tiani, consacré  Président de la République du Niger pour 05 ans prétendument au nom de l’application des décisions issues des Assises nationales est l’autre acte qui révèle le plan nourri depuis par ces militaires qui mettent à l’avant la lutte contre le terrorisme pour  s‘imposer  au peuple. Il faut le dire dans cette histoire, le tombeur du Président Mohamed Bazoum par coup d’Etat le 26 Juillet 2023, désormais Président de la République, Chef de l’Etat et Chef suprême des armées du Niger pour 05 ans, fait prendre de décisions les unes plus suicidaires que les autres. Lui qui gouvernera pendant  60 mois présentés comme une « période de Refondation » renouvelables en fonction de la situation sécuritaire ou de l’avancée des réformes institutionnelles, entend redéfinir les institutions du pays » et « structurer les organes de gouvernance » selon les réalités socioculturelles nigériennes. Ayant prononcé la dissolution des 150 partis politiques existants et l’élaboration d’une nouvelle Charte des partis limitant leur nombre à cinq maximum, il impose progressivement sa vision de tout reformer sur trois axes que sont les valeurs fondamentales, les missions des institutions et la gouvernance. Des options pas forcément au gré du peuple condamné à subir. Entre-temps, sous l’excuse de la lutte contre le terrorisme qui réussirait sous son leadership, Tiani tient au respect le peuple nigérien en misant visiblement sur son rapprochement stratégique avec la Russie et la rupture avec les partenaires occidentaux, deux ans après le coup d’État de Juillet 2023. Des attitudes qui insèrent le Niger parmi les pays qui prônent tout sauf la démocratie avec l’envie affiché de se maintenir au pouvoir pour imposer sa feuille de route au peuple.

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