Candidat des Démocrates pour la présidentielle : Daniel Edah : un profil qui sécurise et rassure de l’alternance

À l’heure où le parti Les Démocrates affine sa stratégie en vue de la prochaine élection présidentielle, un nom s’impose de plus en plus dans les débats internes et auprès de l’opinion publique : Daniel Edah. Ancien fonctionnaire international à la Francophonie, homme d’expérience et de conviction, il incarne un profil crédible, rassurant et porteur d’un véritable espoir d’alternance pour le peuple béninois. Contrairement à bien des figures politiques de sa génération, il ne traîne aucune casserole. Son parcours professionnel exemplaire, sa rigueur morale et sa connaissance des enjeux de gouvernance en font un choix cohérent et stratégique pour l’opposition. Doté d’une vision claire et structurée, Daniel Edah propose un projet de société ambitieux, réaliste et centré sur le développement humain, la justice sociale et la restauration de la confiance entre les citoyens et leurs dirigeants. Chrétien convaincu, il se distingue également par ses valeurs de paix, d’humilité et de réconciliation, des qualités qui manquent cruellement à la scène politique actuelle. C’est d’ailleurs cette dimension spirituelle et morale qui le démarque nettement des autres prétendants. Son ancrage régional dans le Couffo, face à une mouvance concentrée dans le Mono, rééquilibre la carte politique nationale. Il est en outre celui que redoute ouvertement le pouvoir en place, preuve de son poids électoral et de son influence grandissante. Le Comité d’étude des candidatures mis en place par le Président Boni Yayi aurait donc tout à gagner en portant son choix sur Daniel Edah. Ce dernier représente le candidat de la réconciliation nationale, celui qui peut réellement panser les blessures du passé, proposer des solutions concrètes pour les exilés, les détenus politiques, et surtout ramener la paix et la cohésion sociale au cœur du vivre-ensemble béninois. En misant sur Daniel Edah, Les Démocrates enverraient un signal fort : celui d’un parti mûr, soucieux de présenter à la Nation un candidat capable d’incarner à la fois l’alternance, la stabilité et la réconciliation. Son profil d’homme intègre, compétent et proche du peuple est aujourd’hui l’un des plus à même de fédérer les Béninois autour d’un idéal commun, celui d’un Bénin apaisé, juste et prospère.

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Single de Messager Junior : La FéNaCEPIB joue toutes les cartes pour le reversement des AME

Au Bénin, les Aspirants au Métier d’Enseignant (AME), se donnent des moyens pour revendiquer leurs droits. Portant sur leurs épaules la charge de l’éducation nationale mais forcément pas traités à la hauteur des sacrifices consentis, ils sont dans l’espérance de leur reversement ; une attente qui ne fait que durer. Mais dans sa lutte pour faire entendre raison aux autorités, cette catégorie d’enseignants reçoit le soutien de l’artiste Messager Junior qui réalise un single pour plaider la cause des AME. Prêtant sa voix à la FéNaCEPIB, l’artiste donne un souffle à un combat social d’une rare noblesse. Dans une atmosphère à la fois solennelle et populaire, le morceau déroule, mot pour mot, le texte de la lettre adressée au Président de la République. Un texte empreint de respect, mais aussi de lucidité : « Une génération s’épuise dans l’attente… ceux qui avaient 43 ans portent déjà les traits du temps ». Cette phrase, devenue symbole, résonne désormais sur les ondes et dans les esprits. Le reversement des AME en ACDPE ou à défaut, de ceux ayant déjà cumulé trois années de service constitue le cœur du plaidoyer. La FéNaCEPIB soutenue par la COSI-Bénin y voit non une faveur, mais une exigence de justice et de cohérence gouvernementale. Et c’est précisément cette dignité dans la demande que la chanson met en valeur : elle ne dénonce pas, elle implore avec grandeur. « Ce n’est pas une chanson de colère, c’est une prière civique », Pierrot AKODJENOU, l’un des Porte-parole de la FéNaCEPIB. Et le pari semble réussi : là où les mots des rapports officiels s’arrêtent, la musique reprend. Grâce à Messager Junior, la cause des AME quitte les couloirs de l’administration pour rejoindre le cœur du peuple. Le Bénin tout entier écoute désormais ce refrain qui dit simplement : « Les enseignants AME se plaignent, que le Gouvernement se souvienne d’eux ». « Monsieur le Président, Père de la Nation, Permettez que ma voix s’élève aujourd’hui, non pas pour contester, mais pour supplier avec dignité. Les Aspirants au Métier d’Enseignant ont servi avec patience, enseigné avec abnégation, et tenu debout malgré l’incertitude depuis bientôt sept (07) ans. Oui, par la voix de leur faîtière la FéNaCEPIB, ils reconnaissent vos efforts : la gratuité de la scolarité pour les enfants des AME, l’augmentation des salaires, le contrat 12/12, et tant d’autres pas déjà franchis. Mais, au bout du chemin, ils attendent ce que tout enseignant mérite : un statut stable, une carrière digne, le reversement de tous les AME en ACDPE, ou, à défaut, de ceux qui ont déjà comptabilisé trois (03) années de service, comme annoncé par votre gouvernement depuis trois ans. Car, Monsieur le Président, une génération s’épuise dans l’attente.
Ceux qui avaient 23 ans hier en ont déjà 30, ceux qui avaient 33 ans tutoient la quarantaine, et ceux de 43 ans portent déjà les traits du temps. Monsieur le Président, c’est du bien-être de toute la Nation qu’il s’agit. Car, dans chaque famille, dans chaque concession, il y a au moins un AME. Ils sont donc vos enfants ! À l’image des nombreux plaidoyers sereins et courtois de la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin (FéNaCEPIB) à votre endroit, je (le je de l’artiste) viens, non pas en adversaire, mais en fils de cette Nation, pour défendre une cause noble, et réclamer justice sans heurts ni cris. Gratitude infinie à la grande maison syndicale, notamment la Confédération des Organisations syndicales Indépendantes du Bénin (COSI-BENIN), qui, toujours présente aux côtés de la FéNaCEPIB, a été un soutien indéfectible pour les AME, les épaulant avec détermination et solidarité dans leur lutte pour une insertion digne dans la fonction publique, depuis l’instauration du système de pré-insertion », relate Messager Junior à travers sa chanson.

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LD – FCBE : Des adversaires d’aujourd’hui mais de probables alliés de demain

De même obédience politique suivant les déclarations au ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, le parti Les Démocrates et la FCBE qui devraient se donner la main pour solidifier l’opposition, empruntent des chemins divergents. Représenté à l’Assemblée nationale et remplissant les critères pour participer à la présidentielle de 2026, le regroupement LD s’apprête pour la compétition avec des forces pas la FCBE qui a noué entre-temps des accords avec les deux grandes formations de la mouvance dans la perspective des élections générales. Une atmosphère de mésentente aggravée par le dévoilement du candidat de la FCBE à la présidentielle en la personne du Secrétaire Exécutif National du parti, Paul Hounkpè. Des actes pour faire lire le divorce mais qui ne suffisent pas à établir la séparation définitive entre les deux formations politiques. Connaissant les hommes politiques et les intérêts qu’ils visent souvent à travers leurs actes, il n’est pas exclu que ces entités politiques aujourd’hui opposées se remettent ensemble. Des observateurs avertis de la chose politique attirent l’attention sur la probable entente demain entre ces deux forces.  A l’éventualité que les Démocrates accèdent au pouvoir, la FCBE qui n’entend plus militer dès 2026 dans l’opposition, n’aura d’autre choix que de se mettre ensemble avec LD pour la poursuite de l’aventure politique. Il n’y a donc pas à se baser sur les positions du moment pour conclure que tout est déjà scellé pour une mésentente à n’en point finir entre les deux partis. Tout est possible et à tout moment, les deux regroupements politiques peuvent agir ensemble et dans la même direction.    

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Nouveau format de l’aide de l’Etat à la presse : Le sentiment que le bon bout n’est pas tenu

Après près d’une décennie de suspension, l’aide de l’État à la presse a fait son retour au Bénin. La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), a annoncé lors de l’ouverture de sa deuxième session ordinaire le Mardi 30 Septembre 2025 à Cotonou que ce soutien revêt désormais un nouveau format. Les fonds mobilisés ne seront plus directement orientés vers les organes de presse, mais serviront principalement à financer des formations pratiques pour les journalistes et à appuyer certaines associations professionnelles dans la prise en charge de leurs charges courantes. Dans cette dynamique, environ 115 millions de francs CFA sont déjà dégagés pour la réhabilitation de la Maison des Médias Thomas Megnanssan de Cotonou, selon l’organe de régulation des médias. Un signal positif certes qui marque la volonté des autorités de replacer la presse au cœur de la professionnalisation et de la formation continue. Cependant, si cette décision est à saluer, elle laisse planer un sentiment d’inachevé. Car, au-delà des formations, le problème central des entreprises de presse, notamment privées, demeure la survie économique. Depuis dix ans, les patrons de presse attendaient avec impatience une reprise de l’aide publique pour desserrer un tant soit peu la ceinture et donner de l’oxygène à leurs collaborateurs. Mais à la lumière du nouveau dispositif, les patrons devront encore attendre, se réorganiser ou se résoudre à l’idée qu’il n’y a plus rien à espérer, sinon de compter sur leurs propres ressources. Or, la réalité est que des organes de presse cèdent déjà sous le poids de charges financières écrasantes. Beaucoup peinent à assurer des salaires réguliers, certains ont réduit leurs équipes et d’autres ont carrément mis la clé sous le paillasson. Les formations, aussi pertinentes soient-elles, ne peuvent remplacer le besoin vital de moyens financiers. La qualité de l’information repose aussi sur des conditions matérielles décentes, sur des entreprises de presse viables et sur des journalistes qui travaillent dans la dignité. En définitive, si le retour de l’aide à la presse dans sa nouvelle formule ouvre une brèche d’espoir, il faut reconnaître que le bon bout n’est pas encore touché. L’enjeu n’est pas seulement de former, mais aussi de permettre aux entreprises de presse de survivre, de se consolider et de jouer pleinement leur rôle dans la démocratie béninoise. Il est appelé à revoir au besoin le mécanisme dans le but de permettre aux entreprises de presse de toucher directement les fonds qui pourront jouer un rôle capital dans leur fonctionnement et leur survie, car une presse sans véritable moyen économique pourrait manquer le professionnalisme qu’exige le métier.

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Attaque meurtrière à Ségbana : Daniel Edah appelle à des actions urgentes au profit de la sécurité

Le Bénin a été une nouvelle fois endeuillé par une attaque meurtrière survenue à Ségbana, dans le Nord du pays, visant le commissariat de police et ayant coûté la vie à trois agents des forces de l’ordre. Face à ce drame, le leader politique Daniel Edah, membre du parti Les Démocrates, a réagi avec émotion et détermination à travers un communiqué rendu public. Dans son message, il qualifie cet acte de « drame national » et exprime ses condoléances attristées aux familles des victimes, tout en adressant un message de solidarité et de reconnaissance à l’ensemble des forces de défense et de sécurité. « J’adresse mes condoléances aux familles endeuillées et ma solidarité à nos forces de sécurité », a-t-il déclaré. Pour Daniel Edah, cette attaque doit interpeller la conscience collective et rappeler l’urgence d’un renforcement de la sécurité nationale, en particulier dans les zones frontalières exposées aux menaces terroristes. Dans la droite ligne de son projet de société « NOUS LE FERONS 2026 », il a réaffirmé son engagement à faire de la sécurité et de la paix des piliers de son action politique. Il propose notamment l’augmentation du budget de la défense pour renforcer la formation, l’équipement et la motivation de nos troupes ; la sécurisation durable des frontières ; la création d’un programme d’emploi et de paix dans les zones sensibles et le renforcement de la coopération régionale pour la paix et la prospérité. Pour Daniel Edah, membre du parti Les Démocrates et candidat à l’élection présidentielle de 2026, la sécurité est la base de sa vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor. Ce message, à la fois empreint de compassion et de fermeté, sonne comme un appel à une mobilisation nationale face aux défis sécuritaires croissants auxquels le Bénin est confronté.

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Lendemain de son investiture à Parakou:  Maintenant, le plus dur commence pour Wadagni

Au lendemain de son investiture en grande pompe à Parakou, Romuald Wadagni désormais candidat de la mouvance pour la présidentielle de 2026 entre dans une phase autrement plus décisive et plus périlleuse que celle des cérémonies et des déclarations d’intention. En effet, le Samedi dernier, la cité des kobourou a vibré au rythme d’un événement voulu comme une démonstration de force et d’unité. Un événement qui a hissé le Ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances au rang de candidat du système Talon adoubé par une coalition de partis et de personnalités acquises à la cause de la continuité. Si Parakou a offert ce moment de cohésion pour la mouvance, il y en a qui rappellent avec insistance que le plus dur commence maintenant car, la bataille électorale, affirment-ils, se jouera dans les urnes. Et sur ce terrain, Romuald Wadagni devra aller au contact des militants et sympathisants pour expliquer, rassurer et convaincre qu’il n’est pas seulement le candidat du pouvoir mais celui d’un peuple qui aspire à être écouté. Il devra également prouver que son nom et son étiquette de technocrate peuvent susciter une adhésion sincère au-delà des alliances de partis et des soutiens institutionnels. Déjà, selon des indiscrétions, le parti Les Démocrates pourrait réserver une vraie surprise en présentant un duo inattendu capable de rééquilibrer la scène politique et de faire douter le camp adverse. Et cette hypothèse de plus en plus évoquée çà et là nourrit la crainte d’un face-à-face plus serré que prévu entre le pouvoir et son principal opposant. Car, si la mouvance peut mobiliser des foules, le peuple quant à lui reste libre de son vote. D’ailleurs, beaucoup avancent avec certitude que le cœur d’une partie des électeurs bat du côté du parti Les Démocrates toujours en attente de dévoiler son duo présidentiel. A ce sujet, il est attendu de voir quel binôme sortira des rangs du parti de Boni Yayi qui incarne aux yeux de certains, une alternative possible au modèle Talon. Dans les conversations émerge le sentiment d’une compétition qui s’annonce rude. Et si son profil de technocrate rigoureux plaît à certains mais laisse d’autres indifférents, Wadagni devra selon ce qui est avancé, apprendre à parler au peuple, pas seulement à l’administration ou aux institutions et prouver ensuite qu’il peut incarner un projet collectif. Toutefois, ce qui est certain, l’élection présidentielle de 2026 ne se jouera surement pas dans les salons politiques mais dans les urnes. Et là, seul le peuple décidera.

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Désignation du duo de LD pour 2026 : L’essentiel : bien y aller et non vite y aller

Face à un pouvoir comme celui de la rupture prêt à sauter sur des insuffisances pour exclure des élections, prendre son temps pour bien faire les choses, reste la stratégie pour assurer sa participation aux scrutins. Lorsqu’il s’agit de la présidentielle ; une élection qui captive au regard de l’enjeu, le plus les attentions, il y a lieu surtout pour l’opposition de faire preuve de prudence pour se soustraire d’éventuels pièges pour sa disqualification. Ces rappels pour louer la posture du parti Les Démocrates dans le processus de désignation de son duo à la présidentielle de 2026. Faut-il le rappeler, pour affirmer son attachement à la transparence, la formation politique est allée d’un appel à candidatures pour sélectionner les profils au poste de Président et Vice-président de la République. Le travail confié à un comité est conduit de sorte à mettre à l’aise les uns et les autres que tout se passera bien pour faire prévaloir les mérites. Dans une totale neutralité, le Président du parti LD l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi, a multiplié les audiences à son domicile pour écouter les prétendants sur leurs visions. Un conseil national est annoncé pour le 11 Octobre pour dévoiler publiquement le duo qui sera constitué. Et de cette façon, le parti d’opposition Les Démocrates prépare la présidentielle avec l’assurance de participer au scrutin pour gagner. Une manière de faire approuvée par plus d’un qui saluent la forme d’organisation au parti Les Démocrates qui prend le temps nécessaire pour bien faire. A préciser qu’attendu par ses militants et autres avertis de la scène politique béninoise, qui brûlent d’impatience de connaître le nom de son duo candidat pour la présidentielle, le parti « Les Démocrates », a brisé enfin le silence. Selon une publication du Secrétaire National à la Communication, Dr Guy Mitokpè ce Jeudi, 2 Octobre 2025 sur sa page Facebook, le parti tiendra un « Conseil National de désignation du duo de candidats ». Dans la même veine, il a laissé entendre que la date retenue pour ledit « Conseil National », est fixée au Samedi 11 Octobre 2025. Des noms sont cités dont entre autres ceux des députés Eric Houndété, Kamar Ouassagari, Nourénou Atchadé ; le juriste Nourou-Dine Saka Saley ; Daniel Edah fonctionnaire international etc. La mouvance connaît d’ores et déjà son duo, le ministre d’Etat Romuald Wadagni et sa colistière Mariam Chabi Talata. Il y a quelques jours, l’autre parti de l’opposition, Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), a choisi son Secrétaire Exécutif National (SEN), Paul Hounkpè dont le colistier reste à dévoiler. Au Bénin, le premier tour de l’élection présidentielle est fixé au 12 Avril 2026 et la date de clôture du dépôt des dossiers de candidature est pour le 14 Octobre 2025. Plus de sept (07) millions de Béninois seront conviés dans les urnes, ce 12 Avril 2026 pour élire le successeur de Patrice Talon qui est à la fin de son second et dernier mandat constitutionnel. Dans la dynamique de l’alternance au sommet de l’Etat, Les Démocrates préparent avec méthodes la compétition pour se donner les chances de triompher.

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Nomination de Lionel Zinsou : L’aspect politique de l’acte n’est pas totalement à écarter

La récente nomination de Lionel Zinsou à la tête de Sèmè City, la Cité internationale de l’innovation et du savoir du Bénin, continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Si certains y voient une volonté d’unir les compétences au-delà des clivages politiques, d’autres estiment qu’il s’agit d’un acte purement stratégique. Pour plusieurs observateurs, le Président Patrice Talon aurait nommé un ancien opposant, son principal adversaire à la présidentielle de 2016, à un poste clé. Pourtant, à y regarder de plus près, la dimension politique de cette nomination n’est pas totalement à écarter, même si les compétences techniques de Lionel Zinsou ne font l’objet d’aucune contestation. En effet, dans une interview accordée à Jeune Afrique en Mars 2025, le Président Patrice Talon se montre élogieux envers l’ancien Premier ministre allant jusqu’à affirmer qu’ils entretiennent d’excellentes relations et qu’il est aujourd’hui un acteur impliqué à ses côtés. Ces propos confirment ce que plusieurs sources confient depuis quelque temps en indiquant que Lionel Zinsou aurait changé de posture politique. Selon des confidences recueillies dans les cercles proches du pouvoir, l’ancien Premier ministre aurait changé de veste et rejoint discrètement le camp présidentiel, se plaçant ainsi dans une posture de collaboration active avec le régime en place. Ancien banquier d’affaires et intellectuel respecté, Lionel Zinsou a indéniablement le profil pour diriger une telle institution. Mais son rapprochement avec le Chef de l’État et les éloges publiques que ce dernier lui adresse laissent entrevoir un signal politique fort. Ceux qui pensent donc que Patrice Talon a nommé un opposant se trompent partiellement. Lionel Zinsou n’est manifestement plus dans l’opposition et son positionnement actuel semble en parfaite harmonie avec les orientations du régime de la rupture. En clair, la nomination de Lionel Zinsou est à la fois une reconnaissance de ses compétences et un geste politique stratégique. Elle montre que le Chef de l’État sait intégrer des figures anciennes de l’opposition dans son dispositif, surtout lorsqu’elles se rapprochent de sa vision.

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Absence remarquée de Houngbédji à l’investiture à Parakou* :Une posture dans la logique de sa récente déclaration

L’absence du Président de l’ex Parti du Renouveau Démocratique (PRD), Me Adrien Houngbédji, a été l’un des faits les plus observés lors de la cérémonie d’investiture du duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata, tenue à Parakou. Alors que la quasi-totalité des leaders de la mouvance présidentielle avaient répondu présents, le patriarche Adrien Houngbédji n’a pas effectué le déplacement de la cité des koburu. Une absence palpable, tant son engagement politique et son expérience auraient donné plus de poids symbolique à cette cérémonie. De nombreux observateurs s’attendaient à le voir, aux côtés des autres Présidents de partis membres de l’Union Progressiste le Renouveau (UP-R), saluer le choix du duo candidat et réaffirmer la cohésion de la majorité présidentielle. Mais visiblement, Me Houngbédji a préféré garder ses distances, suivant sans doute la cérémonie de loin. Cette posture s’inscrit dans la droite ligne de sa récente déclaration faite depuis l’étranger, où il séjourne actuellement. L’ancien Président de l’Assemblée nationale avait en effet déclaré n’avoir effectué aucun choix pour 2026 comme tentaient de le faire croire certaines presses, laissant ainsi planer le doute sur la position officielle du PRD face à l’échéance présidentielle à venir. Il y a lieu de préciser que l’absence du leader charismatique a été interprétée comme un signal politique fort, celui d’un homme d’État qui a choisi de marquer sa différence et de préserver son indépendance politique. Dans un contexte où l’Union Progressiste le Renouveau s’affiche en fer de lance de la campagne autour du duo Wadagni-Talata, l’attitude d’Adrien Houngbédji interroge. Est-ce un simple retrait tactique, dicté par la prudence et l’expérience politique ou un positionnement réfléchi, annonciateur d’une posture plus neutre, voire critique, vis-à-vis du processus politique en cours ? Une chose est sûre l’absence du patriarche n’est pas passée inaperçue. Elle confirme, s’il en était encore besoin, que Me Adrien Houngbédji demeure une figure singulière dans le paysage politique béninois, capable de susciter autant d’attentes que d’interprétations, même en silence.

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Investiture du duo Wadagni -Talata à Parakou : Claudine Prudencio et RN pour la mobilisation jusqu’à la victoire

Le Stade omnisports de Parakou a vibré ce Samedi 04 Octobre 2025 lors de la cérémonie officielle d’investiture du duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata, candidats de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026. Devant une marée humaine venue des quatre coins du pays, Claudine Prudencio, Présidente du Parti Renaissance Nationale (RN), a été la première des Présidents de partis politiques de la mouvance à prendre la parole. Dans un discours empreint de fierté et de conviction, elle a salué la pertinence du choix porté sur le duo Wadagni-Talata ; un tandem selon elle à la fois complémentaire, expérimenté et porteur d’avenir pour le Bénin. Elle a rappelé que Romuald Wadagni, ministre d’État et artisan de nombreuses réformes économiques, incarne la rigueur, la compétence et la vision d’un Bénin économiquement fort, tandis que Mariam Chabi Talata, première femme Vice-présidente du pays, symbolise la constance, la loyauté et l’ouverture politique. Mais c’est surtout l’engagement ferme pris par le Parti Renaissance Nationale qui a retenu l’attention des milliers de militants et sympathisants présents. Claudine Prudencio a promis, au nom du RN, une mobilisation totale jusqu’à la victoire du duo candidat. « Notre parti sera au premier rang de la mobilisation. Dans chaque village, dans chaque commune, dans chaque département, nous porterons le message du duo Wadagni et de sa colistière. Ce choix n’est pas celui d’un parti ni d’une région, mais celui d’un peuple tout entier, d’une Nation qui choisit la stabilité, la prospérité et la grandeur », a-t-elle déclaré sous les acclamations de la foule. Le ton est ainsi donné ; le Parti Renaissance Nationale s’annonce comme un pilier de la campagne incontournable et un acteur clé de la dynamique de victoire du duo Wadagni-Talata à la présidentielle de 2026. La Présidente du RN a conclu son intervention par un appel vibrant à l’unité et à la fidélité au projet de la majorité présidentielle. « Aujourd’hui, à Parakou, nous scellons un pacte de responsabilité envers nos enfants et de confiance envers le peuple. Ce pacte, c’est celui d’un Bénin modèle, uni et prospère », a conclu Claudine Prudencio en lançant ainsi les hostilités pour la victoire du duo de la mouvance.

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