Echanges entre Talon, Soglo et Yayi :Le peuple toujours impatient des retombées

Les concertations intervenues ces derniers jours entre le Président de la République et ses prédécesseurs Nicéphore Soglo et Boni Yayi font dégager au sein de l’opinion une atmosphère de joie. Un état de choses qui fait brûler d’impatience beaucoup qui se demandent à quand les retombées de ces échanges. En effet, dans les cercles de débats, l’on exprime son impatience de voir déjà produire de fruits les concertations entre l’actuel locataire de la Marina et ses deux aînés dans la fonction présidentielle à savoir Nicéphore Soglo et Boni Yayi. On attend par exemple des décisions fortes au profit des détenus dits politiques et des citoyens en exil pour leur libération ou leur retour au pays. On nourrit également le souhait de voir d’autres actes au bénéfice de la paix comme de réelles assurances par exemple pour l’ouverture véritable des prochaines élections devant déboucher et selon la volonté du peuple, sur la présence de toutes les obédiences politiques au Parlement. Des actes qu’on appelle à poser le plus vite possible pour répondre à l’impatience déjà nourrie au lendemain des concertations entre les trois personnalités.

Dynamisme Info : Edition du 27 Juin 2022

Solution pour faire recouvrer la liberté à Aïvo, Madougou et autres : Evoquer tout sauf la grâce présidentielle

Au nombre des cas de figure pour la mise en liberté des détenus dits politiques en l’occurrence les gros morceaux Reckya Madougou et Joël Aïvo, il est évoqué la possibilité de la grâce présidentielle. Une mesure de plus en plus agitée mais qui ne répond pas à la situation des personnes plus-haut citées mises aux arrêts pour des motifs précis. Condamnée l’un pour des faits présumés de financement de terrorisme et l’autre pour blanchiment de capitaux et atteinte à la sûreté de l’Etat, Reckya Madougou et Joël Aïvo pour ainsi les nommer, semblent être disqualifiés des critères pour bénéficier de la grâce présidentielle. En effet, les accusations portées contre eux sont si lourdes qu’elles ne figurent pas parmi les conditions pour bénéficier de la grâce présidentielle. Pratiquement des dossiers d’Etat, les affaires les concernant sont lourdement pénales qu’elles ne peuvent être évacuées par cette mesure. Et seule une loi d’amnistie dans le cas d’espèce pourra faire sortir de prison pour effacer toutes les peines Reckya Madougou et Joël Aïvo condamnés respectivement à 20 et 10 ans de prison. Tout ceci pour appeler à faire cesser les débats évoquant comme possibilité ou piste d’action la grâce présidentielle pour mettre fin à la situation carcérale des deux candidats recalés pour les dernières présidentielles.

Dynamisme Info : Edition du 27 Juin 2022

Classe politique à Calavi après l’incarcération de Bada et compagnies: Les acquis vendangés par l’amateurisme des acteurs en place

La commune d’Abomey-Calavi qui était réputée être un des bastions politiquement bien animé semble tomber dans le gouffre avec notamment l’amateurisme de mise dans le rang des acteurs en présence. N’ayant visiblement pas grande connaissance de la chose politique, ces derniers au lieu de travailler à consolider le camp présidentiel, entretiennent de futiles querelles au nom de conflits de leadership. Peu expérimentés politiquement parlant, ils étalent donc des carences pour totalement faire voler en éclat les acquis jusque-là capitalisés. De tristes actes qui font regretter l’absence sur la scène pour faute d’incarcération de Georges Bada et autres qui disposaient des stratégies pour faire maintenir la cohésion en leur sein. Mais ce qui est malheureusement constaté aujourd’hui est la fréquence de coups bas entre acteurs du même bord pour chercher à éclipser l’autre à son profit. D’où les manifestations répétées de frustrations à la base de départs de certains partis. Une situation qui devra interpeler le leader charismatique de la mouvance pour faire à défaut des responsables des partis concernés, siffler la fin de la récréation.

Dynamisme Info : Edition du 27 Juin 2022

Soglo, Holo, Dossou, Ehouzou et Akadiri aux côtés de la famille de Joël Aïvo : Un message fort à l’attention de qui de droit

A la réception dans le cadre de la première communion du fils de Joël Aïvo, l’on pouvait apercevoir pour soutenir la famille plusieurs personnalités dont l’ancien Chef de l’Etat Nicéphore Dieudonné Soglo, deux anciens Présidents de la Cour Constitutionnelle Théodore Holo et Robert Dossou et deux anciens ministres des affaires étrangères Jean-Marie Ehouzou et Saliou Akadiri. Ces figures de proue de la vie publique béninoise ont pris sur elles d’aller marquer leur sollicitude vis-à-vis de l’épouse et des enfants du doyen honoraire de la Fadesp aujourd’hui privé de sa liberté dans une affaire se rapportant aux dernières présidentielles. Comme pour signifier que quoi qu’en soit la situation, rien ne saurait effriter l’estime pour Joël Aïvo, elles se sont portées vers sa famille pour moins faire ressentir son absence. Un acte de grande portée qui laisse transmettre en même temps un message en direction de qui de droit pour au besoin interpeler son cœur en vue d’actes pour la mise en liberté du constitutionnaliste. La présence surtout de l’ancien Président Nicéphore Dieudonné Soglo au lendemain de son audience à la Marina est la preuve que le patriarche reste attaché aux questions des droits de l’homme et n’a jamais été donc pour les emprisonnements au motif politique. Une posture identique chez l’ancien bâtonnier Robert Dossou intransigeant sur les questions de libertés fondamentales.

Dynamisme Info : Edition du 27 Juin 2022

Récurrentes contre-performances des Ecureuils : Pourquoi le ministre cherche-t-il à se soustraire d’une responsabilité collective ?

Se prononçant sur les récurrentes contre-performances de l’équipe nationale de football au détour de l’Emission « Le Gouvernement en action » pour le bilan de l’an 1 du second mandat, le ministre des sports a semblé faire porter uniquement le chapeau aux joueurs et à l’encadrement technique responsables selon lui, des échecs répétés. Une posture qui surprend plus d’un qui se demandent pourquoi l’autorité ministérielle cherche-t-elle à dédouaner le gouvernement pourtant pas sans responsabilité dans les mésaventures. Selon des avis, le ministre Oswald Homêky devrait se passer de cette position pour aller tout simplement à partager les responsabilités des échecs sur échecs. Pour prendre le contre-pied du patron des sports, on laisse entendre que l’exécutif est bel et bien comptable des déceptions footballistiques et ne devra donc pas se soustraire de la situation en présence. A preuves, on fait savoir que quand bien même n’étant que dans un rôle administratif, le gouvernement a la possibilité de mettre fin si c’est le cas, à la pagaille dans le monde du football. Aussi, fait-on remarquer que les succès souvent enregistrés sont mis sur le compte des réformes dans le secteur et qu’en conséquence, la responsabilité des contre-performances devrait aussi être partagée. On ne comprend donc pas pourquoi le ministre des sports n’a pas cherché à esquiver habilement la question et a fini par désigner les joueurs et entraineurs comme les seuls coupables. C’est comme si un œil vigilant de l’exécutif ne devra pas être gardé sur les joueurs qui ont la latitude de faire comme bon leur semble. Ce qui s’apparente selon beaucoup, à une fuite de responsabilités au moment même où les voies et moyens pour rebondir devront être définis.

Dynamisme Info : Edition du 27 Juin 2022

Nouvelle attaque terroriste au Bénin: Nécessité de renforcer davantage la sécurité des zones à potentiels risques

Des individus armés ont fait irruption dans la nuit du samedi au dimanche au commissariat de police de Dassari dans la commune de Matéri, département de l’Atacora. Des échanges de tirs nourris entre les hors la loi et les éléments de la Police Républicaine, quatre personnes auraient trouvé la mort dont deux du côté des assaillants et deux dans le rang de la police. Une situation qui place le Bénin et précisément la partie Nord Ouest du pays dans les zones en proie aux attaques terroristes. On se souvient encore de la manœuvre meurtrière des agresseurs dans le parc national de la Pendjari avec à la clé, des bilans sanglants. Inutile de rappeler également leur récent assaut au commissariat de police de Monsey cette fois-ci dans la commune de Karimama avec des pertes en vies humaines déplorées, de nombreux dégâts matériels mais aussi des munitions emportées. Des événements malheureux qui placent qu’on le veuille ou non et sans non plus exagérer ces localités frontalières sur la liste des zones à risques. Et s’il est vrai que les autorités en charge de la sécurité sont en permanente veille afin de déjouer d’éventuels plans qui remettraient en cause la quiétude des paisibles populations, il sied au regard de la menace de redoubler de vigilance et de stratagème pour faire efficacement et durablement face au danger et éviter les surprises désagréables de l’ennemi presque invisible. Pour ce faire, beaucoup suggèrent le renforcement de la sécurité dans les localités frontalières du Bénin avec la présence permanente des forces de sécurité mixtes mieux outillées à affronter mais surtout à prévenir le mal. Et qui dit affronter le danger dit disposer de moyens suffisants et de la motivation nécessaire pour assurer pleinement la mission républicaine. A ce titre, la hiérarchie militaire et celle policière doivent jouer le rôle qui est le leur pour doper le moral de leurs troupes sur le terrain en vue d’enrayer cette menace qui pèse sur notre pays. La franche collaboration des populations ne sera pas du reste non plus dans les actions de prévention. Car, prévenir vaut mieux que guérir dit-on.

Dynamisme Info: Edition du 27 Juin 2022

Célébration des 2 ans d’existence de l’Amicale « Ce que femme veut Dieu veut » : Léopold Zinsou resserre les liens avec la gent féminine au profit de l’UP

Deux ans déjà qu’est portée sur les fonts baptismaux l’Amicale : « Ce que femme veut Dieu veut ». Ce samedi 25 Juin 2022, comme pour marquer d’un cachet spécial l’anniversaire, une messe d’actions de grâce a été organisée à l’Eglise protestante méthodiste de Hêvié suivie d’une campagne de plantation d’arbres à la maternité du même arrondissement. Et présent à l’événement, le parrain Léopold Zinsou a communié avec les femmes pour signifier leur importance dans le développement de la nation. Il était appuyé et avait à ses côtés pour la circonstance le maire d’Abomey-Calavi Angelo Ahouandjinou, le CA de Hêvié Arsène Dovoédo, le CA de Ganvié 2 Kinta Paul, la Représentante du parti Christelle Houdonnougbo et d’autres leaders tous venus manifester leur estime vis-à-vis de ces amazones. Pour l’essentiel et après le message de la Présidente-fondatrice Claire-Elise Agondonou suite au culte, les responsables de l’Union Progressiste et le Chef de l’Etat en l’occurrence sont priés d’accorder une place de choix aux femmes dans les positionnements pour les élections de Janvier 2023. Décidées à jouer leur partition, les femmes de l’Amicale posent cette doléance qui participe d’ailleurs de la valorisation de l’Approche genre. Elles souhaitent que la présence féminine à l’Assemblée nationale soit renforcée pour leur permettre aussi et en grand nombre d’être présentes dans cette instance décisionnelle où se cuisinent donc les lois. Une position qui est d’ailleurs celle du parrain Léopold Zinsou toujours disponible à accompagner les initiatives qui promeuvent l’épanouissement de la gent féminine. Avec l’enthousiasme remarqué dans le rang des participantes, on peut déduire la sorte d’engagement total de ces femmes pour la cause de l’Union Progressiste. D’ailleurs, rien qu’à prendre en considération la forte mobilisation de ce samedi et on peut se faire une idée sur tout le gain que cela peut rapporter au parti du géant baobab qui s’enracine de plus en plus dans la 6eme Circonscription électorale grâce au travail titanesque abattu chaque jours sous l’égide de Léopold Zinsou et du Superviseur communal Angelo Ahouandjinou pour ne nommer que ces deux acteurs politiques.

Dynamisme Info : Edition du 27 Juin 2022

Enseignement technique et formation professionnelle : Le Lycée privé Ebastib, un cadre idéal pour l’avenir professionnel des apprenants

Dans la même vision que les autorités en place qui misent sur l’enseignement technique et la formation professionnelle pour faire face à la problématique de l’insertion professionnelle, des spécialistes du sous-secteur ont mis en place un cadre de transmission du savoir pour réorienter autrement à travers la pratique les apprenants en provenance des collèges. L’initiative porte le nom de Lycée Ebastib (Ecole Batonanda des sciences techniques et industrielles du Bénin). Conçu par des Ingénieurs en Mécanique ayant fait leurs preuves dans de grandes industries, cet établissement dûment autorisé, dispense depuis l’année dernière des enseignements pour préparer à l’obtention du CAP, du DT, du CQM et autres et ceci pour accompagner la politique de résorption du manque d’emploi.
Les filières porteuses d’avenir telles que la Mécanique automobile, le Génie-civil, l’Electrotechnique et l’Electricité sont celles ouvertes auxquelles s’ajoute à compter de la rentrée prochaine, l’Hôtellerie et la Restauration pour ainsi répondre aux demandes souvent enregistrées. Disposant du matériel adéquat, cette école met un accent particulier sur la pratique comme pour habituer déjà les apprenants aux réalités de la vie active. C’est ainsi que l’on retrouve dans ses ateliers, des équipements de pointe recommandés dans le cadre de la formation technique. Bien entendu, spacieuses et aérées, les salles de cours répondent aux normes de même que les enseignants au profil requis. Justement à ce propos et à en croire le Directeur des Etudes Théodore Ahéhéhinnou, les Chargés de cours en question proviennent de lycées et collèges publics de renom de la place et ayant donc le capital d’expériences en la matière. Sur la liste d’établissements, il cite par exemple le Lycée technique Coulibaly, le Lycée technique de Kpondéhou, le Lycée technique d’Akassato et les collèges tels que le Ceg Akassato, le Ceg Houèto et le Ceg Godomey. C’est dans ces établissements très connus que sont dénichés selon Théodore Ahéhéhinnou, les enseignants officiant au Lycée Ebastib. Toute chose qui garantit le sérieux dans l’encadrement des apprenants eux-mêmes acceptés et donc autorisés à s’inscrire après un test de vérification de niveau. Sous ce chapitre, dira le DE, sont acceptés pour le premier et le second cycle respectivement et ceci après le test de sélection, les élèves ayant le niveau de 4ème et ceux ayant le Bepc ou le niveau 3ème toujours pour ainsi répondre aux directives officiellement définies. Il n’y a alors pas de clientélisme à ce niveau et ceci pour se conformer rigoureusement aux instructions pour la préparation de la relève dans le secteur.

Des campagnes d’orientation professionnelle et des témoignages…

Au Lycée technique privé Ebastib, tout est minutieusement mûri avant d’être traduit en actes. A commencer par la sélection des apprenants bénéficiant après des tests, des campagnes d’orientation. C’est généralement l’occasion pour l’administration du Lycée d’expliquer et de situer sur l’importance d’opter pour l’enseignement technique afin d’assurer l’avenir professionnel des enfants ; des séances déroulées en présence des parents outillés et libres pour aider leurs progénitures à effectuer les choix des filières. Et les témoignages pour saluer l’ingéniosité du Fondé Jean-Claude Mèvo et du DE Théodore Ahéhéhinnou ne cessent d’être enregistrés pour féliciter ces deux d’avoir eu la noble idée d’implanter un établissement technique à Abomey-Calavi pour répondre au besoin sans cesse des populations. A rappeler pour finir, que le Lycée Ebastib est situé à Tankpè dans la rue de l’Eglise catholique Sainte Famille.

Dynamisme Info : Edition du 27 Juin 2022

Cabinet, véhicule de fonction, garde du corps et autres : Où sont passés les avantages liés au statut de CFO ?

Nommé par le Chef de l’Etat par décret pris le 26 avril 2021 conformément aux dispositions de la loi sur le statut de l’opposition votée en novembre 2019 dans la foulée des lois issues du dialogue politique d’octobre de la même année, le représentant des contradicteurs du pouvoir devrait jouir d’un certain nombre d’avantages pour mener à bien la mission attendue de lui. Il était annoncé au profit de Paul Hounkpè puisque c’est de lui qu’il s’agit, des avantages matériels et un rang protococolaire pour ainsi conférer à l’institution qu’il incarne le sens qu’elle revêt. Cabinet, véhicule de fonction, garde du corps, indemnités ; tout un pactole d’avantages était ventilé pour être accordé au Chef du seul parti de l’opposition représenté dans les conseils communaux et qui en tant que tel, bénéficie du privilège d’agir au nom de toute la classe des contradicteurs. Mais il est malheureusement un fait que tout ce qui vient d’être cité tarde à aller au profit du Chef de file de l’opposition qui a pourtant besoin de moyens pour jouer comme cela se doit son rôle dans la République. Objet visiblement de mépris, ce dernier qui devrait être consulté pour la prise des grandes décisions engageant la vie de la nation est souvent mis de côté comme si son existence devrait être une formalité. Un état de choses qui contraste avec la vision de bâtir un Etat véritablement démocratique où ont leurs places dans les débats toutes les obédiences politiques. Certes, pour expliquer le fait, certains acteurs du régime avancent qu’il s’agit d’une expérimentation de la nouvelle fonction et qu’il n’y a pas lieu de crier à son échec. Mais pour autant, on ne devra pas se cacher derrière cette excuse pour priver de ses droits Paul Hounkpè légalement désigné. Faisant le lien avec l’imminence des prochaines législatives, c’est à croire selon des avis, que si l’on donnait les moyens au CFO qu’il paraitrait financièrement fort pour damer le pion à la mouvance. Et celui qui devrait être consulté au nom de toute l’opposition se retrouve pour le moment à être pratiquement ignoré fonctionnant même selon des confidences sur la base de moyens propres. Une situation à corriger pour imprimer déjà dès le départ une bonne dynamique et rassurer les futurs occupants du fauteuil qu’ils seront en son temps bien traités. Car, selon toujours des opinions, il ne servirait à rien de prendre des décisions sans les accompagner d’actes et dans le cas en présence de faire instituer le poste de CFO sans lui donner le sens qu’il faut. C’est le moment donc d’attirer l’attention de qui de droit sur le fait en vue des instructions nécessaires pour corriger la situation. Ainsi, le régime ne sera plus accusé à tort ou à raison d’esquiver le dispositif qu’il a fait installer au bénéfice du renforcement du système démocratique.

Dynamisme Info : Edition du 23 Juin 2022

Nouvelles démissions à Moele-Bénin : Le parti de Jacques Ayadji de plus en plus déplumé

Faisant vaille que vaille l’expérience de l’animation de la vie politique à l’ère des réformes préconisant les grands regroupements, le parti Moele-Bénin est confronté à des difficultés de nature à peut-être faire revoir à ses responsables leur management. En effet, c’est un fait récurent depuis un moment d’entendre parler de démissions de la formation politique au motif de mauvaise gestion des ressources humaines ou pour des raisons de convenance personnelle. Et le parti pour lequel des inquiétudes sont nourries quant à l’exigence des 10% pour les élections au Bénin se retrouve de plus en plus fragilisé en tout cas au regard des départs souvent enregistrés. Un état de choses aggravé par les démissions du parti de Léopold Sènankpon Ahouandjinou et Eldevert Gnikpo qui ont choisi le début de la semaine pour faire leur au revoir à Jacques Ayadji et à Moele-Bénin. Une situation qui fait craindre pour l’avenir du parti que beaucoup appellent au bénéfice de la survie de ses responsables et militants, à se fondre dans l’un des deux grands blocs. Mais optant visiblement pour une indépendance politique, Jacques Ayadji et les siens payent pour le moment le prix de leur posture d’ailleurs perçue par plus d’un comme une résistance inutile et sans lendemain.

Dynamisme Info : Edition du 22 Juin 2022