Retrait de sa plainte contre l’Etat béninois pour séquestration de 52 jours à son domicile : Boni Yayi pardonne et montre le chemin à qui de droit

L’ancien Président Boni Yayi fait retirer la plainte déposée en 2019 contre l’Etat béninois suite à sa séquestration pendant 52 jours à son domicile à Cadjèhoun. Ignoré et presqu’humilié dans l’atmosphère post-législative, l’ancien Chef de l’Etat abandonne tout pour aller au retrait de la plainte auprès de la Cour de justice de la Cedeao. Un acte qui témoigne de la capacité de l’ancien locataire de la Marina à accorder en toutes circonstances le pardon au profit de la cohésion nationale qui devra inspirer qui de droit à agir également au bénéfice du vivre-ensemble. Sans aller à désigner qui que ce soit, on suggère que cet acte fasse école en vue pourquoi pas de la libération des détenus à caractère politique et du retour des exilés. On pense notamment à la mise en liberté de Joël Aïvo et de Reckya Madougou dont le tort a été de nourrir des ambitions lors des dernières présidentielles. On estime qu’un acte similaire à celui posé par Boni Yayi aidera à restaurer le climat d’entente entre les filles et les fils du Bénin.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Social, soutien au PAG, ancrage du BR et actions pour la paix : Le très remarquable engagement de Georges Yèhoumè dans la 5ème CE

Faisant parler de lui qu’à travers des actes concrets contrairement à d’autres qui s’illustrent seulement par les discours, Georges Yèhoumè reste un soutien du pouvoir très engagé surtout par des œuvres sociales auprès des populations. Celui qui fait de la culture et de la promotion de la paix son repas quotidien, ne se lasse également pas de s’investir pour l’ancrage encore plus du Bloc Républicain à Tori-Bossito et dans d’autres communes de l’Atlantique notamment. Entre les populations et lui, les liens se ressent au fil des jours avec la magnanimité de plus en plus de sa part pour essayer de partager son bonheur avec ceux et celles qui manquent du minimum. C’est sous ce chapitre qu’il y a à inscrire les dotations mensuelles en kits alimentaires, en tickets bus et autres aux étudiants comme pour contribuer à leur maintien dans les Universités et les inciter à plus de concentrations pour l’essentiel. Et sur le campus universitaire d’Abomey-Calavi, les témoignages en faveur de l’altruisme de l’acteur politique Georges Yèhoumè sont légions. On reconnaît pour saluer le mérite de ce mécène qui ne lésine d’ailleurs pas sur les moyens pour semer la joie dans les cœurs. Selon des confidences, grâce à ses interventions, plusieurs étudiants parviennent à aller au bout de leurs études parce que disposant du minimum pour faire face aux besoins. Et toutes ces actions lui confèrent l’appellation de Roi de social dans la commune de Tori-Bossito et environs. Dans la même veine, au plan politique, il fait preuve de dévouement et d’abnégation pour faire du Bloc Républicain le premier parti de la 5ème Circonscription électorale. Toute chose qui lui vaut l’admiration des responsables du BR à commencer par le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané qui ne lui marchande pas sa confiance, assuré qu’avec lui, des exploits peuvent être faits. Comment ne pas mettre en exergue les multiples initiatives de cet acteur de développement au bénéfice de la préservation de la paix et de la cohésion nationale ? Sous l’égide de sa majesté Kini Dègbé Gbèna de Tori-Bossito, il fait organiser des prières pour implorer des bénédictions sur le Bénin et le Chef de l’Etat sans oublier tout son gouvernement ; une activité à laquelle prennent part d’autres acteurs engagés pour la paix dont Aliou le Jaguar. Tout ceci ajouté à l’assistance de sa part en direction de la communauté musulmane à l’occasion de la fête de la Tabaski. Ce fut d’ailleurs l’occasion pour l’acteur du Bloc Républicain de rappeler que l’on soit chrétien ou musulman ou des religions endogènes, qu’on reste les mêmes condamnés à vivre ensemble et donc à s’aimer. Des actions qui font de l’homme non seulement le champion du social dans sa zone d’intervention mais également le répondant valable du Bloc Républicain dans la région politique sans oublier son statut d’apôtre reconnu de la paix.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Mutualisation des efforts contre le terrorisme : Quand le Bénin va à un accord visiblement par défaut avec le Niger

À la recherche de solutions contre le terrorisme, le Bénin par le biais du ministre délégué en charge de la défense nationale Alain Fortunet Nouatin est allé signer un accord d’échanges de renseignements et de coopération dans les opérations avec le Niger reconnu comme l’un des états sahéliens réussissant à contrer le fléau sur les dix dernières années. Un accord de partenariat pour aider sans doute à la maîtrise des attaques djihadistes qui ont cours dans le Nord-Bénin et répertoriées pour le grand nombre à la frontière avec le Burkina-Faso. Et dans l’opinion, tout en appréciant l’option faite, on se surprend que les autorités béninoises se soient dirigées vers le Niger pour un travail qui pourrait se faire avec le Burkina-Faso, l’état frontalier d’où les assaillants semblent venir. Et en analysant un peu l’acte sous réserve d’être contredit, on se rend à l’évidence que le Bénin n’envisage peut-être pas collaboré avec la junte militaire au pouvoir à Ouagadougou au risque de projeter une quelconque intention de la légitimer. Sinon que face à la situation en présence, beaucoup estiment que les solutions efficaces devraient être recherchées avec le Burkina-Faso, le pays le plus concerné par le phénomène et qui subit aussi comme le Bénin, des actes terroristes.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Raisons de son départ de la Cour constitutionnelle : Djogbénou renseigne sans fermer la vanne des supputations

24 heures après sa démission de la Cour constitutionnelle, le désormais ancien Président de la haute juridiction au détour d’un point de presse après sa passation de service, a tenté de renseigner sur les motivations de son acte. Et de ce qu’il a laissé entendre, c’est le retour à la scène politique pour des combats sous la bannière de l’Union Progressiste qui a été l’élément déclencheur de sa décision. Toute chose qui ne comble pas les curiosités de ceux et celles impatients de connaître sa destination. Tout ce qu’on aura retenu en effet de la sortie médiatique de l’ancien premier responsable de la Cour constitutionnelle est qu’il se met à la disposition de son parti dont il respectera les instructions. Une déclaration qui ne satisfait pas du tout l’opinion qui reste partagée entre les supputations nourries depuis ce mardi et les sortes de clarifications de l’ancien ministre de la justice. A quel poste Joseph Djogbénou prouvera-t-il désormais ses compétences ? Cette question continue d’être agitée dans les cercles de débats où on assure que qu’il ne pourrait jamais démissionner sans avoir une idée de son point de chute. Le seul mérite que présente ce suspens est la peur qui va s’emparer des soutiens du pouvoir qui nourrissaient des ambitions surtout en rapport avec l’occupation du perchoir du Parlement. Ils sauront qu’ils ont en face s’il nourrissait l’ambition, un concurrent poids lourd pour briser leur rêve.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Implantation de poteaux électriques suivie de la destruction d’une partie de la clôture du domaine de son feu époux : Les cris de cœur de veuve Honorine Fèliho toujours sans suite

La Sbee a implanté sur un domaine inscrit au registre de titre foncier et sis à Adjarra Dovounkanmey dans l’arrondissement de Pahou, des poteaux électriques. Cette opération qui a occasionné la destruction d’une partie de la clôture du domaine aurait été faite sans le consentement de Honorine Fèliho, veuve de Jean-Florentin Fèliho, propriétaire du domaine. Un fait constaté lors d’une visite de l’intéressée sur le domaine qui a aussitôt entrepris des démarches pour réparation du préjudice causé. Et après des prises de contact sans suite, elle s’en remettra en 2020 au service du Médiateur de la République pour l’aider à rentrer dans ses droits. Saisi de cette requête, le Médiateur de la République d’alors, le magistrat Joseph Gnonlonfoun à son tour, a adressé une correspondance au Directeur général de la Sbee pour lui soumettre le dossier en vue de suites appropriées. Mais force est malheureusement de constater qu’en dépit de ces démarches administratives, rien n’est encore fait pour réparer ne serait-ce qu’à titre symbolique tous les dommages causés à veuve Honorine Fèliho. D’où de nouveaux appels de sa part à se pencher sur son cas pour l’amener à rentrer dans ses droits. Elle appelle donc instamment toutes les autorités compétentes en l’occurrence le Chef de l’Etat Patrice Talon à agir dans le sens de la résolution du problème évoqué. Une requête à prendre très au sérieux pour délivrer la requérante de cette sorte de torture morale. A rappeler que le domaine en question sis à Adjarra Dovounkanmey dans l’arrondissement de Pahou de forme irrégulière, est d’une superficie totale de 5 hectares neuf ares quatre vingt neuf centiares.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Probable retour de Djogbénou au Parlement : La fièvre s’empare des potentiels aspirants au perchoir

L’une des hypothèses évoquée après la démission de Joseph Djogbénou de la tête de la Cour constitutionnelle est son probable retour à l’Assemblée nationale pour y prendre les commandes. Et cela reste le pan des analyses le plus agité pour renseigner déjà en quelque sorte sur l’identité du successeur de Louis Vlavonou. Une éventualité qui ne fait sans doute pas la joie dans le rang des partisans du pouvoir ayant des ambitions d’être le premier des députés dès 2023. En effet, conscients du fait que Joseph Djogbénou dans une telle course a de fortes chances de l’emporter assurément du fait du soutien qu’il bénéficiera du numéro 1 de la famille présidentielle, ils voient leur marge de manouvre réduite pour ne pas dire inexistante. Et ceux qui semblaient s’inscrire dans la posture de potentiels candidats au perchoir ont commencé déjà par se ranger pour ne pas aller contre un schéma peut-être tracé depuis le haut. On parle d’une fièvre qui s’empare des acteurs politiques de la mouvance dans le cas.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Echanges avec Ouattara dans le cadre de sa médiation en Guinée : Boni Yayi ou le secret de la diplomatie gagnante

Désigné il y a quelques jours Médiateur de la Cedeao pour la résolution de la crise Guinéenne, l’ancien Président béninois Boni Yayi se met déjà à l’œuvre pour remplir efficacement la mission attendue de lui. Et dans ce cadre, il a échangé ce mardi avec le Chef d’Etat ivoirien Alassane Ouattara sur les voies et moyens pour l’atteinte en quelque sorte des objectifs escomptés. Une activité qui vient témoigner de la notoriété de l’ancien Président béninois et de sa maîtrise des stratégies pour la conduite de missions délicates. La preuve en est ces échanges avec l’un des Présidents figure de proue de la scène sous-régionale et donc un acteur influent de la Cedeao. Un déplacement qui fait dire à certains que l’ancien Chef de l’Etat béninois reste moulé dans les méandres de la diplomatie et détient les stratégies pour concilier des positions divergentes.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Désignation du remplaçant de Djogbénou à la Cour constitutionnelle : Qui bénéficiera de la confiance du Bureau de l’Assemblée nationale ?

La Cour constitutionnelle du Bénin réduite à six membres après la démission de son Président Joseph Djogbénou, devra connaître dans les prochaines semaines la désignation du septième sage pour une institution au complet. Et c’est au Bureau de l’Assemblée nationale qu’est réservé le privilège de pourvoir à ce post désormais vaquant pour mandater une compétence à l’effet d’aller siéger au moins en tant que Conseiller. D’où la question se pose déjà de savoir en dehors du nom qui circule à savoir Me Adrien Houngbédji, en qui le Bureau de l’Assemblée nationale placera sa confiance pour la mission. Bien entendu les critères de juriste ayant un parcours professionnel d’au moins quinze années devront être pris en compte pour sortir du lot des potentiels aspirants à la désignation, celui qui ira combler le vide créé par la démission de Joseph Djogbénou. Et il n’y a qu’à attendre pour prendre connaissance de la copie du Bureau de l’Assemblée nationale afin d’avoir une idée de la femme ou de l’homme appelé à siéger à la Cour constitutionnelle pour le reste du mandat.

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Retrait de la Présidence de la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou, un habitué des départs avant l’heure !

Elu député à l’Assemblée nationale en 2015, l’ancien acteur de la société civile Joseph Djogbénou n’aura pas fini son mandat avant d’être appelé à servir au gouvernement aux côtés de celui dont il a contribué à l’élection à la tête du Bénin, Patrice Talon. A l’époque, il avait dûment déposé une démission pour céder sa place à son suppléant Orden Alladatin qui achevé le mandat pour bénéficier d’une reconduction. Nommé ministre de la justice, de la législation et des droits de l’homme, il n’aura pas passé assez de temps au poste avant d’être désigné par le Parlement pour siéger à la Cour constitutionnelle dont il sera élu Président par ses pairs. Par principe administratif, il avait officialisé son départ de l’exécutif pour se faire remplacer par Séverin Quenum toujours en poste. Et dans sa fonction de Président de la haute juridiction, il aura fait quatre ans alors que son mandat court toujours, pour déposer ce mardi sa démission. Un parcours politique quelque peu en dents de scie qui amène à faire remarquer que l’ancien Président de la Commission des lois n’est jamais allé au bout de ses missions dans les différentes institutions de la République en tout cas depuis 2015. Pour conforter cette position, on laisse entendre que Joseph Djogbénou sur la période susmentionnée n’a pas fait preuve de constance pour accomplir les missions à lui dévolues à moitié. Pour plus d’un, la démission de la Présidence de la Cour constitutionnelle intervenue ce mardi ne devrait pas être un surprise prenant en considération les faits antérieurs à l’actif de l’homme. On parle de la posture d’un ancien membre de la société civile qui habitue l’opinion pratiquement à des départs avant l’heure.

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Départ de Djogbénou de la tête de la Cour constitutionnelle : Nourénou Atchadé espère la fin des intrigues pour sortir l’opposition des élections

Partageant son opinion sur la démission de Joseph Djogbénou de la Présidence de la Cour constitutionnelle, le Vice-président des Démocrates Nourénou Atchadé trouve qu’il n’y a pas sujet à polémiquer pour un acte qui n’a rien d’extraordinaire mettant en scène un acteur politique. Prenant donc ce départ comme toute autre démission, il estime que cela est assurément motivé par d’autres ambitions pour aller servir sur d’autres fronts. Opinant en quelque sorte sur le bilan, il avance que sous la gouvernance de Joseph Djogbénou, la Cour constitutionnelle n’a rien fait de bon si ce n’est que pour prendre des décisions connues à l’avance et à l’avantage du système en place. Le VP des Démocrates fera remarquer au titre des décisions porteuses de divergences, l’introduction par l’institution présidée par Joseph Djogbénou du Certificat de conformité qui a servi à écarter l’opposition des élections législatives en 2019. « La Cour constitutionnelle sous la gouvernance de Joseph Djogbénou n’a rien fait de bon. Qu’il vous souvienne que l’exclusion de l’opposition des Législatives de 2019 est venue de sa gouvernance. C’est lui qui a validé que le fameux Certificat de conformité. S’il part et que son absence n’engendrera plus d’autres Certificats pour écarter encore l’opposition, je crois que ce n’est pas une mauvaise chose pour nous », laissera-t-il entendre comme pour signifier la sorte de soulagement que procure cette démission à l’opposition. Ce qu’il souhaite est que les faits déplorés n’aient plus lieu pour l’alignement effectif de l’opposition dans les processus électoraux à commencer par celui de janvier prochain.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022