Echanges avec Ouattara dans le cadre de sa médiation en Guinée : Boni Yayi ou le secret de la diplomatie gagnante

Désigné il y a quelques jours Médiateur de la Cedeao pour la résolution de la crise Guinéenne, l’ancien Président béninois Boni Yayi se met déjà à l’œuvre pour remplir efficacement la mission attendue de lui. Et dans ce cadre, il a échangé ce mardi avec le Chef d’Etat ivoirien Alassane Ouattara sur les voies et moyens pour l’atteinte en quelque sorte des objectifs escomptés. Une activité qui vient témoigner de la notoriété de l’ancien Président béninois et de sa maîtrise des stratégies pour la conduite de missions délicates. La preuve en est ces échanges avec l’un des Présidents figure de proue de la scène sous-régionale et donc un acteur influent de la Cedeao. Un déplacement qui fait dire à certains que l’ancien Chef de l’Etat béninois reste moulé dans les méandres de la diplomatie et détient les stratégies pour concilier des positions divergentes.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Désignation du remplaçant de Djogbénou à la Cour constitutionnelle : Qui bénéficiera de la confiance du Bureau de l’Assemblée nationale ?

La Cour constitutionnelle du Bénin réduite à six membres après la démission de son Président Joseph Djogbénou, devra connaître dans les prochaines semaines la désignation du septième sage pour une institution au complet. Et c’est au Bureau de l’Assemblée nationale qu’est réservé le privilège de pourvoir à ce post désormais vaquant pour mandater une compétence à l’effet d’aller siéger au moins en tant que Conseiller. D’où la question se pose déjà de savoir en dehors du nom qui circule à savoir Me Adrien Houngbédji, en qui le Bureau de l’Assemblée nationale placera sa confiance pour la mission. Bien entendu les critères de juriste ayant un parcours professionnel d’au moins quinze années devront être pris en compte pour sortir du lot des potentiels aspirants à la désignation, celui qui ira combler le vide créé par la démission de Joseph Djogbénou. Et il n’y a qu’à attendre pour prendre connaissance de la copie du Bureau de l’Assemblée nationale afin d’avoir une idée de la femme ou de l’homme appelé à siéger à la Cour constitutionnelle pour le reste du mandat.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Retrait de la Présidence de la Cour constitutionnelle : Joseph Djogbénou, un habitué des départs avant l’heure !

Elu député à l’Assemblée nationale en 2015, l’ancien acteur de la société civile Joseph Djogbénou n’aura pas fini son mandat avant d’être appelé à servir au gouvernement aux côtés de celui dont il a contribué à l’élection à la tête du Bénin, Patrice Talon. A l’époque, il avait dûment déposé une démission pour céder sa place à son suppléant Orden Alladatin qui achevé le mandat pour bénéficier d’une reconduction. Nommé ministre de la justice, de la législation et des droits de l’homme, il n’aura pas passé assez de temps au poste avant d’être désigné par le Parlement pour siéger à la Cour constitutionnelle dont il sera élu Président par ses pairs. Par principe administratif, il avait officialisé son départ de l’exécutif pour se faire remplacer par Séverin Quenum toujours en poste. Et dans sa fonction de Président de la haute juridiction, il aura fait quatre ans alors que son mandat court toujours, pour déposer ce mardi sa démission. Un parcours politique quelque peu en dents de scie qui amène à faire remarquer que l’ancien Président de la Commission des lois n’est jamais allé au bout de ses missions dans les différentes institutions de la République en tout cas depuis 2015. Pour conforter cette position, on laisse entendre que Joseph Djogbénou sur la période susmentionnée n’a pas fait preuve de constance pour accomplir les missions à lui dévolues à moitié. Pour plus d’un, la démission de la Présidence de la Cour constitutionnelle intervenue ce mardi ne devrait pas être un surprise prenant en considération les faits antérieurs à l’actif de l’homme. On parle de la posture d’un ancien membre de la société civile qui habitue l’opinion pratiquement à des départs avant l’heure.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Départ de Djogbénou de la tête de la Cour constitutionnelle : Nourénou Atchadé espère la fin des intrigues pour sortir l’opposition des élections

Partageant son opinion sur la démission de Joseph Djogbénou de la Présidence de la Cour constitutionnelle, le Vice-président des Démocrates Nourénou Atchadé trouve qu’il n’y a pas sujet à polémiquer pour un acte qui n’a rien d’extraordinaire mettant en scène un acteur politique. Prenant donc ce départ comme toute autre démission, il estime que cela est assurément motivé par d’autres ambitions pour aller servir sur d’autres fronts. Opinant en quelque sorte sur le bilan, il avance que sous la gouvernance de Joseph Djogbénou, la Cour constitutionnelle n’a rien fait de bon si ce n’est que pour prendre des décisions connues à l’avance et à l’avantage du système en place. Le VP des Démocrates fera remarquer au titre des décisions porteuses de divergences, l’introduction par l’institution présidée par Joseph Djogbénou du Certificat de conformité qui a servi à écarter l’opposition des élections législatives en 2019. « La Cour constitutionnelle sous la gouvernance de Joseph Djogbénou n’a rien fait de bon. Qu’il vous souvienne que l’exclusion de l’opposition des Législatives de 2019 est venue de sa gouvernance. C’est lui qui a validé que le fameux Certificat de conformité. S’il part et que son absence n’engendrera plus d’autres Certificats pour écarter encore l’opposition, je crois que ce n’est pas une mauvaise chose pour nous », laissera-t-il entendre comme pour signifier la sorte de soulagement que procure cette démission à l’opposition. Ce qu’il souhaite est que les faits déplorés n’aient plus lieu pour l’alignement effectif de l’opposition dans les processus électoraux à commencer par celui de janvier prochain.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Lendemain de la démission de Joseph Djogbénou: Cette communication politique qui ne devra pas faire éclipser les priorités de l’heure

Depuis la démission ce mardi de Joseph Djogbénou de la tête de la Cour constitutionnelle, les écrits, commentaires et interprétations vont dans tous les sens pour mettre en exergue un fait pratiquement historique en tout cas dans l’existence de la plus haute juridiction au Bénin. Les sujets entre-temps sur le tapis font place à cette actualité en réalité intervenue pas pour arranger l’intérêt général. Une attitude que plus d’un appellent à corriger pour ne pas se détourner de l’essentiel à savoir les sujets brulants de l’heure. On parle par exemple de la cherté de la vie, des actes de terrorisme dans le Nord-Bénin, de l’atmosphère sociopolitique en général et autres. On invite à concentrer les attentions sur ces sujets dans l’ensemble plus au bénéfice du peuple qu’à parler tout le temps de la démission de Joseph Djogbénou, un fait pas si extraordinaire et inscrit au registre d’intérêts particuliers n’apportant donc rien à la résolution des problèmes du peuple. Plutôt que de s’attarder sur ce fait, on demande à opiner pourquoi pas sur le dossier en rapport avec la saisie des biens de Sébastien Ajavon ; un acte qui laisse lire une certaine cruauté vis-à-vis de l’opérateur économique en exil en France. La libération des détenus dits politiques et le retour au bercail des exilés pourraient meubler les débats en lieu et place de ce qui est actuellement discuté dans les cercles d’échanges.

Dynamisme Info : Edition du 14 Juillet 2022

Présence de l’opposition dans la course pour 2023 : L’opinion toujours perplexe malgré les assurances

Mise à l’écart en 2019 en dépit de la volonté affichée de se mettre en lice, l’opposition au régime de Patrice Talon laisse lire une nouvelle fois son intention de participer aux législatives pour assurer sa présence à l’hémicycle en 2023. Une ambition confortée par des assurances de la part du pouvoir qui promet veiller à la tenue d’élection ne mettant à l’écart aucune sensibilité politique. Mais entre la parole donnée et la réalité à venir, beaucoup émettent de réserves mettant dans la balance la triste expérience de 2019. Connaissant les acteurs en place avec les stratégies à faire dormir debout, ils doutent de la concrétisation de l’engagement pris pour faire organiser une compétition réellement inclusive. Ce qui fonde le plus leurs inquiétudes, c’est la posture et le discours de certains soutiens du pouvoir qui affichent leur sorte de gêne à l’idée de voir l’opposition siéger au sein de la neuvième législature. On craint que ce ne soit pas un plan pour préparer l’opinion à accepter en son temps ce qui aura été cuisiné pour être imposé à tous. On attend néanmoins du régime des actes concrets pour faire démentir les intentions a lui prêtées à tort ou à raison. Et ce n sera qu’une action pour rassurer les sceptiques d’ailleurs dans leur plein droit de douter du caractère inclusif annoncé en ce qui concerne les élections de 2023.

Dynamisme Info : Edition du 11 Juillet 2022

Dernier au CEP et 2ème au BEPC 2022 : Le Couffo relève la pente et se repositionne dans les performances

Ayant occupé le dernier rang au CEP 2022 selon les résultats rendus publics, le Couffo tient la deuxième place après la délibération des résultats du BEPC. Avec 72, 24 % de taux d’admissibilité, ce département vient tout juste après le Borgou consacré 1er avec 74, 46%. Une performance qui repositionne le Couffo après la sorte de débâcle à l’examen du CEP objet en son temps de commentaires pour s’interroger sur les causes. Mais à la proclamation des résultats du BEPC, l’on a assisté à une inversion de donne comme pour faire oublier les mauvais récents souvenirs et rappeler que tout n’était pas perdu. Et le moins qu’on puisse dire est que le défi qui n’a pas été relevé par les petits enfants, l’a été par leurs grands frères et grandes sœurs du secondaire qui honorent ainsi la communauté éducative de la région dont des acteurs avaient été pratiquement critiqués pour les piètres performances au CEP. C’est l’occasion donc de féliciter tous ceux qui ont contribué à l’obtention de ces résultats et souhaiter que le Couffo excelle davantage pour occuper pourquoi pas la première place dès l’année scolaire prochaine.

Dynamisme Info : Edition du 11 Juillet 2022

Célébration de la Tabaski à Godomey-Ayimèvo : Des prières à l’endroit du Chef de l’Etat et de toute la nation

Ce Samedi 09 Juillet 2022, la communauté musulmane était en fête. Un événement également commémoré à Godomey-Ayimèvo à travers les rites requis en cette circonstance. Pour l’essentiel, l’occasion a été mise à profit pour prier pour le Chef de l’Etat Patrice Talon et pour tout le Bénin afin que la paix continue de régner pour la poursuite comme cela se doit des œuvres de développement. D’ailleurs, dans son prêche lors de la prière, l’imam a appelé à la culture en toutes circonstances de la paix, véritable gage selon lui de la cohésion nationale et du progrès. Il a insisté sur le comportement que devra être celui d’un fidèle musulman pour l’affermissement de sa foi surtout face aux épreuves. Des enseignements renchéris par les exhortations de Ganiou Bouraïma, principal artisan pour l’érection de la mosquée qui appelle à faire totalement confiance à Allah quelque soient les difficultés.

Dynamisme Info : Edition du 11 Juillet 2022

Adresse à l’occasion de la Tabaski : Komi Koutché donne de ses nouvelles

Presqu’absent de la scène publique depuis un bon moment, l’ancien ministre de l’Economie et des Finances en exil aux Etats-Unis s’est fait lire à travers un message à l’occasion de la fête de la Tabaski. Pour marquer sa solidarité avec la communauté musulmane, Komi Koutché loin des messages à caractère politico-judiciaire, a adressé ses vœux de bonne fête aux musulmans qui célébraient ce Samedi la Tabaski. « A toutes et à tous, je souhaite la jouissance en abondance des grâces de Allah à l’occasion de la solennité de la Tabaski. Bonne fête de Tabaski à toute la communauté musulmane », écrit-il. Un acte qui amène l’ancien argentier national à rompre la sorte de silence de sa part observée depuis quelques temps.

Dynamisme Info : Edition du 11 Juillet 2022

Défense du pouvoir au sujet de la saisie des biens de Ajavon : Quand l’autre avocat reprend service visiblement dans l’espoir d’un positionnement

Habitué à opiner sur des questions pour prendre clairement la défense du gouvernement assurément dans l’espoir de gains politiques, il y a cet avocat reconverti acteur politique qui s’est autorisé des commentaires de nature partisane sur la saisie des biens de Sébastien Ajavon. Dans ses propos en effet, ce dernier va à désengager l’exécutif du triste épisode intervenu le 1er Juillet et qui a consisté à aller ramasser pour vente aux enchères, les effets personnels de l’ancien candidat à la présidentielle. Comme s’il était obligé de parler, cet avocat n’a rien trouvé en cette période sensible que de se confondre dans des déclarations subjectives pour brouiller le climat de bonne entente qui est en train d’être construit à travers les échanges entre personnalités au Palais. Profilant assurément de la ferveur des élections à venir après l’échec des yeux doux pour des nominations, il se met en action en vue de se faire remarquer de qui de droit dans l’espoir d’être porté sur une liste dans le cadre de la course au parlement. Une posture qui fait déplorer à plus d’un jusqu’à quel point la recherche du gain personnel peut amener. On invite d’ailleurs qui de droit à ne pas prêter oreille à cette sorte de machination pour travailler pourquoi pas à décourager son auteur.

Dynamisme Info : Edition du 11 Juillet 2022