Cadre de concertation entre ex Présidents et Chef de l’Etat en fonction : Une posture déguisée pour soustraire les anciens PR de l’action politique ?

Au détour de l’audience qu’il a plu à l’actuel locataire de la Marina d’accorder à son prédécesseur Boni Yayi, il a été évoqué l’idée d’aller à la formalisation d’un cadre d’échanges pour périodiquement aborder les sujets d’intérêt national. Et cette proposition entre-temps faite par l’ancien Président Boni Yayi semble ainsi recevoir l’adhésion de son successeur Patrice Talon qui se montre disposé à faire traduire en actes le souhait. Une sorte d’ouverture qui n’empêche pas d’aller à certaines analyses pour se demander si ce qui est sur le point d’être acté profitera aux anciens Chefs de l’Etat. En effet, des deux anciens Présidents de la République que compte le Bénin, un en la personne de Boni Yayi a son image collée à un parti politique. Ce qui n’est pas le cas pour le second qui laisse savoir ses opinions souvent à titre personnel. D’où les interrogations pour chercher à savoir si cette initiative n’interviendra pas pour retirer de la scène politique en l’occurrence Boni Yayi jusque-là Président d’honneur d’un parti politique. On se demande s’il ne s’agit pas là d’une manière déguisée pour sortir du jeu politique de Boni Yayi dont l’influence dans les élections n’est plus à démontrer. Et connaissant la rupture et les stratégies qui sont celles des hommes au pouvoir, on ne met pas de côté cette éventualité dont le bénéfice n’ira qu’aux soutiens du pouvoir en place. Il ne reste qu’à souhaiter que les choses n’aillent pas dans ce sens pour faire démentir les supputations.

Dynamisme Info : Edition du 20 Juin 2022

36 mois de prison avec sursis pour Owolobè dans l’Affaire« Bastonnade» : Un verdict qui laisse l’opinion sur sa soif

Examinant l’appel suite au verdict rendu par le Tribunal de première instance de première classe de Cotonou le 26 octobre 2021, la Cour d’appel de Cotonou, a prononcé le vendredi dernier une sentence condamnant cette fois à 36 mois d’emprisonnement avec sursis et 100 000 francs Cfa d’amende l’empereur Owolobè. Une décision qui semble ne pas satisfaire plus d’un au sein de l’opinion où on attendait visiblement une sanction plus sévère. En tout cas, dans les cercles de débat, on critique ce verdict vraisemblablement à l’odeur de deux poids deux mesures. On avance que si dans le même dossier, chacun des huit ministres cités a été condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme et une amende de 100 000 francs, que le verdict retenu contre le propriétaire des lieux paraît léger pour faire lire une sorte de traitement de faveur contraire à l’objectif de faire décourager pour l’acte de flagellation décrié. Beaucoup auraient souhaité que l’empereur Owolobè écope d’une sanction plus lourde que celle qui lui a été infligée et qui le laisse en liberté pendant que les autres se voient priver de leur faculté d’aller et de venir. Selon des avis, il y a une sorte de deux poids deux mesures à corriger par la justice pour donner à l’avenir à la suivre.

Dynamisme Info : Edition du 20 Juin 2022

Nouveau plafonnement du prix de vente du ciment : Pourvu que les commerçants s’inscrivent dans la logique du gouvernement

Le gouvernement de Patrice Talon à travers trois de ses ministres à savoir celui chargé du développement, celui de l’économie et des finances et celle de l’industrie et du commerce est allé d’un Arrêté pour fixer à nouveau le prix de vente du ciment par commune afin de mettre fin à la surenchère observée. Et la décision en date du 17 juin 2022 indique clairement le coût de cession de la tonne de ciment en fonction de la situation géographique. Une mesure prise pour soulager de la cherté de la vie à faire mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs. Déjà, beaucoup redoutent le non respect par tous les commerçants des prix indiqués en vue de faire souffler les consommateurs. Prenant en considération l’expérience avec l’huile végétale, on craint que le même scénario ne s’observe au détriment des consommateurs. Et en guise de prévention, il est demandé aux autorités de renforcer les dispositifs de suivi et de contrôle pour faire respecter strictement l’Arrêté interministériel. Cela suppose qu’en dehors du numéro vert mis à la disposition du public, des équipes de contrôle fassent des descentes inopinées aux seules fins de mettre la main pour faire appliquer des sanctions pourquoi pas aux commerçants indélicats. Car une chose est de fixer les prix, l’autre et la plus importante d’ailleurs est de veiller à leur observance pour le bien des consommateurs.

Dynamisme Info : Edition du 20 Juin 2022

Mise en terre de milliers de plants dans les Epp d‘Allada: Les ONGs Aide et Action International et Judesa pleinement engagées dans la lutte contre la désertification

La lutte contre la désertification en vue de la préservation de la biodiversité reste un combat commun pour les Organisations non gouvernementales Aide et Action International et Judesa. Ces deux structures dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre la désertification, ont d’ailleurs marqué l’événement à travers la mise en terre de plants dans des écoles de la commune d’Allada. Des activités qui entrent dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Acte-Afrique (Action pour la citoyenneté par et pour tous les enfants par l’éducation en Afrique) qui a connu ce vendredi 17 Juin 2022 l’étape de l’EPP Ayou. Dans la liesse, les écoliers et les enseignants ont accueilli les parents d’élèves, les sages et notables, les autorités locales et pédagogiques et bien entendu les Responsables des deux ONGs venus faire poser aux enfants un acte éco citoyen. Ainsi, 782 plants ont été mis surplace en terre ajoutés à d’autres moutures pour le total de plants pris en compte par le projet. Dans les détails et sur l’ensemble des écoles déjà couvertes, l’Ong Judesa a mis gracieusement à disposition 2305 plants dont 200 plants de Terminalia superba, 2000 plants de Melina, 105 plants de Tectona grandis avec un complément de 1154 plants d’ombrage par Aide et Action pour soutenir la dynamique. Prenant la parole, la Représentante de l’Ong Aide et Action, Berthe A. TEHOU a rappelé l’objectif de l’activité avant de convier aussi bien les écoliers, les enseignants et les parents d’élèves à entretenir les plants mis en terre pour assurer la revitalisation du couvert végétal. Elle n’a pas manqué de reconnaître pour saluer les efforts de la mairie d’Allada qui en collaboration avec l’Ong Judesa a mis gracieusement à la disposition des écoles couvertes par le projet, des plants. Ce sera au tour de Edith ASSOGBA, Représentante du maire d’Allada d’intervenir pour le choix porté sur Allada pour être bénéficiaire du projet. « Cette initiative vise à créer au sein de la commune des poumons verts pour atténuer considérablement les effets néfastes du changement climatique, de conserver une diversité biologique et de lutter contre la désertification et la sécheresse », laissera-t-elle entendre avant d’inviter elle-aussi au nom de l’autorité communale tous les acteurs de l’EPP Ayou et la population à l’entretien des plants mis en terre, seul gage dit-elle, de leur survie. Le Représentant des Directeurs des Groupes A, B et C de l’EPP Ayou Dénis Bidossèssi Akossou saluera dans son discours le partenariat tripartite Mairie d’Allada- Aide et Action International et Judesa-Ong qui profite ainsi à l’établissement scolaire. Il appellera à continuer avec les actions entreprises pour toujours poser des actes au bénéfice de l’éco système. Les écoliers à travers leur Représentant ne resteront pas en marge de la vague de gratitudes à l’endroit des deux ONGs et de la marie d’Allada pour le geste au profit de la protection de l’environnement posé à travers leur personne. « Notre souci est de rendre notre école verte, planter des jeunes pousses et les entretenir », fera savoir le porte-parole des écoliers à la cérémonie de mise en terre de plants à l’EPP Ayou. Des interventions qui témoignent de l’importance de l’initiative portée par Aide et Action International et Judesa-Ong, deux structures résolument engagées dans la protection de l’environnement à travers la lutte contre la désertification.

Dynamisme Info : Edition du 20 Juin 2022

Célébration de la Journée du 16 Juin : Le Préfet du Couffo se réjouit de l’éventail de mesures pour protéger les enfants

Sous le thème : « Elimination des pratiques néfastes affectant les enfants : progrès sur les politiques depuis 2013 », la 31ème édition de la Journée de l’enfant africain a été célébrée ce 16 Juin 2022. Au Bénin et à l’échelle départementale, l’événement a été marqué dans le Couffo par une activité organisée à Atomey dans la commune d’Aplahoué. Présent aux manifestations, le Préfet Christophe Mègbédji en a profité pour saluer l’implication des uns et des autres en l’occurrence des acteurs étatiques dans les initiatives pour la protection des droits des enfants. Après avoir rappelé les faits à l’origine de l’instauration de ladite journée au plan continental, il remercie le gouvernement du Président Patrice Talon pour les actes concrets enregistrés au profit de l’épanouissement de l’enfant. Selon ses dires, à tous les niveaux de décisions aujourd’hui, la volonté de renforcer les dispositifs dans ce sens est de mise pour faire décourager surtout les prédateurs des droits des enfants. Revenant à l’échelle départementale et sans verser dans l’autosatisfaction, il évoque la bactérie de mesures déjà prise pour accompagner le gouvernement dans sa vision de protéger les enfants. A prendre en compte ses propos, tous les maires du Couffo sont par exemple instruits à mettre sur pieds des comités locaux de protection de l’enfant. Un acte déjà effectif poursuit-il, dans les 448 villages du département. A tout ceci, précise le Préfet Christophe Mègbédji s’ajoutent les décisions prises par lui pour encourager la scolarisation surtout des filles ou leur maintien dans les centres de formation. Il n’occulte pas la décision entre-temps prise pour interdire la fréquentation des lieux de tolérance par les mineurs et d’autres actions pour la traduction en actes de la vision du pouvoir central au bénéfice de l’enfant. Occasion pour saluer l’apport des partenaires locaux et étrangers qui contribue significativement à faire atteindre les objectifs ceux de veiller à la protection des droits de l’enfant.

Dynamisme Info : Edition du 20 Juin 2022

Récurrentes critiques contre l’opposition: La trouvaille de députés carriéristes en quête de positionnements

Visiblement gagnés par la trouille car incertains de leurs positionnements dans le cadre des élections de 2023, des parlementaires ayant déjà totalisé un certain nombre de mandats ne trouvent qu’à s’attaquer depuis un bon moment aux acteurs de l’opposition rien que pour se faire remarquer. Ces députés en question qui passent sans doute leurs derniers jours à l’hémicycle, n’occupent leur temps que par des invectives à l’encontre de l’opposition dont ils ne souhaitent pas du tout voir les acteurs dans le jeu pour leur ravir la vedette auprès des populations. C’est ainsi que l’autre éternel transfuge et ancien maire attaché à ses intérêts qu’à tout autre, se donne le vilain plaisir de lancer des diatribes aux contradicteurs du régime qu’il prétend soutenir. Lui dont les manœuvres politiciennes avaient été révélées au grand jour, tente de se rattraper en miroitant un jeu franc à ses partenaires qu’il avait failli trahir. Un jeu à décourager au même titre que des actes et propos venant d’autres soutiens de la rupture qui ne s’inscrivent que dans la posture d’exhibition. Et il appartient au Chef de l’Etat en l’occurrence de recadrer les auteurs de ces faits et gestes pour qu’ils ne continuent pas à mettre à mal les efforts pour l’entente retrouvée au bénéfice du vivre-ensemble.

Dynamisme Info : Edition du 20 Juin 2022

Lutte contre la pollution sonore au Bénin : Des lieux de culte toujours pas dans la dynamique des autorités

S’il y a une décision qui réjouit à plus d’un titre, c’est bien celle relative à la règlementation du bruit en République du Bénin. En effet, du Conseil des Ministres du 25 Mai 2022, il ressort un nouveau décret qui encadre l’émission du bruit dans le but de réduire les nuisances sonores tant en milieux urbains qu’en zones rurales. Si la décision est bien accueillie puisque longtemps attendue, malheureusement sa mise en application et son observance stricte se heurtent par endroit à des obstacles. L’exemple le plus fragrant est celui des lieux de cultes qui peinent à se mettre en phase avec cette nouvelle réglementation qui vient pourtant soulager les populations en proie aux nuisances sonores. Il n’est pas rare de constater lors des cultes des dimanches la perpétuation des vieilles habitudes à travers chants, danses et louanges le tout relayé par des haut-parleurs et dont le bruit émis ne respecte pas les limites de décibels définies. Une situation qui contraste avec la norme et qui invite à l’action des autorités compétentes pour faire respecter la loi partout où besoin sera. Certains suggèrent déjà l’accentuation des descentes inopinées des éléments de la Police Républicaine sur le terrain pour réprimer des indélicats qui consciemment ou non, enfreignent à la loi. D’autres recommandent plus de sensibilisation en impliquant davantage les leaders religieux toute confession confondue à la lutte pour son efficacité car, poursuivent-ils, c’est la meilleure option pour parvenir à des résultats probants.

Nécessité de décourager des promoteurs indélicats de bars, restaurants…

En dépit de la nouvelle règlementation sur l’émission du bruit en République du Bénin, rien ne semble émousser les ardeurs de certains promoteurs de lounge bars, restaurants et discothèques quant à la pollution sonore induite par leurs activités commerciales. S’ils ont habitué leur clientèle à une série d’évènements dont ils en tirent logiquement profits, ils ne sont visiblement pas prêts à se conformer aux nouvelles exigences en matière de pollution sonore. C’est ainsi que des animations live acoustiques et soirées karaoké continuent d’avoir lieu dans la capitale économique du pays ne respectant pas ce qui devra l’être en matière de limite de décibels. Si certains promoteurs n’ont pas tardé à faire le nécessaire pour rester en phase avec la loi, d’autres continuent de l’ignorer au nom de l’intérêt égoïste. Pour ne pas citer de noms, un tour dans certains bars de Cotonou les vendredis soirs et les weekends vous permettra de vous rendre à l’évidence. Un vacarme prévaut dans ces établissements pouvant indisposer ceux et celles résidants dans les encablures. Certes, changer les habitudes impliquerait des investissements et des sacrifices, mais il y a nécessité pour ces promoteurs de respecter la loi au risque de se voir découragés.

Dynamisme Info : Edition du 20 Juin 2022

Positionnements pour les prochaines législatives dans le camp de la mouvance : Que de larmes à faire couler en son temps !

Aussi organisés comme cela est présenté, les deux grands regroupements politiques de la mouvance pourraient connaître des situations de malcompréhension à l’heure des positionnements pouvant même être à l’origine de départs ou de démissions. L’effectif déjà pléthorique de prétendants à la fonction de député avec la réalité de positionner un nombre limité pourrait être à la base de divergences pour ainsi occasionner des dissensions à gérer par des responsables des partis concernés. Et comme conséquence de cet état de choses, certains qui travaillent à se faire remarquer aujourd’hui pourraient couler de chaudes larmes au contact de la triste réalité de leur non positionnement. Et beaucoup de paramètres penchent pour ce fait à commencer par l’influence de l’argent dans la manifestation des ambitions. C’est ainsi qu’on pourrait assister au positionnement de prétendants ayant rejoint dans les dernières heures les formations politiques mais mettant dans la balance leur capacité financière pour prendre la place de ceux qui ont pourtant tout donné pour l’ancrage des partis en question. Egalement, dans le rang toutes les cartes pour siéger à la neuvième législature, il y en a qui trainent des ennuis judiciaires et qui cherchent à se réfugier au Parlement pour se passer de poursuites. Et le leader charismatique de la mouvance qui suit tout de près* au sommet fera peser l’éthique et la morale pour ne pas laisser infiltrer les rangs des candidats, de personnes peu recommandables. Et cela peut faire grincer les dents le moment venu. Et ceux qui se voient déjà sur les listes pourraient être désillusionnés et se confondre en lamentations. Certains d’entre eux visiblement déçus pourraient rejoindre les rangs de l’opposition pour cette fois mener la bataille contre leurs anciens partenaires. Et ils vivront ainsi l’autre réalité du système partisan.

Dynamisme Info: Édition du 16 Juin 2022

Evocation d’élections inclusives après la rencontre entre Talon et Yayi : Attention ! En matière de compétition, la rupture ne concède presque rien

Juste au lendemain de la rencontre entre le Président Patrice Talon et son prédécesseur Boni Yayi, des voix s’élèvent pour évoquer rien que par ce fait, l’assurance de la tenue d’un scrutin inclusif en 2023. Il est clamé que le Chef de l’Etat se montrerait disposé à faire ouvrir ladite compétition à toutes les obédiences en vue de leur représentativité au Parlement. Des affirmations qui sonnent comme à la va-vite surtout prenant en considérations les faits antérieurs en matière d’élections depuis l’avènement de la rupture. Point n’est besoin de rappeler que pour les élections organisées jusque-là n’ont pratiquement pas obéi à ce principe pourtant de mise avant 2016. Ce qui fait dire et de droit à beaucoup qu’il paraît tôt de crier à une ouverture pour prendre en compte tous les courants politiques en vue de l’affirmation de la démocratie. On invite plutôt à la vigilance et surtout à garder les yeux ouverts pour ne pas se faire berner. Rappelant la triste expérience de 2019 n’ayant vu en jeu que deux partis tous de la mouvance, on laisse savoir que tout est possible avec les acteurs en place sous les tropiques et que seule la prudence fera éviter un pareil piège.

Dynamisme Info: Édition du 16 Juin 2022

Attention ! En matière de compétition, la rupture ne concède presque rien

Juste au lendemain de la rencontre entre le Président Patrice Talon et son prédécesseur Boni Yayi, des voix s’élèvent pour évoquer rien que par ce fait, l’assurance de la tenue d’un scrutin inclusif en 2023. Il est clamé que le Chef de l’Etat se montrerait disposé à faire ouvrir ladite compétition à toutes les obédiences en vue de leur représentativité au Parlement. Des affirmations qui sonnent comme à la va-vite surtout prenant en considérations les faits antérieurs en matière d’élections depuis l’avènement de la rupture. Point n’est besoin de rappeler que pour les élections organisées jusque-là n’ont pratiquement pas obéi à ce principe pourtant de mise avant 2016. Ce qui fait dire et de droit à beaucoup qu’il paraît tôt de crier à une ouverture pour prendre en compte tous les courants politiques en vue de l’affirmation de la démocratie. On invite plutôt à la vigilance et surtout à garder les yeux ouverts pour ne pas se faire berner. Rappelant la triste expérience de 2019 n’ayant vu en jeu que deux partis tous de la mouvance, on laisse savoir que tout est possible avec les acteurs en place sous les tropiques et que seule la prudence fera éviter un pareil piège.

Dynamisme Info: Édition du 16 Juin 2022

Récurrentes libérations après ses passages au Palais : Boni Yayi, l’acteur clé pour la décrispation !

Il est un fait que l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi garde d’estime sinon beaucoup d’estime de la part de son successeur. En témoignent les actes souvent posés après chacune de ses concertations avec Patrice Talon. Il n’est pas exagéré au regard de la réalité en face, de dire que Boni Yayi est le levier sur lequel joue l’actuel locataire de la Marina pour pacifier le pays après les tristes événements liés aux différentes élections. Et celui qui a été contraint à résidence surveillée pendant 52 jours est ainsi de plus en plus sollicité pour des avis au bénéfice de la cohésion nationale. Pas besoin de rappeler que c’est après son audience en septembre 2021 que l’ancien ministre Alexandre Hountondji, l’ancien DG Sogéma Joseph Tamègnon et autres ont recouvré leur liberté après des moments de détention au motif d’implication présumée dans des événements liés aux présidentielles de 2021. C’est encore après le passage du même Boni Yayi au Palais de la présidence ce lundi que la libération de Ferdinand Combetti et autres cités dans l’affaire Tawès est intervenue. Tout ceci pour faire remarquer qu’en dépit de tout ce qui se dit, Boni Yayi reste très considéré par Patrice Talon qui ne manque pas de donner suite à ses probables demandes. Il est à souhaiter maintenant que d’autres acteurs en l’occurrence Reckya Madougou, Joël Aïvo bénéficient eux aussi de la mise en liberté en vue de donner le contenu qui sied aux démarches engagées.

Dynamisme Info: Édition du 16 Juin 2022