Loïc Champions League: Le Promoteur Loïc Gbènahoun : le regard déjà tourné vers la 13ème édition

D’un succès total, la 12ème édition du Tournoi de football Loïc Champions League laisse place à d’autres défis que s’engage à relever le Promoteur Loïc Gbènahoun le regard déjà tourné vers la prochaine saison. Homme de parole, celui qui ne trouve jamais de trop les sacrifices pour l’épanouissement des jeunes s’emploierait pour offrir de véritables moments de gaité au public sportif pour montrer son amour et son apport à l’essor du cuir rond. Boss en matière d’organisation de championnats dans toute la commune  d’Abomey-Calavi et au rang des leaders dans le domaine au plan national, il est de ceux qui agissent sans forcement attendre quelque chose en retour. Respectueux des engagements pris, il ne modifie jamais les règles du jeu en cours du jeu comme le font malheureusement certains pour satisfaire des intérêts égoïstes. Inutile de rappeler que les promesses données dans le cadre de la 12ème édition de Loïc Champions League comme celles depuis l’organisation du championnat ont été toujours tenues pour mettre davantage en confiance les jeunes provenant de tous les horizons et même de l’étranger pour prendre part à la messe footballistique organisée à chaque période de vacances sur le terrain sous les pylônes à Godomey. Il est important de mentionner que pour l’édition dernière, en tenant toujours ses engagements, Loïc Gbènahoun a mis à la disposition grâce à l’accompagnement des sponsors, une enveloppe financière d’un million de francs Cfa à l’équipe gagnante ajoutée naturellement au trophée et d’autres récompenses très intéressantes pour les autres équipes participantes, le meilleur joueur ainsi que le meilleur buteur. Et pour la 13ème édition qui se prépare déjà, une cagnotte d’un million cinq cent mille  francs CFA est annoncée pour l’équipe gagnante de même que d’autres récompenses  pour inciter encore plus à la participation au Tournoi. En tout cas, très déterminé, Loïc Gbènahoun ne se donne pas de repos et est déjà en actions pour assurer la 13ème édition du championnat.

*Dynamisme Info : Edition du 29 Septembre 2022*

Position du gouvernement par rapport à la transhumance politique: A qui profite alors le « crime » ?

Face à ce qui devient récurrent et qui tend à souiller l’image déjà écorchée du monde politique, le gouvernement a réagi pour faire savoir sa position et situer sur ce qu’il y a à comprendre des mouvements de va et vient au sein des partis que d’aucuns lient à l’échec de la réforme sur les grands regroupements. Et des clarifications de Wilfried Léandre Houngbédji, Porte-parole du gouvernement, la transhumance politique n’ébranle pas la réforme du système partisan dont la  finalité  selon ses dires, est de faire advenir au Bénin des partis suffisamment représentatifs pour conduire une politique d’Etat et non pour arrêter prioritairement  les navettes au sein des formations politiques. Une position du Secrétaire général adjoint  de l’exécutif qui donne à penser à un  faible intérêt  contre la transhumance politique, phénomène à la base de l’instabilité dans les partis. Et après la sorte de justification pour se dédouaner des faits déplorables observés, beaucoup non convaincus des explications du pouvoir, cherchent à savoir à qui  profite  alors le phénomène. Prenant en considération les débauchages au profit surtout des deux grands blocs de la mouvance, on avance que ce qui semble écœuré ne constitue pas une priorité pour les dirigeants en place très peu engagés dans les stratégies pour son éradication. Et en l’absence désormais d’actes pour décourager le triste fait, on appelle en quelque sorte à renseigner sur les motivations réelles et pourquoi pas l’identité de ceux pourraient aiguillonner dans l’ombre.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022*

Remise de diplômes aux étudiants de Cefopam: Le Président d’honneur Corneille Atindéhou prime les meilleurs

Partisan de  la formation professionnelle et de qualité des jeunes, l’opérateur économique Corneille Atindéhou, par ailleurs membre influent du Bloc Républicain l’a une fois encore prouvé ce dimanche 25 Septembre à Abomey-Calavi aux cotés des responsables du Centre de formation paramédical du Campus  (Cefopam). En qualité de président d’honneur de la 2ème vague de la 15ème promotion de Cefopam, l’acteur politique du BR a primé tous les étudiants qui se sont fait remarquer  par leur travail courant leur formation. Et  c’était à l’occasion de la cérémonie de remise de parchemins aux étudiants en fin de formation dans les filières à savoir délégué médical, secrétaire médical, auxiliaire de pharmacie et magasinier d’hôpital organisée par les responsables du Cefopam à la maison du peuple de Calavi. Ainsi, environ 73 étudiants ont alors reçu leurs diplômes en présence de leurs parents, de quoi émerveiller le généreux homme politique Corneille Atindehou pour qui l’appui à ces genres d’événements reste et demeure une source de gaité. Selon lui, la formation professionnelle est la bonne solution pour résorber le gros problème de chômage des jeunes. Et c’est justement à ce titre que le militant du parti du cheval blanc cabré félicite le Président Patrice Talon pour son sens élevé de développement qu’il imprime au Bénin en misant sur la formation professionnelle à travers d’abord la multiplication des lycées techniques et agricole ajouté à d’autres secteurs de base et tout ceci pour avoir par exemple des agents qualifiés pour le bon fonctionnement  de la zone industrielle de Golo-Djigbé. Le directeur Cefopam, Dr Gilles Kinsiclounon prenant la parole à l’ouverture de l’événement, a d’abord remercié le Président d’honneur de la promotion Corneille Atindéhou  pour son altruisme et son sens élevé de partage à travers ses actions sociales dans la 6ème Circonscription électorale  avant de clarifier l’importance pour les parents d’accompagner les enfants vers les formations professionnelles pour un emploi certain et durable.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022*

Écureuils ou Guépards: La sélection nationale dans la médiocrité

Écureuils ou Guépards, la sélection nationale du Bénin est toujours dans les abîmes. En match amical le samedi 24 septembre au Stade El Bachir de Mohammedia, au Maroc, la bande à Moussa Latoundji a connu un revers habituel face à la Mauritanie sur le score étriqué de 1 à 0. Malgré le changement de nom agité depuis la dernière Assemblée générale de la Fédération Béninoise de Football, la sélection nationale du Bénin reste toujours tristement fidèle à ses contre-performances. La défaite 1 – 0  concédée face aux Mourabitounes est la preuve que le changement de nom d’Écureuils en Guépards n’est pas la solution pour mettre fin aux cauchemars que connaît notre équipe nationale depuis des années. Bien au contraire, cela a semblé même aggravé le rendement de nos joueurs. Il suffit juste de regarder la médiocrité du jeu proposé par le Onze National contre la Mauritanie pour se rendre bien compte que le mal est ailleurs. La renaissance de notre football voulue par tous les Béninois ne réside pas dans un changement de nom. Mais plutôt dans une nouvelle politique, qui consistera à miser sur la formation à la base, avec ambitions, rigueur et détermination. Sans quoi, on va beau s’appeler Guépards ou les Anges du Ciel, notre football ne décollera jamais. De nouveaux paradigmes s’imposent donc, afin d’aller sur de nouvelles bases en vue des succès élogieux et glorieux.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022*

Double exploit pour Djogbénou: L’Up Le Renouveau empoche Lna et l’ex farouche opposant Yarou

Même si le principal argument servi par La Nouvelle Alliance  pour  rallier la mouvance est que la dynamique impulsée  en matière de développement par le Chef de l’Etat commence par porter ses fruits, il est à reconnaître pour saluer le grand exploit à l’actif de l’Union Progressiste Le Renouveau qui a pu insérer dans ses rangs ce parti que présidait l’ex opposant farouche au régime de la rupture, Théophile Yarou.  Et l’on peut dire que grâce au management de Joseph Djogbénou, celui qui  se répertoriait dans l’opposition et à un moment donné du centre, a pu changer  avec les siens, de costume politique pour devenir subitement mouvanciers. Une prouesse politique que certains assimilent à un manque de convictions  de la part des responsables de l’ex parti Lna qui n’ont mieux trouvé que de se caser à la mouvance. On estime autres les motivations de ce ralliement ou de cette fusion mettant en jeu deux formations politiques  d’obédience différente. Mais avant, on félicite le Président de l’UP Le Renouveau  pour la technicité de sa part visant à grossir l’effectif du parti.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022*

Radiation par la Cadhp d’une plainte contre l’Etat béninois: Homme de parole, Boni Yayi montre le chemin pour la paix

Radiation par la Cadhp d’une plainte contre l’Etat béninois

Homme de parole, Boni Yayi montre le chemin pour la paix

Au bénéfice de la paix et de l’unité nationale, l’ancien Chef de l’Etat est disposé à tous les sacrifices. Contraint pendant 52 jours en son domicile à Cotonou dans la ferveur des événements des 1er et 2 Mai 2019, Boni Yayi qui avait introduit une plainte à la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples pour exposer le traitement dégradant fait à sa personne et exiger réparation, a demandé pour obtenir l’arrêt du processus en guise de contribution à la paix dans son pays. Tenant parole, il s’est effectivement par l’organe de son avocat, désisté le 22 juin 2022 à travers un mémoire à la Cadhp aux fins de la radiation pure et simple du dossier. Et depuis ce 22 Septembre 2022, une suite favorable est donnée à la requête de l’ancien Président de la République qui a vu abandonner la demande contre l’Etat béninois. Un acte qui vient témoigner la volonté mais aussi la disponibilité de Boni Yayi à œuvrer en toutes circonstances pour la paix au Bénin à valeur de modèle à calquer pour la décrispation politique. Déjà, plus d’un appellent les dirigeants en place à aller sur l’exemple de pardon de plus en plus donné par l’ex Chef de l’Etat pour agir dans le sens pourquoi pas du retour au bercail des exilés et de la libération des détenus dits politiques afin d’asseoir surtout en cette veille des élections législatives le climat de confiance dans le pays. On pense beaucoup plus aux candidats recalés à la dernière présidentielle Reckya Madougou et Joël Aïvo jetés en prison et lourdement condamnés pour des faits présumés de terrorisme et de blanchiment de capitaux.

Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022

Vague d’adhésions ce samedi au parti au logo du maïs nourricier: Godomey témoigne Amour et Fidélité à l’UDBN: (Et décroche le « OUI » de PRUDENCIO pour la participation du parti aux législatives )

)

Avec la sorte de silence qui se lisait après le désengagement définitif de l’accord de mise ensemble avec le Bloc Républicain, certains faisaient tôt de penser, voire même de ventiler qu’il n’y a plus rien à attendre de l’UBDN en termes de ressources humaines pour les compétitions électorales à venir. Mais erreur ! L’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau, a le soutien de ses militants pour le renforcement de son ancrage sur l’échiquier politique national. Et ce 24 Septembre 2022 à Godomey, la preuve de ce que la mobilisation à la base pour l’atteinte des objectifs escomptés, ne faiblit pas, a été donnée pour provoquer déjà le manque de sommeil dans le rang des adversaires politiques. En effet, ce Samedi, le parti a enregistré en présence de sa Présidente-fondatrice Claudine Afiavi Prudencio, des déclarations pour grossir l’effectif de ses militants et sympathisants. Tombée sous le charme politique de l’UDBN, la communauté musulmane de Cocotomey a affirmé en premier, son appartenance à la formation politique au logo du maïs nourricier. Par la voix de l’imam Tidjani Théophic, les fidèles musulmanes et musulmans présents, après avoir couvert de bénédictions la Présidente-fondatrice, ont affirmé leur soutien ferme et indéfectible au parti pour s’engager ainsi à mouiller comme cela se doit le maillot pour les défis. « Le parti UDBN est un parti indétrônable. Nous militantes et militants UDBN de Cocotomey réitérons notre ferme engagement et notre soutien ferme et indéfectible à l’UDBN », a laissé entendre l’imam Tidjani Théophic appuyé dans ses propos par la Vice-présidente Damienne Kingnidé Prudencio Bouraïma pour qui, l’attachement de Claudine Afiavi Prudencio à la cause des femmes et des jeunes est sans limite. Elle donnera à son tour et au nom des nombreuses amazones présentes, l’assurance de travailler à renforcer le parti sur la scène politique et surtout à Godomey déjà considéré comme la citadelle imprenable de l’UDBN.

Deux autres grandes adhésions, des engagements fermes

Un peu loin de Cocotomey et quelque part à N’vènoumédé, dans une salle des fêtes totalement pleine, l’UDBN et sa Présidente-fondatrice ont reçu deux autres déclarations d’appartenance. La première émane de Brigitte Tossou, militante de souche de l’UDBN qui à un moment donné a rallié les rangs d’un autre parti de la mouvance, pour prendre aujourd’hui avec toute sa troupe, la décision de regagner le parti de Claudine Afiavi Prudencio. Pour ce retour au bercail, la mobilisation était à la hauteur de l’événement et convaincues d’avoir pris la bonne résolution, les femmes se sont engagées à s’investir au profit de l’enracinement du parti. « J’étais déjà avec l’UDBN, je suis et je reste UDBN. A un moment donné, les gens ont voulu nous séparer. J’adhère avec toute ma base à l’UDBN », a martelé Brigitte Tossou.
Provenant de Télesphore Ahouandjè, la deuxième déclaration d’appartenance de la seconde vague enregistrée ce Samedi, a été l’occasion en l’occurrence pour des jeunes, de faire leur adhésion à l’UDBN. Ici également, après des expériences sans suite favorable dans un bloc de la mouvance, l’on a pris la décision de revenir à la maison. « Nous retournons dans notre ancien parti après la malencontreuse décision de travailler avec l’UP. Nous revenons à l’UDBN, notre famille politique nettement mieux de par la crédibilité et l’esprit d’écoute développé par Mme Claudine Afiavi Prudencio », dira-t-il.

De la course pour la neuvième législature, la réponse de l’UDBN à la situation avec le BR et aux sortes de départs

La principale attente après le désengagement définitif de l’accord de mise ensemble avec le Bloc Républicain, c’est le mot d’ordre de l’UDBN pour les élections législatives de 2023. C’est fait. La formation politique au logo du maïs nourricier sera bel et bien de la course pour la neuvième mandature du Parlement Béninois. C’est la Présidente-fondatrice Claudine Afiavi Prudencio qui a fait savoir cette nouvelle lors d’une série d’activités politiques organisées pour le parti ce Samedi à Godomey. Pour l’essentiel, il est à retenir que l’UDBN ne donnera pas de consignes de vote pour les prochaines législatives mais participera au scrutin pour gagner. «  L’UDBN ne donnera pas de consignes de vote. Nous allons respecter la charte des partis politiques et aller aux élections. L’UDBN sera au rendez-vous de Janvier 2023. Ceux qui vont au Parlement n’ont pas deux têtes. Je me battrai pour que le parti aille aux élections et gagner. Restez mobilisés, l’avenir est prometteur », fait savoir Claudine Prudencio, un peu comme pour situer ainsi l’opinion sur la position par rapport à la bataille pour la neuvième législature. Ce fut également l’occasion pour opiner sur la situation avec le Bloc Républicain et les sortes de démissions de l’UDBN en cette veille des législatives. « A la veille de chaque élection, tout parti politique doit faire sa purge et se débarrasser des déchets. C’est ce que nous observons. Personnellement, j’ai prié et cela s’est réalisé. Le mariage forcé est interdit au Bénin », conclut-elle.

Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022

Réaction aux démissions enregistrées à l’UDBN: Une purge pour se débarrasser des déchets, selon Claudine Prudencio

Les sortes de démissions enregistrées à l’UDBN n’ébranlent pas le parti. Bien au contraire, elles sont l’occasion pour séparer le bon grain du l’ivraie afin de savoir compter sur l’effectif réel. En tournée de remobilisation ce samedi à Godomey, la Présidente-fondatrice Claudine Afiavi Prudencio a évoqué le fait pour inviter ses militants à se réjouir et non à s’alarmer face à ce qui s’observe. Selon ses analyses, à la veille de chaque élection, tout parti politique doit faire sa purge et se débarrasser des déchets. « Le parti politique qui enregistre des démissions à la veille d’un scrutin doit se réjouir d’être entrain de faire une sorte d’épuration, une sorte de purification de son contenu politique en termes de ressources humaines. En réalité, ces démissions permettent au parti qui les subit d’avoir une clarification à l’interne en ce qui concerne les militants et militantes qui portent vraiment des convictions, qui portent des valeurs, des idéaux et qui dépendent les principes prônés. A chaque veille des élections, des gens partiront toujours. Et c’est tant mieux pour le parti parce qu’un parti politique ne peut pas baser son fonctionnement sur des militantes et militants qui n’ont pas de convictions par rapport aux valeurs et à la philosophie de règle. Chaque parti politique a sa part de souillure c’est-à-dire des militantes et militants qui sont à l’interne et qui constituent en réalité des déchets et que la veille des élections aide à identifier pour s’en débarrasser. La vie d’un parti politique est au-delà des calculs électoralistes », fera-t-elle savoir comme pour signifier que loin de secouer le parti, les démissions enregistrées à l’UDBN permettent de voir clair pour savoir sur quel levier véritablement s’appuyer pour les challenges politiques. En tout cas, droit dans ses bottes, Claudine Afiavi Prudencio affiche un air de sérénité et appelle les militants à s’inscrire dans la même posture pour relever les défis.

Dynamisme Info : Edition du 26 Septembre 2022

Plus de 163 millions de FCFA pour aller aux législatives : Un parti déclare forfait pour s’éviter des ennuis à la Criet

Au titre des pièces dans le dossier pour les prochaines législatives, il est demandé la quittance de versement au Trésor public d’un cautionnement de1, 5 million par candidat soit un peu plus de 163 millions de Francs Cfa par liste de candidature. Ce montant jugé exorbitant avait fait objet d’un recours qui n’avait pu prospérer à la Cour constitutionnelle. Et ne se voyant pas en mesure de mobiliser ces fonds pour se lancer dans la bataille pour la neuvième législature, un parti politique naissant a décidé de ne pas candidater. Selon le raisonnement de cette formation politique, il paraît difficile dans le contexte économique actuel de réunir cette somme pour se mettre en lice sans s’attirer des ennuis judiciaires. Le premier responsable du parti en question à travers un message à ses militants, évoque en dehors du cautionnement, la bagatelle à mettre dans la campagne qui pourrait faire objet de justification en son temps devant la juridiction appropriée. Il appelle néanmoins à poursuivre le travail sur le terrain pour tourner le regard vers les présidentielles et les communales de 2026. « Nous ne pouvons pas verser les 163 millions 500 mille au Trésor public et aller chercher près de 500 millions de Francs CFA pour faire campagne. Le fruit qui veut mûrir reste caché derrière les feuilles. La stratégie actuelle, c’est de rester caché derrière les autres tout en continuant le travail de terrain pour solidifier nos bases. Faisons attention. Je ne vois pas lesquels sont en mesure de verser ces fonds à l’Etat pour ne pas avoir après des problèmes avec la Criet. Par où êtes-vous passés pour trouver ces sous pour venir les verser au Trésor public ? Comment l’argent a fait pour atterrir au Bénin ? Par quelle Banque cette colossale somme a-t-elle transité ? Quelle en est la traçabilité ? On pourrait finir par nous accuser de blanchiment de capitaux. Et pour un parti politique à peine naissant comme le nôtre, je ne veux pas qu’on entre dans des problèmes avec la Criet », retient-on de l’adresse en direction de ses militants de ce Chef de parti dans un langage de vérité face à la situation économique dans le pays.

Dynamisme Info : Edition du 23 Septembre 2022

Projet de loi modificative du Code de procédure pénale : Il n’y a pas à s’extasier ; rien ne rassuré sur la décrispation

Depuis l’introduction au Parlement du projet de loi modificative du Code de procédure pénale, beaucoup au regard des innovations annoncées, avancent que c’est le moyen tout trouvé pour sortir de prison certaines personnes en l’occurrence les grandes figures incarcérées dans le cadre des dernières présidentielles. Et les commentaires pour accorder au gouvernement le crédit de la bonne foi pour la décrispation politique se font pour déboucher en attendant l’étude et le vote du texte par les députés, sur des sortes de lauriers au Président de la République. Mais à lire les grandes lignes de ce qui est soumis à la représentation nationale, ce qui y est consigné n’a forcément rien à voir avec les souhaits pour la libération des principaux contradicteurs en prison. Rien n’est encore précis ou tout paraît encore flou pour amener à conclure à de potentielles actions au profit des figures politiques concernées dès le vote de la loi. En effet, à s’en tenir aux mobiles à l’origine de l’introduction du projet de loi en question, l’action amorcée vise à permettre au gouvernement d’apporter des réponses adaptées aux situations exceptionnelles d’ordre social et humanitaire en vue d’humaniser et de moderniser les peines prévues par le code pénal. Il est indiqué que « la réforme proposée vise à conférer au Président de la République, après avis conforme du Conseil supérieur de la Magistrature, le pouvoir d’ordonner la suspension de l’exécution de la peine lorsque celle-ci est justifiée pour des raisons sociales et humanitaires ». Et plus loin, on lit : « Le texte soumis à l’étude de l’Assemblée nationale précise que cette suspension est faite à la requête de la personne condamnée, pour une durée qui ne saurait excéder 5 années civiles, renouvelable une seule fois. De plus, aucune suspension de l’exécution de la peine ne saurait excéder 10 ans, mais lorsqu’après le renouvellement, la durée de 10 années est expirée, la suspension produit les effets d’une grâce présidentielle ». Des éléments qui ne renseignent pas clairement sur la situation des détenus dits politiques ou encore le retour des exilés pour amener à penser à des actions pour la décrispation politique. Car, la solution au contexte politique actuellement crispé passe par la libération quoi qu’on veuille, des grandes figures comme Reckya Madougou et Joël Aïvo et le retour au pays des personnes contraintes à l’exil essentiellement pour leur position politique. Et de tout ce qui est exposé, il n’y a rien qui semble prendre en compte ce beau monde visiblement sous la chicotte de la rupture. Aussi, on n’y lit pas une certaine volonté de la part des personnes susmentionnées de formuler des demandes à examiner pour espérer recouvrer leur liberté. Des réalités qui ne permettent pas de soutenir qu’il s’agirait en l’espèce d’une initiative du gouvernement pour faire sortir du pétrin en l’occurrence les détenus dits politiques.

Dynamisme Info : Edition du 23 Septembre 2022