Effectivité de la visite de Macron au Bénin : Un exploit à faire suivre d’actes pour aller au bout de la décrispation

Annoncé au Bénin dans le cadre d’une tournée dans trois pays Africains, le Président Français a effectivement foulé le sol de Cotonou pour exécuter avec son homologue Patrice Talon, l’agenda retenu à cet effet. Dans une ambiance chaleureuse, les deux Chefs d’Etat sont allés à des actes pour renforcer la coopération entre le Bénin et la France dans divers secteurs de développement. Un climat de très bonne entente qui devra être suivi pourquoi pas, juste après le départ de l’hôte, de décisions pour aller plus loin sinon parachever le processus de décrispation entamé sous les tropiques. En effet, tout en saluant l’effort diplomatique qui a permis de décrocher le déplacement d’un personnage important de la scène internationale de la trempe de Emmanuel Macron, plus d’un demandent à mettre à profit cette occasion pour poser des pas encore plus importants en vue de la décrispation au vrai sens du terme de la crise générée par les dernières élections. Certes, face aux appels sans cesse à son endroit pour agir en faveur de la cohésion nationale, on rappelle que le Président Patrice Talon a commencé par y donner suite notamment à travers les rencontres avec ses prédécesseurs dans la fonction pour envisager même un cadre d’échanges sur les questions d’intérêt national. Une preuve d’ouverture qui devra être accentuée par des actes au bénéfice du renforcement de ce qui est entamé pour l’entente entre les filles et fils du Bénin. Déjà et en termes d’attentes, on appelle à agir au profit de la libération des détenus dits politiques et du retour des citoyens en exil. Des assurances sur la participation de tous les courants politiques aux élections de Janvier prochain ne feront que donner la preuve de la bonne foi des acteurs au pouvoir à œuvrer encore plus pour le vivre-ensemble. Et ces doléances, beaucoup demandent à mettre à profit le passage du Président Macron au Bénin pour y donner suite.

Dynamisme Info : Edition du 28 Juillet 2022

Appel à des actions en faveur de Ajavon, Madougou, Aïvo et autres : Talon catégorique sur le cas des exilés, laisse lire peu d’espoir pour les détenus

A l’occasion de la conférence de presse conjointement animée par le Chef de l’Etat et son homologue Français en marge de la visite de Emmanuel Macron au Bénin, une question a été adressée au Président Patrice Talon de savoir ce qu’il envisage au profit des citoyens en exil et en détention pour des faits considérés à caractère politique. Et répondant à la curiosité du Journaliste de « Le Monde », le Président Béninois s’est montré pratiquement ferme sur son option de faire répondre ceux sur qui pèsent diverses charges et qui selon ses dires, ont fui le pays et ceux en prison pour des actes répréhensibles selon toujours ses propos, dans le champ politique. En effet, face à la presse nationale et internationale et en présence de Emmanuel Macron et de toute sa délégation, Patrice Talon, au sujet des appels incessants à son endroit pour agir en faveur des exilés et des personnes emprisonnées dans le cadre des élections, n’a pas du tout varié dans sa position de départ en démontrant pourquoi les citoyens concernés doivent être punis. Et selon le développement fait par le numéro 1 des Béninois, les exilés dits politiques devront rentrer pour répondre des faits à leurs charges devant la justice pour se faire blanchir ou non et les personnes emprisonnées ou en détention, devront payer pour ce qui leur est reproché quitte à ce qu’il y ait une possibilité maintenant ou après de les gracier ou de les amnistier. « Ceux qui sont en exil doivent répondre de leurs actes. Moi, je n’ai pris aucun décret pour bannir quelqu’un. Ils ont décidé de ne pas répondre de leurs actes. Ils ont fui le pays. Moi, je voudrais bien qu’ils rentrent, qu’ils se défendent et que la justice les blanchisse. Par contre, ceux qui sont en prison, il peut arriver qu’un geste soit fait pour gracier des gens, pour amnistier parce que certains délits parfois font objet de grâce, d’amnistie autant les délits politiques que les délits qui sont commis dans le champ politique », a laissé entendre Patrice Talon qui martèle que sur l principe, il faut punir.
Laissant donc lire peu d’espoir pour les personnes en l’occurrence les grandes figures politiques derrière les barreaux, il dira pourquoi ceux-ci qui selon ses propos, n’ont pas usé des moyens appropriés pour revendiquer, doivent subir la rigueur de la loi. « …, il semble que notre image soit un peu écorchée par la situation politique que le Bénin a connue ces derniers temps. Moi je n’en rougis pas du tout parce que quand on vient de loin, il faut être disposé à affronter tous les défis y compris nos propres travers pour nous développer. La situation politique dans laquelle le Bénin était, nécessitait des réformes. Une réforme qui fait plaisir à tout le monde n’est pas une bonne réforme. Une réforme qui marche, qui apporte du nouveau, du positif, forcément enlève du privilège. C’est ce qui fait qu’en cette matière politique, tout ce qui enlève des privilèges ou tente de corriger des acquis, fait toujours objet de beaucoup d’histoires, de heurts, de bagarres. Le Bénin l’a connu malheureusement. Mais une chose est de défendre son opinion, son intérêt politique, sa cause, une autre est d’utiliser des moyens conventionnels et non répréhensibles pour les défendre. Vous n’avez pas le droit d’utiliser des moyens délictuels pour les défendre », a-t-il ajouté pour rappeler en quelque sorte ce qui fonde sa colère contre les personnes emprisonnées dans le cas.
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Pas de détenus politiques au Bénin, selon Patrice Talon

Dans ses propos toujours en réponse à la question du Journaliste de « Le Monde », le Président Béninois a affirmé qu’il n’y a pas de détenus politiques au Bénin comme cela se dit. Selon Patrice Talon, personne n’est détenu au Bénin pour son opinion politique et les gens qui sont détenus le sont pour avoir commis des délits, des crimes dans le champ politique. A décrypter donc ses propos, Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres ne devront pas être considérés comme des détenus politiques mais des personnes incarcérées pour des actes dans le champ politique. Une clarification qui nourrira sans doute des polémiques sous les tropiques comme ailleurs au regard de la divergence de perceptions que cela laisse entrevoir. Et même si le numéro 1 des Béninois se dit droit dans ses bottes pour faire maintenir la dynamique en cours au bénéfice dit-il, de la crédibilité du pays, beaucoup continueront à avancer et de leur droit, que les candidats recalés à la dernière présidentielle comme Reckya Madougou et Joël Aïvo sont en prison en dehors de ce qu’on leur reproche, pour leur position politique. Et cette perception, il faudra travailler à la déconstruire pour faire lire le vrai sens des choses.

Dynamisme info : Edition du 28 Juillet 2022

Invitation de Yayi et Soglo à l’inauguration de statues nouvellement érigées à Cotonou : Patrice Talon dans des pas pour un 1er Août plus décomplexé !

Il est annoncé dans le cadre de l’inauguration des statues nouvellement érigées à Cotonou et sautant à l’œil, la présence des anciens Chefs d’Etat Nicéphore Soglo et Boni Yayi pour assister aux côtés de Patrice Talon aux activités liées à cette cérémonie. Une information bien accueillie au sein de l’opinion et à travers laquelle, on trouve des préalables pour la célébration d’une fête de l’indépendance plus palpitante. Rappelant les sortes de mésentente qui avaient prévalu entre le Chef de l’Etat et ses prédécesseurs, on fait relever à travers cette invitation, une sorte de volonté voire d’engagement à faire tenir une fête de l’indépendance plus décomplexée.

Dynamisme Info : Edition du 28 Juillet 2022

Colloque scientifique du 10ème anniversaire du TPI d’Aplahoué : Succès des travaux sous l’égide du Préfet Christophe Mègbédji

Pour marquer le dixième anniversaire du Tribunal de première instance d’Aplahoué, un Colloque scientifique a été organisé pour réunir dans une même salle les acteurs du secteur de la justice de même que les autorités du département du Couffo. A cette occasion, à l’ouverture comme à la clôture des travaux, Christophe Mègbédji en sa qualité de Président du Comité d’organisation, a témoigné toute sa reconnaissance aux parties prenantes surtout au gouvernement de Patrice Talon pour la contribution en vue de la réussite de l’événement. Tout en rappelant dans son discours d’ouverture l’historique du TPI d’Aplahoué, il a tenu à remercier les uns et les autres surtout les partenaires au développement du Couffo dont l’apport a permis de réfléchir sur le chemin parcouru en dix ans d’existence, d’échanger sur les acquis pour aller à des perspectives et tout ceci autour du thème : « L’homme, la terre et la justice ». Pour le numéro 1 du département du Couffo, ce thème suffisamment évocateur a été bien à travers ses sous-thèmes, décortiqué lors des travaux par les spécialistes qui ont éclairé la lanterne des participants sur ce qui est à retenir. Et en présence de plusieurs autorités politico-administratives, après avoir félicité l’exécutif pour les efforts sans cesse consentis au bénéfice du Couffo, il a souhaité que les actes posés au profit de la justice se poursuivent. « Je voudrais vous saluer et vous remercier du fond du cœur pour votre attachement au présent Colloque scientifique que nous avons après réflexion, retenu d’organiser pour marquer les dix ans du Tribunal d’Aplahoué depuis son opérationnalisation le 22 juillet 2012 par le gouvernement du Bénin. Une loi de 2002 avait déjà consacré la création du Tribunal d’Aplahoué mais il a fallu attendre jusqu’en Juillet 2012 soit dix ans après pour voir ce Tribunal entré dans sa phase opérationnelle à travers l’inauguration par Mme le Garde des sceaux, ministre de la justice d’alors, Mme Elyse Gbèdo. En ma qualité de Préfet du Couffo et Président du Comité d’organisation de ce Colloque scientifique, je tiens solennellement à témoigner ma profonde gratitude à Mr le Garde des sceaux ministre de la justice et de la justice et de la législation pour avoir accepté de parrainer cet événement et pour toutes les facilités dont nous avons bénéficié de la part du ministère et de tout le gouvernement de son excellence, le Président Patrice Talon », a-t-il laissé entendre comme pour témoigner sa gratitude aux uns et aux autres pour la réussite de l’activité.
A noter pour finir que les travaux ont été rendus possibles grâce à l’implication technique de l’ONG Plan International Bénin et PeACE ONG qui n’ont ménagé aucun effort pour leur réussite.

Dynamisme Info : Edition du 28 Juillet 2022

10ème édition du Festival identitaire Kpodji-Guèguè : Le Comité d’organisation avec l’accompagnement de Corneille Atindehou promet un spectacle inédit

 

La fête de l’indépendance de cette année aura un cachet spécial avec le leader Corneille Atindehou dans l’arrondissement de Godomey plus précisément à Togoudo. En effet, l’Association des jeunes de Togoudo pour la relève culturelle va célébrer la dixième édition de son Festival qui met en valeur les danses traditionnelles et les valeurs endogènes. Un évènement placé sous le parrainage de Corneille Atindehou qui n’a d’ailleurs ménagé aucun effort pour soutenir les organisateurs en vue de son succès éclatant. Et c’est ce qu’a tenu à renseigner ce mercredi le Comité d’organisation qui était face aux hommes des médias pour édifier sur le programme du Festival. En effet, face aux journalistes, Davys Soglo et François Djanhounta ont entretenu sur la portée de l’activité ainsi que les dispositions prises pour son bon déroulement. Et de leurs propos, ledit Festival est organisé pour se ressourcer culturellement en vue de marquer de la plus belle des manières la fête de l’indépendance. Ils lanceront par la suite un appel à la mobilisation générale toujours dans la dynamique de la tenue sans faille de l’évènement.

Dynamisme Info : Edition du 28 Juillet 2022

Lettre à Macron dans le cadre de sa visite au Bénin: La situation de Madougou, Aïvo et autres évoquée par un député Français

 

Une correspondance qui met dans tout leur état des soutiens du pouvoir en place au Bénin ; c’est celle provenant du député écologiste du Rhône et Secrétaire de l’Assemblée nationale, Hubert Julien-Laferrière en direction du Président Français dans le cadre de sa visite au Bénin. Cette adresse qui attire l’attention de Emmanuel Macron sur la situation politique au Bénin, fait notamment mention des cas de Reckya Madougou, Joël Aïvo respectivement condamnés à 20 et 10 ans d’emprisonnement pour des faits en rapport avec les dernières présidentielles. Dans un écrit osé, le député Français a rappelé à Emmanuel Macron assurément pour sa contribution, le traitement fait à ces opposants politiques gardés selon lui, en violation des droits fondamentaux. «Nous avions déjà été nombreux pour alerter M. Jean-Yves Le Drian, alors ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, le 1er décembre dernier, sur l’emprisonnement inacceptable de deux figures de l’opposition : l’ancienne Garde des Sceaux Reckya Madougou, condamnée à 20 ans de prison, et le constitutionnaliste Joël Aïvo, condamné à 10 ans de prison. Tous deux sont aujourd’hui détenus depuis un an et demi dans des conditions indignes et dégradantes après deux parodies de procès tenus en une seule journée et où aucunes preuves n’ont été fournies par la justice. Selon nos informations, Mme Madougou ne peut consulter son médecin et voit des pressions constantes s’exercer sur sa famille et ses enfants mineurs de nationalité française », laisse lire le député Hubert Julien-Laferrière dans sa correspondance à Emmanuel Macron comme pour inviter en quelque sorte ce dernier à ne pas manquer d’en parler, une fois au contact de son homologue béninois, Patrice Talon.

Dynamisme Info : Edition du 25 Juillet 2022

Lendemain du renouvellement des instances de l’UP : Alexis Amouzoun appelle à l’union sacrée autour des nouveaux responsables

Fait majeur de l’actualité politique sous les tropiques, le retrait du patriarche Bruno Amoussou de la tête de l’Union Progressiste suivi de la désignation de nouveaux responsables reste commenté et analysé aussi bien par des observateurs de la vie publique que par des militants du parti. C’est le cas du jeune leader Alexis Amouzoun, membre fondateur de la formation politique et très actif dans la 11ème Circonscription électorale. Passant au peigne fin la série d’actes enregistrés ces derniers jours dans l’animation du plus grand regroupement au Bénin, l’acteur politique relève pour saluer la qualité du leadership et du management du Président Bruno Amoussou depuis la création de l’UP à l’avènement de la réforme du système partisan. Pour lui, le patriarche en partant a non seulement laissé un parti en bon état et à ancrage national mais aussi des ressources humaines bien formées pour le maintien du cap. Il en veut pour preuve les successives performances lors des différentes consultations électorales qui font du géant baobab, la 1ère force politique à ce jour au Bénin. D’où fait-il remarquer, l’immense héritage politique légué par Bruno Amoussou à la génération actuellement aux affaires. Et pour poursuivre dans la même dynamique et pourquoi pas mieux faire, Alexis Amouzoun invite tous les membres de l’Union Progressiste à plus de militantisme et à la solidarité d’avec les nouveaux responsables pour porter encore plus haut, l’étendard de l’UP. A l’endroit de ceux et celles qui pensent que les performances du parti dans le Couffo pourraient être négativement influencées avec le retrait du patriarche, Alexis Amouzoun va à des propos pour donner à rassurer. ‹‹Le départ du Président Bruno Amoussou de la tête de l’UP ne signifie pas sa démission du parti. Il reste à nos côtés et ne se fera pas prier pour continuer à nous nourrir de sa riche expérience. D’ailleurs, la qualité d’homme rassembleur de l’Honorable Gérard Gbénonchi, 2ème Vice-président au sein du présidium est une garantie pour dissiper toute crainte. Les élections de 2023 seront le baromètre pour confirmer l’hégémonie du parti du géant baobab dans le Couffo››, laissera-t-il entendre.

Dynamisme Info : Edition du 25 Juillet 2022

Lettre à Macron au sujet de sa visite au Bénin : Le député Français Hubert Julien-Laferrière préoccupé que par la normalisation de la situation politique

Pour qui connaît la France et l’état avancé de la démocratie dans ce pays, il doit pouvoir savoir que l’expression reste libre surtout quand il s’agit des questions de liberté fondamentales. On ne tourne pas autour du pot pour faire savoir son opinion dans la logique de contribuer à rectifier le tir. Et cela reste un principe fondamental dans la tradition de cette nation européenne où n’ont pas leur place les pratiques d’intimidation et liberticides. Tout ce rappel pour appeler à reconsidérer le contenu de la lettre adressée par le Député écologiste du Rhône ; Secrétaire de l’Assemblée nationale Hubert Julien-Laferrière au Président Français dans le cadre de sa visite au Bénin et qui fait objet de commentaires, d’interprétations et même d’attaques sur les réseaux sociaux. En effet, celui qui ne s’adresse qu’à son Chef d’Etat pour attirer son attention sur la situation politique au Bénin sans lui déconseiller la visite, est traité de tous les noms et fait tout court, objet d’acharnement de la part des soutiens du pouvoir en place au Bénin qui trouvent très inopportune sa correspondance. Mais dans les sortes de contre-attaques enregistrées, on n’arrive pas à relever ce qui pourrait être erroné et qui incite aux diverses réactions. Certes, les relations entre la France et le Bénin portées par leurs Présidents respectifs et vieilles de longues dates, se portent de jour en jour mieux pour favoriser la coopération et les échanges de diverses natures. Et c’est tout le sens à donner au déplacement d’Emmanuel Macron au Bénin qui a reçu un peu plus tôt en territoire français son homologue béninois, Patrice Talon. Un climat de bonne entente qui ne devra empêcher qui que ce soit à s’intéresser à la situation politique interne de l’un ou de l’autre des deux pays. Et c’est de cette démarche qu’est allé le député Hubert Julien-Laferrière qui appelle en réalité au concours de son Chef d’Etat au profit des détenus dits politiques et des exilés. Il n’y a rien à retenir d’autres que des orientations de ce député en direction du numéro 1 de son pays pour contribuer au dégel de la situation politique au Bénin. Certes, certaines observations de sa part peuvent paraitre osées mais il n’y a pas à s’en prendre vertement à sa personne comme c’est malheureusement le cas sur les réseaux sociaux. La preuve en est que sa correspondance n’empêchera pas l’arrivée d’Emmanuel Macron au Bénin d’ailleurs dans une tournée africaine. Loin donc de prendre la défense de ce député qui ne fait que savoir son opinion, il y a à appeler les uns et les autres à faire preuve de retenue pour ne pas donner raison à ceux qui estiment que la liberté d’expression est comme un totem sous les tropiques.

Dynamisme Info : Edition du 25 juillet 2022

Dr Henri Medrid au sujet du Congrès de mise en conformité du PSL le 1er Août prochain : « Nous voulons nous aussi entrer dans la danse et démontrer ce que nous avons appris »

Le Parti Social Libéral (PSL), après le rendez-vous manqué du 19 Mars dernier, tient un Congrès extraordinaire de mise en conformité le 1er Août prochain. Les travaux annoncés pour se dérouler à Ouèdo dans la commune d’Abomey-Calavi s’inscrivent au rang de préalables pour les formalités en vue de l’obtention du Récépissé d’existence. Un document qui permettra de l’avis du Président national Dr Henri Medrid, au parti de se lancer dans les activités politiques pour faire promouvoir la voix des centristes sur l’échiquier politique national. Déjà en termes d’ambitions, l’ancien candidat à la présidentielle exprime le souhait de son creuset à participer aux élections de Janvier prochain pour aller à la conquête des sièges pour le compte de la neuvième législature. « Le PSL est un parti des Républicains. Nous sommes pour le respect des institutions de la République et pour la protection des libertés. Nous nous portons garants pour que tout Béninois puisse avoir droit à ses trois repas par jour. Nous ne sommes pas de la mouvance, ni de l’opposition, mais du centre », fait savoir le Président Dr Henri Medrid pour qui le Congrès extraordinaire du 1er Août prochain, constituera le déclic pour la présence permanente du PSL sur l’échiquier politique. « A partir du récépissé obtenu, vous nous verrez souvent présents dans les débats car ce pays a besoin de nous. Nous avons des observations et des propositions pour la consolidation de la démocratie et le développement du pays. Le PSL sera une force politique de propositions », ajoute-t-il comme pour rassurer de l’engagement des militantes et militants du parti à jouer le rôle qui sied pour faire peser la voix des centristes dans l’animation de la vie publique. Parlant du Congrès proprement dit, il donne l’assurance que toutes les dispositions sont prises pour un déroulement réussi des activités devant déboucher sur l’adoption des documents indispensables à l’enregistrement du PSL. Selon ses propos, outre les congressistes qui feront le déplacement de Ouèdo et les invités, des interventions depuis Boston aux Etats-Unis seront enregistrées pour marquer tout le soutien à la rencontre. « Vous devez pouvoir identifier votre essence politique par rapport à des convictions et non par rapport à la temporalité ou à la conjoncturalité.. La position du PSL est claire et est d’abord au plan de la moralité et de la dignité », conclut-il

Dynamisme Info : Edition du 22 Juillet 2022

Présumées excuses publiques suite à son arrestation : Dans des regrets, Habib Ahandéssi peut-il encore « révolutionner » ?

Le Révolutionnaire comme il se fait appeler, Habib Ahandéssi est depuis quelques jours aux mains de la Police Républicaine pour des motifs non encore confirmés d’incitation à la violence. Celui qui se serait autorisé un direct sur Facebook pour prendre le contre-pied de la décision du ministre de l’intérieur de faire supprimer les activités paramilitaires sur le campus d’Abomey-Calavi notamment, aurait présenté depuis sa garde-à-vue, des excuses publiques aux autorités pour l’attitude de sa part assimilable à une incitation à la violence. Et désormais face à la réalité, beaucoup se demandent si celui qui s’illustre comme défenseur des droits des étudiants et se fait appeler le Révolutionnaire, pourra-t-il encore faire preuve d’activisme comme par le passé au bénéfice des couches dont il porte la voix. Regrettant assurément son acte enregistré sans réserve et intervenu à un moment sensible du point de vue sécuritaire, Habib Ahandéssi aura-t-il une fois remis en liberté, la même verve pour continuer à revendiquer au nom des étudiants ? Une question que se posent plus d’un qui appellent l’intéressé sans fléchir, à agir dans le strict respect des lois de la République.

Dynamisme Info : Edition du 22 Juillet 2022