Participation aux législatives du 08 Janvier 2023: L’UDBN définitivement qualifiée

Seule formation politique engagée beaucoup plus dans la promotion des femmes et des jeunes, l’Union Démocratique pour un Bénin Nouveau (UDBN), vient de décrocher son Récépissé définitif pour les législatives du 08 Janvier 2023.  L’unique parti fondé par une femme et au sein duquel le bien et le mieux-être collectif prend une part importante dans le projet de société reçoit le quitus pour prendre part au prochain scrutin législatif afin de décrocher des sièges pour conforter la majorité présidentielle au Palais des gouverneurs.  Et après sa présence dans la course pour les communales de 2020, l’UDBN signe le deuxième acte de sa participation aux élections sous la rupture comme pour signifier sa disponibilité à se conformer aux textes afin de ne rien rater dans le paysage politique. Très discrets durant la procédure jusqu’à la validation des dossiers, les responsables dudit parti auront montré leur maîtrise des rouages politiques pour triompher là où des insoupçonnés ont échoué. Un résultat obtenu grâce à l’engagement du Bureau politique national en l’occurrence la Présidente-fondatrice Claudine Afiavi Prudencio. Très méthodique, cette brave femme a toujours affirmé son savoir-faire politique pour montrer à la face du monde que dans ce secteur, nul ne détient un titre foncier. Il est à faire remarquer maintenant que le sésame obtenu galvanisera encore plus les militantes et militants en vue de l’essentiel pour la victoire. D’ailleurs, ils sont nombreux à relever déjà pour saluer le chemin parcouru à valeur de premiers pas pour l’accession de la formation politique au Parlement.

*Dynamisme Info : Edition du 17 Novembre 2022*

40 ans de pouvoir pour Talon: Un pasteur dans la niaiserie

Assurément pour se faire remarquer afin de montrer que lui-même existe quelque part, un prétendu homme de Dieu déclare avoir reçu la révélation du Tout-puissant sur la gouvernance du Bénin par le Chef de l’Etat. Selon ses dires, Patrice Talon passera 40 ans au pouvoir d’après ce qui lui aurait été révélé par le Père céleste. Il insiste qu’il ne s’agit pas d’une plaisanterie mais d’une volonté divine à prendre très au sérieux pour savoir à quoi s’en tenir. Une posture qui frise de la comédie ou d’un jeu pour distraire l’opinion auquel beaucoup appellent  à ne pas prêter le flanc. On estime que l’idée de révélation avancée n’est que pour amuser la galerie au moment où l’alternance au pouvoir reste l’idéal pour conforter la démocratie. D’ailleurs, connaissant la rigueur de sa part, plus d’un estiment que Patrice Talon n’est pas dans cette logique et cèdera bien le pouvoir d’Etat à la fin du mandat en cours. On affirme que l’homme de Dieu en question est dans une pure niaiserie visiblement pour se faire voir.

*Dynamisme Info : Edition du 17 Novembre 2022*

Disqualifiés pour défaut de quitus fiscaux: Les Démocrates se plaignent à la Cour constitutionnelle

Un réaménagement de la liste des partis politiques retenus pour les législatives de 2023 est-il possible ? En tout cas, chez Les Démocrates, on croit à la chose pour user de toutes les possibilités offertes par la loi afin de se faire réintégrer. Une plainte, un recours dans le langage technique contre l’administration fiscale, serait adressé à la Cour constitutionnelle à l’effet d’amener la juridiction à constater le rôle pas catholique joué par le service des impôts et qui aurait amené à la non-prise en compte du dossier de candidature des Démocrates par la Céna. « Nous avons formulé un recours. L’administration a attendu quatre jours plus tars après la fin du dépôt des dossiers avant de notifier ces observations-là. Nous avons demandé à la Cour de constater que cette faute est de l’administration financière », a expliqué le responsable national des opérations du parti, Jules Lodjou pour qui, la faute revient à l’administration fiscale qui n’a pas su agir dans le temps.  L’objectif est d’obtenir la réintégration dans le processus pour le reste du boulot en vue de la victoire.

*Dynamisme Info : Edition du 17 Novembre 2022*

Eric Houndété suite à la non-prise en compte des Démocrates: « …notre faiblesse a été de croire que nous sommes les autres… »

Dans un message à l’endroit des militants après la publication de la liste des partis qualifiés pour les législatives du 8 Janvier 2023, le Président des Démocrates a galvanisé les siens qui n’ont pu voir leur parti être  admis dans la course pour la neuvième législature.  Après avoir retracé le parcours de combattant surtout à la Direction générale des impôts, il a félicité les uns et les autres qui ont tenu bon jusqu’à cette étape de la compétition. Ce qui retient les attentions à travers son message, c’est le pan  visant à montrer en quelque sorte la sentence infligée à cette formation politique dite de l’opposition radicale  ne bénéficiant donc pas des mêmes traitements que les autres. « …au regard du Code électoral qui encadre notamment la Direction Générale des Impôts dans son rôle, et au regard de l’évolution du traitement de nos demandes de quitus fiscaux, nous avons pris l’option de déposer notre dossier de candidatures sans tous les quitus fiscaux dans l’espoir que  l’administration rattraperait son propre retard. Je puis vous assurer que c’était une décision difficile, éprouvante voire cornélienne. Il fallait cependant, décider dans la combinaison de toutes   les congruences en présence, dans l’intérêt de notre groupe et surtout de celui du Parti.  En ce moment, nous n’étions pas les seules formations politiques dans la même situation et notre faiblesse a été de croire que nous sommes les autres … », laisse-il lire.  (L’intégralité de son message aux militants).

*Dynamisme  Info : Edition du 17 Novembre 2022*

Positionnements dans la 6ème CE: David Aza et Simplice Béhanzin, 2 atouts pour Moele-Bénin

Au nombre des personnes alignées par Moele-Bénin dans le cadre des législatives du 08 Janvier 2023, figurent le Professeur David Koffi Aza et l’humoriste Simplice Comlan Béhanzin.  Positionnés respectivement 2ème et 4ème titulaire, ces deux sont connus du grand public et jouissent d’une popularité confortable. Hors du milieu politique entre-temps, le Prête du Fâ David Koffi Aza en l’occurrence a intégré ce monde par son adhésion à Moele-Bénin, parti politique qui fait aujourd’hui de lui le 2ème sur la liste des positionnements pour aller à la conquête des sièges à Abomey-Calavi, Zè et Sô-Ava. En tout cas, pour beaucoup qui ont pris connaissance de ces positionnements dans la 6ème Circonscription électorale, Moele-Bénin s’est donné les moyens  prendre le dessus sur les autres partis dans cette zone politique. On avance qu’ainsi impliqués dans les campagnes, ces deux ratisseront large pour la victoire de Moele-Bénin.  Leurs candidatures seraient un véritable atout pour le parti présidé par Jacques Ayadji qui pourra de ce fait marquer une longueur d’avance par rapport aux autres formations politiques en compétition.

*Dynamisme info : Edition du 17 Novembre 2022*

2 contre 4 pour la mouvance aux législatives: Fcbe et Mpl savent le défi pour changer le Parlement unicolore

4 au départ contre 4 pour la majorité présidentielle, l’effectif des partis de l’opposition dans la course pour les législatives du 08 Janvier est définitivement réduit à 2. Des résultats issus de la validation des déclarations de candidatures par la Céna, il ne reste que dans le jeu pour le compte des contradicteurs du régime Fcbe et Mpl.   Ces deux formations politiques devront affronter dans les urnes l’UP Le Renouveau, le Bloc Républicain, l’UDBN et Moelle-Bénin pour tenter non seulement de décrocher de sièges mais aussi de chercher à contrôler la 9ème législature.  Une tâche qui ne s’annonce pas si facile surtout avec l’éviction de la compétition du parti Les Démocrates jouissant d’une bonne dose d’estime auprès des populations. Mais, avec la volonté et la détermination, Paul Hounkpè, Expérience Tébé et leurs camarades respectivement de Fcbe et de Mpl  sauront quoi faire pour prendre le dessus sur la mouvance dans les urnes. En tout cas, la chose n’est pas impossible et le scrutin organisé dans la transparence peut bien permettre à ces partis  de triompher. Les espoirs d’une bonne partie du peuple reposent sur ces deux formations politiques attendues sur le nécessaire pour corriger le Parlement unicolore. 

*Dynamisme  Info : Edition du 17 Novembre 2022*

Participation des Démocrates aux législatives: Pratiquement un impératif pour la légitimité du prochain Parlement

Jusqu’à preuve de miracle, le parti « Les Démocrates » peinera à faire valider sa liste dans le cadre des législatives de Janvier 2023. Une affaire de non délivrance de quitus fiscal à certains de ses candidats fait planer les doutes sur la participation de cette formation politique de la contradiction aux joutes devant faire installer la neuvième législature. Une situation si elle survenait malheureusement, enlèvera une bonne partie de la légitimité au Parlement à venir qui pourrait être pratiquement traité comme la mandature sortante. Ainsi, après les élections de 2019 qui n’auront connu que la confrontation des deux grands blocs de la mouvance, les autorités en place devront travailler à rassurer l’opinion du caractère transparent et inclusif du scrutin à venir. Certes, la question actuellement objet de polémiques à savoir la non délivrance  du quitus  fiscal preuve du non paiement des impôts ne devra pas amener à dédouaner Paul pour accuser Jacques. Cela s’entend que les responsabilités peuvent être partagées et que l’aspect politique n’est pas à occulter. Sauf qu’avec le contexte présent et pour assurer toute la légitimité à la neuvième législature, il s’avère indispensable pratiquement de trouver le mécanisme pour faire enregistrer dans la compétition le parti présidé par Eric Houndété  presque le seul reconnu par l’opinion comme reflétant les positions de l’opposition.  Un sacrifice auquel le Chef de l’Etat maître après tout jeu,  est appelé et ceci pour mettre en confiance toutes les obédiences politiques.

*Dynamisme Info : Edition  du 14 Novembre 2022*

Candidature d’un membre de la HAAC aux législatives: Supercherie ou fait légal ?: (Ce que préconise la loi)

Les dispositions en vigueur au Bénin autorisent-elles un membre de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication  (HAAC), à se porter candidat pour les élections législatives ? C’est la question que se posent sans doute plus d’un depuis l’alignement  dans la 19ème Circonscription électorale sur la liste Union Progressiste Le Renouveau de Ahoumènou Cécile Sègbégnon,  Vice-présidente de l’instance de régulation des médias. Avec le positionnement  de celle-ci dans la rubrique « candidatures exclusivement réservées aux femmes » pour  figurer au rang de titulaire dans l’équipe pour l’assaut  des sièges à Adjarra, Aguégués, Porto-Novo et Sèmè-Podji, beaucoup cherchent à savoir si le fait est permis  et surtout s’il répond aux exigences pour l’exercice des fonctions à la HAAC qui renseignent  sur des aspects d’incompatibilité.  On fait attirer les attentions sur le risque de juge et partie que présente cette candidature  avec le rôle de neutralité  dévolu à la HAAC en matière d’élections et la qualité de membre de l’institution de la concernée.  Une perception défendue par  beaucoup  pour appeler à se conformer au besoin à ce que prescrit dans le cas d’espèce la loi,  afin de faire taire les polémiques.

*Ce qu’en dit la loi* …

A ce sujet, la loi organique sur la HAAC en ses articles  24, 25 et suivants  indique  la posture en de pareilles circonstances pour insister à l’alinéa 1er de l’article 25 sur la démission d’office. « Le membre de la HAAC qui a accepté un emploi ou un mandat électif incomptable avec sa qualité de membre est démissionnaire d’office », lit-on à travers cet alinéa  précédé d’autres de l’article 24 qui disposent : «L’exercice des fonctions à la HAAC est incompatible avec la qualité de membre du gouvernement, l’exercice de tout autre mandat électif, de tout emploi public, de toute activité professionnelle privée ou salariée. Toutefois, les professionnels de rang magistral peuvent continuer de donner des enseignements et conduire des travaux de recherche relevant de leur compétence.  Sous réserves des dérogations prévues par la loi, les membres de la HAAC  ne peuvent, directement ou indirectement exercer de fonctions,  recevoir d’honoraires sauf pour des services rendus avant leur entrée en fonction, ni détenir d’intérêts dans une entreprise de l’audiovisuel, du cinéma, de l’édition, de la presse, de la publicité ou des télécommunications.  En outre, si un membre de la HAAC  détient des intérêts dans une telle entreprise, il dispose d’un délai de six mois pour se mettre en conformité avec la loi.  Le non respect des dispositions du quatrième alinéa du présent article est passible de peines prévues par la loi pénale ».
Des dispositions  qui orientent  Ahoumènou Cécile Sègbégnon sur ce qui urge pour faire aboutir son projet politique tout en restant en phase avec les textes.  Et de ce qui se laisse découvrir à travers la loi organique,  à défaut de présenter sa démission,  la Vice-présidente de la HAAC devra se retirer de l’institution le temps des législatives pour choisir en cas d’élection,  entre l’Assemblée nationale et son poste au sein de l’instance de régulation des médias. L’article  28 de la loi organique énonce clairement la possibilité de démission et le délai de désignation du remplaçant. « Un membre de la HAAC peut démissionner par lettre adressée au président. La désignation du remplaçant intervient au plus tard dans un délai d’un mois »,  fait-il mention. 

Des cas de jurisprudence* !

Dans l’histoire politique du Bénin, ce ne serait pas la première fois qu’un membre en exercice à la HAAC se porte candidat à une élection. Un membre actuel de l’institution contacté par notre journal informe qu’en 2006, un conseiller de l’institution actuellement chef de parti et un autre ayant exercé par ailleurs la fonction de président de la structure pour les élections, avaient fait acte de candidatures.  Loin  d’encourager la chose, il éclaire sur les possibilités  qui s’offrent désormais à la candidate positionnée dans la 19ème CE et ce que prévoient dans le cas d’espèce les textes.  Mais analysée par d’autres, la candidature  sous la bannière de l’UP Le Renouveau de la concernée devra l’amener à démissionner ou à se retirer momentanément de l’institution au regard du vent de la rupture qui souffle sur le pays depuis 2016 et qui oblige à faire autrement les choses.  

*La démission ou le retrait pour mettre en confiance* …

  Au regard de tout ce qui précède surtout les dispositions de la loi organique sur la HAAC, Ahoumènou Cécile Sègbégnon qui a légitimement des ambitions politiques, gagnerait à se donner une pause au sein de l’instance de régulation des médias pour ne pas se mettre  à la fois dans la posture de juge et partie. Si elle n’avait  pas l’intention, l’Union Progressiste Le Renouveau, la formation politique sous la bannière de laquelle, elle prend part aux élections législatives, devra la motiver à agir dans le sens du respect des textes.  Étant sur le terrain politique,  les autres partis dans la couse pour la neuvième législature ont besoin d’être rassurés que les jeux ne sont pas faussés pour accorder au départ des privilèges à certains. Et à cette sorte d’exigence, la candidate titulaire sur la liste UP Le Renouveau dans la 19ème CE, devra se plier pour attester qu’elle n’a pas l’intention de contribuer à violer la loi.  Il s’agit d’une question d’éthique et de bon sens.      

*Dynamisme  Info :  Edition du 14 Novembre 2022*

Conséquence de la disqualification de NFN: L’effectif de l’opposition pour les législatives pour le moment réduit à 3

4 au départ  contre 4 pour la majorité présidentielle, les partis de l’opposition dans la course pour les législatives  sont réduits à 3. Avec la disqualification de  Nouvelle Force Nationale (NFN)  et en attendant  la suite du processus pour la validation des candidatures, il ne reste que dans la compétition et pour le compte des formations politiques ne partageant  pas les mêmes visions que celles du régime  en place, Fcbe, les Démocrates et Mpl.  Sous réserves du verdict de la Céna bien entendu après  l’étude des compléments de dossiers, ce sont ces 3 formations politiques  qui feront face  à l’UP Le Renouveau, au Bloc Républicain,  à l’Udbn et  à Moele-Bénin pour tenter d’enlever des sièges et pourquoi pas d’obtenir la majorité en vue du  contrôle de l’Assemblée nationale. La sorte d’équilibre dans les chiffres remarquée depuis le dépôt des dossiers de candidatures  est faussée avec la disqualification de la course de NFN, un parti régulièrement déclaré de l’opposition ayant  fait également  acte de candidatures aux législatives du 8 Janvier 2023 mais sorti du jeu par la Céna qui a d’ailleurs saisi pour  réparation, la Cour constitutionnelle.  Il est à préciser que  selon les dernières nouvelles, deux  partis de l’opposition  à savoir Les Démocrates et MPL et un parti de la mouvance à savoir l’UDBN sont attendus à la Céna pour des compléments de dossiers. L’UP Le Renouveau, Moele-Bénin et Fcbe  ayant reçu des observations, auraient déjà corrigé les manquements.

*Dynamisme Info : Edition du 14 Novembre  2022*

Utilisation des moyens locaux de l’Etat à des fins électoralistes: Des CA en violation flagrante des textes à Abomey- Calavi

Un phénomène qui s’observe en cette période de précampagne pour les législatives ;  c’est celui de l’usage des bureaux d’arrondissement aux fins de meetings électoraux. Le fait est de plus en plus récurrent à Abomey-Calavi dans la sixième Circonscription électorale où à des jours ouvrables, des Chefs d’arrondissement d’ailleurs candidats sur des listes, réunissent des militants de leur parti dans l’objectif de les mettre en ordre de bataille en vue du challenge du 8 Janvier 2023. Seulement,  ce qui est dérangeant dans le cas d’espèce est  que non seulement aux jours et heures de travail, les locaux de ces unités administratives sont pris d’assaut  au mépris des dispositions en vigueur, mais aussi les autorités en question agissent comme si aucune disposition n’interdit le fait. Et sans aller à citer le nom du parti politique dont les élus excellent beaucoup plus dans le vilain jeu, il est à appeler à l’action des responsables de cette formation politique et pourquoi pas des autorités étatiques pour faire arrêter le désordre qui risque d’être pris pour modèle dans tout le pays. Car,  les bureaux d’arrondissement restent après tout des propriétés de l’Etat et devront servir d’abord pour les services aux populations. Il faudra commencer par décourager la tenue de meetings les jours de travail à ces endroits et le reste après. 

*Dynamisme info : Edition du 14 Novembre 2022*