Absence des Démocrates au Parlement : Les web défenseurs de la Rupture devraient s’inquiéter pour leur pitance

L’absence du parti Les Démocrates (LD) au sein du Parlement pour les prochaines années redessine profondément le paysage politique béninois. Au-delà des enjeux institutionnels et démocratiques que soulève un Parlement sans opposition significative, cette situation met en lumière une conséquence souvent passée sous silence, la perte de substance du discours politique porté par les activistes acquis au pouvoir de la Rupture, communément appelés klébés. Habitués à occuper l’espace public par une critique systématique du LD, ces derniers risquent désormais de se retrouver à court de matière. Depuis plusieurs années, la principale mission des klébés a consisté à vilipender, parfois avec excès, le parti Les Démocrates, présenté comme l’ennemi politique à abattre. Plateaux de débats, réseaux sociaux, chroniques partisanes, tout était prétexte à une attaque permanente, souvent plus émotionnelle que fondée sur une confrontation d’idées ou de projets. Or, avec l’éviction du LD de l’Assemblée nationale, cette rhétorique perd son principal point d’ancrage. Pour les sept prochaines années, le paradoxe est donc évident.  Comment continuer à mobiliser l’opinion contre une opposition absente des lieux de décisions ? À défaut d’un adversaire parlementaire à critiquer, les klébés seront confrontés à un vide creux qui pourrait fragiliser leur utilité politique. La critique obsessionnelle ne saurait éternellement remplacer le débat de fond sur la gouvernance, les politiques publiques et les résultats concrets du régime en place. En réalité, cette situation devrait plutôt inviter à un recentrage du débat national sur l’essentiel à savoir le bilan, les promesses tenues ou non, et l’impact réel des choix gouvernementaux sur la vie des citoyens. Faute de quoi, les klébés, privés de leur cible favorite, pourraient découvrir que sans opposition à attaquer, la critique devient vaine et leur rôle, de plus en plus difficile à justifier.

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Lendemain de la publication des grandes tendances : Déferlement médiatique contre le parti Les Démocrates (LD) et son Président

Au lendemain de la publication des grandes tendances des élections législatives et communales, le parti Les Démocrates (LD), pourtant crédité d’une performance loin d’être négligeable, s’est retrouvé au cœur d’une violente offensive médiatique et communicationnelle. Plutôt que de susciter une lecture sereine et objective des résultats, ces tendances ont servi de déclencheur à une campagne de dénigrement ciblée, orchestrée par une machine d’activistes clairement acquise au pouvoir en place. Très rapidement, les réseaux sociaux, certains médias et espaces de débats ont été envahis par des discours visant à minimiser les scores du LD, à en déformer la portée politique et à présenter sa participation comme un échec sans appel. Cette entreprise de sabotage systématique ne relevait pas d’une analyse contradictoire normale dans une démocratie pluraliste, mais bien d’une stratégie politique destinée à affaiblir l’image d’un parti qui continue de compter dans l’opinion. Ce déploiement d’activistes aux ordres du pouvoir traduit une crainte manifeste face à la résilience du LD, malgré un environnement institutionnel et politique peu favorable. Incapables de nier totalement la performance réalisée, ces relais de la Rupture ont choisi la diversion, l’amalgame et parfois l’invective, dans le but de détourner l’attention des enseignements réels des grandes tendances publiées par la Céna. En définitive, cette réaction disproportionnée révèle moins les faiblesses du LD que les nervosités qu’il continue de susciter. Dans un contexte où le débat politique gagnerait à être recentré sur les enjeux de gouvernance et de représentation démocratique, le recours à des campagnes de sabotage orchestrées par des activistes zélés apparaît comme un aveu d’inconfort politique face à une opposition qui, malgré tout, demeure vivante et influente.

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Image de la dixième législature au Bénin : Le rajeunissement de la classe politique encore loin d’être une réalité

La mise en place de la 10ème législature de l’Assemblée nationale du Bénin, à l’issue des dernières élections législatives, relance avec force le débat sur le renouvellement générationnel de la classe politique. Longtemps présentée comme une priorité par les acteurs de la mouvance présidentielle, la promesse d’un rajeunissement significatif des élites politiques peine, une fois encore, à se matérialiser dans les faits. La nouvelle configuration parlementaire semble plutôt confirmer la persistance de schémas politiques traditionnels, marqués par la prééminence d’acteurs déjà bien connus de l’arène. En effet, l’analyse de la composition des deux principaux partis de la mouvance révèle une forte présence de figures politiques anciennes, parfois issues de plusieurs législatures successives. Malgré un discours officiel valorisant l’émergence d’une nouvelle génération de leaders, les listes électorales et les résultats finaux témoignent d’un retour en force de cadres expérimentés, au détriment de profils plus jeunes. Cette situation traduit une difficulté structurelle à opérer une véritable transition générationnelle au sein des partis dominants. Ce constat soulève des interrogations légitimes sur la place réellement accordée à la jeunesse dans le processus de prise de décision politique. Alors que les jeunes constituent une frange majoritaire de la population et portent des aspirations nouvelles en matière de gouvernance, d’emploi et de participation citoyenne, leur représentation au sein de la 10ème législature demeure marginale. Le renouvellement vanté semble ainsi davantage relever du discours politique que d’une volonté assumée de redistribution des responsabilités. En définitive, la configuration actuelle du Parlement donne l’impression que les anciens acteurs politiques n’ont pas encore consenti à céder durablement la place à une relève générationnelle. Tant que les partis continueront à privilégier la reconduction des mêmes profils, le rajeunissement de la classe politique restera un objectif proclamé mais non effectif et aura toujours du plomb dans l’aile. La 10ème législature apparaît ainsi comme une occasion manquée de poser les bases d’un Parlement véritablement représentatif de la diversité générationnelle du Bénin.

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Observation des élections législatives et communales : Le ROSCAO dépose son rapport à la Céna et formule de pertinentes recommandations

À l’issue du double scrutin législatif et communal du 11 Janvier 2026, le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) a officiellement déposé, ce Lundi 19 Janvier 2026, son rapport final d’observation auprès de la Commission électorale nationale autonome (Céna). Cette démarche marque l’aboutissement d’un processus d’observation rigoureux, conduit sur l’ensemble du territoire national grâce au déploiement de plusieurs observateurs internationaux et nationaux mobilisés par le réseau. Tout au long du processus électoral, les observateurs du ROSCAO ont suivi de près les différentes phases du scrutin, depuis l’ouverture des bureaux de vote jusqu’au dépouillement. Dans son rapport, le réseau salue le déroulement globalement calme et apaisé des opérations électorales, dans un climat marqué par la retenue des acteurs politiques et la maturité des électeurs. Ce contexte de sérénité constitue, selon le ROSCAO, un acquis important pour la consolidation du processus démocratique au Bénin. Toutefois, le rapport ne se limite pas à un simple constat positif. Il met également en exergue un ensemble de dysfonctionnements observés çà et là, notamment sur les plans organisationnel et logistique. Sur cette base, le ROSCAO a formulé de grandes et importantes recommandations à l’endroit de la Céna, visant à améliorer l’efficacité opérationnelle, la communication électorale et l’anticipation des contraintes liées à l’organisation des scrutins. Dans cette perspective, le ROSCAO invite la Céna à accorder une attention particulière à ces recommandations, en vue de mieux préparer l’élection présidentielle prévue pour avril prochain. Pour le réseau, la prise en compte effective des observations issues du terrain est essentielle pour renforcer la crédibilité du processus électoral et consolider la confiance des citoyens dans les institutions chargées de garantir la transparence et la sincérité du vote.

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Situation critique en Iran : L’appel ferme de Daniel Edah à mettre immédiatement fin à la répression

Les événements en cours en Iran constituent, selon Daniel Edah, Président du mouvement politique Nous Le Ferons, un tournant historique majeur. Dans une déclaration solennelle, il salue le courage et la détermination du peuple iranien qui, malgré la répression, exprime une aspiration profonde et légitime à la liberté, à la dignité et au respect de ses droits fondamentaux. Pour le leader politique béninois, cette mobilisation populaire rappelle une vérité universelle selon laquelle aucun peuple ne renonce durablement à ses libertés, même face à la violence d’État. S’inscrivant dans la lignée des positions défendues par de nombreuses démocraties à travers le monde, Daniel Edah appelle directement les dirigeants iraniens à « lâcher prise » et à mettre fin à la répression. Il souligne avec fermeté qu’aucun pouvoir ne peut durablement s’imposer contre la volonté souveraine d’un peuple et que la violence ne fait que retarder l’inévitable qu’est le changement. Pour Nous Le Ferons, reconnaître la volonté populaire demeure la seule voie responsable pour éviter une rupture plus profonde et plus douloureuse. La déclaration interpelle également les dirigeants africains, invités à sortir de l’indifférence. « L’Afrique, forgée par des luttes pour l’émancipation, la souveraineté et les libertés, ne peut rester silencieuse », affirme Daniel Edah. Face à un peuple qui revendique pacifiquement ses droits, le silence serait, selon lui, un renoncement moral et historique. Cette prise de position rappelle la responsabilité particulière du continent africain dans la défense universelle des droits humains. Enfin, le Président de Nous Le Ferons insiste sur la dimension mondiale de la crise iranienne. « Ce moment dépasse les frontières de l’Iran et interpelle la conscience universelle », déclare-t-il, appelant la communauté internationale à accompagner ce changement par des positions claires, une pression diplomatique cohérente et un soutien sans ambiguïté aux droits humains. Être du côté de l’Histoire aujourd’hui, conclut Daniel Edah, « c’est être du côté de la liberté, de la justice et des peuples ».

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Trêve politique et Parlement sans opposition : La démocratie béninoise à l’heure de questionnements

La proclamation des résultats législatifs, marquée par l’absence de Les Démocrates (LD) à l’Assemblée nationale, s’inscrit dans un contexte officiellement qualifié de « trêve politique ». Pourtant, derrière l’accalmie apparente du débat public, de profondes interrogations traversent l’opinion nationale quant à l’état réel de la démocratie béninoise. L’éjection d’un parti d’opposition majeur du Parlement ne saurait être analysée comme un simple fait électoral, elle constitue un événement politique lourd de sens. La trêve politique, présentée comme un moment de respiration démocratique et de retenue institutionnelle, contraste fortement avec la portée des décisions et de leurs conséquences. L’exclusion parlementaire de LD, principal parti d’opposition structuré, réduit de facto la pluralité des voix au sein de l’hémicycle. Elle pose la question de l’équilibre des pouvoirs et de la capacité du Parlement à jouer pleinement son rôle de contrepoids, indispensable dans toute démocratie représentative. Au-delà des chiffres et des mécanismes électoraux, cette situation ravive les débats sur l’inclusivité du système politique. Les réformes successives, censées rationaliser le paysage partisan et renforcer la gouvernance, sont de plus en plus perçues par une frange de la population comme des instruments de verrouillage politique. Le sentiment d’une démocratie procédurale, respectueuse des formes mais contestée sur le fond, gagne ainsi du terrain. À l’heure où le discours officiel appelle à l’apaisement et à la cohésion nationale, l’absence d’une opposition parlementaire crédible fragilise la confiance citoyenne. La démocratie ne se mesure pas uniquement à la tenue régulière d’élections, mais aussi à la capacité du système à intégrer la diversité des opinions et à garantir une compétition politique équitable. La trêve politique ne saurait donc être un silence imposé, elle doit être l’occasion d’une réflexion sincère sur l’avenir du pluralisme et de la vitalité démocratique au Bénin.

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Décryptage des grandes tendances des législatives : La rupture honore ses engagements vis-à-vis des démissionnaires LD

En claquant la porte du parti Les Démocrates pour poursuivre leur aventure dans des formations de la majorité présidentielle, les démissionnaires du regroupement LD avaient reçu la promesse qu’ils ne seront pas du tout négligés. Le renouvellement de leurs sièges à l’Assemblée Nationale était la promesse laissée à ces hommes et femmes visiblement mis à contribution pour fragiliser le parti présidé par Boni Yayi. Et à l’heure des décomptes pour la participation aux législatives du 11 Janvier 2026, il est à faire observer que la rupture a honoré son engagement à l’égard de ceux-ci, élus députés titulaires ou suppléants à l’Assemblée nationale. A commencer par l’auteur de la disqualification du parti LD pour la présidentielle d’Avril 2026 à savoir Michel Sodjinou, positionné deuxième titulaire sur la liste BR dans la 19ème Circonscription Electorale, il a pu renouveler son siège. Dans cette zone politique, son parti le Bloc Républicain a obtenu deux sièges pendant que l’Union Progressiste Le Renouveau, décrochait trois. Il en est de même pour d’autres démissionnaires LD positionnés par des partis du pouvoir dans des Circonscriptions Electorales qui ont pu valider leur ticket d’accès à l’hémicycle. Dans la sixième Circonscription Electorale par exemple, le démissionnaire LD Raoul Gléssougbé, positionné suppléant du premier titulaire sur la liste UP le Renouveau a passé le cap de la réussite. Tout ceci pour dire que la rupture qui a pris des engagements à l’égard de ses nouveaux alliés, a pris le soin de les honorer pour une collaboration beaucoup plus efficace. 

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Dixième législature sans l’opposition : Le retour au Parlement monocolore après le triste épisode de 2019

La Commission électorale nationale autonome (Céna) a rendu publiques les grandes tendances issues des élections devant conduire à la mise en place de la 10ème législature de l’Assemblée nationale. Selon ces données provisoires, les deux partis de la mouvance présidentielle, le Bloc Républicain (BR) et l’Union Progressiste le Renouveau (UPR), raflent l’intégralité des 109 sièges. L’UPR obtient 60 députés, dont 16 femmes, tandis que le BR enregistre 49 sièges, avec 8 femmes. Ces c confirment une domination sans partage de la majorité présidentielle sur l’institution parlementaire. Cette configuration rappelle fortement celle issue des législatives de 2019, marquées par l’absence totale de l’opposition au Parlement. À nouveau, le Bénin s’achemine vers un Parlement exclusivement acquis à la mouvance, sans voix dissonante susceptible d’incarner une opposition institutionnelle. Le pluralisme politique, pourtant pilier du débat démocratique, se trouve ainsi relégué hors de l’hémicycle. Dans un tel contexte, la fonction de contrôle de l’action gouvernementale, pourtant essentielle dans un régime démocratique, risque de perdre en substance. Avec un Parlement composé uniquement d’alliés du pouvoir exécutif, l’exercice du contre-pouvoir apparaît structurellement affaibli. Les mécanismes classiques d’interpellation, de questionnement critique et de reddition de comptes pourraient s’en trouver limités, faute d’un rapport de forces équilibré. Le retour d’un Parlement monocolore pose, une fois encore, le débat sur l’inclusivité du système politique béninois et sur les conditions d’une représentation nationale reflétant réellement la diversité des opinions et des sensibilités du pays.

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Faible représentativité des jeunes à la 10ème législature : La grande désolation de « Nouvel Elan » de Moussiliou Djaboutouboutou

Le mouvement « Nouvel Elan » ne renonce pas à son engagement de plaider pour l’accès des jeunes aux instances de décisions. La structure politique que préside Moussiliou Djaboutouboutou place ce défi au rang des priorités en vue du rajeunissement de la classe politique. Et justement dans cet ordre d’idées, en prélude à la proclamation des résultats définitifs des législatives du 11 Janvier 2026 par la Cour constitutionnelle, il a procédé à une évaluation de la représentativité des jeunes au sein du Parlement en instance de voir le jour. Le constat dévoilé par le numéro 1 de Nouvel Elan, n’est pas reluisant.  La jeunesse béninoise aux dires du Président Moussiliou Djaboutouboutou, n’est pas comme cela se doit représenter au sein de l’institution parlementaire en tout cas à prendre en considération selon lui, les grandes tendances rendues publiques par la Céna. « Ce sont les mêmes acteurs politiques qui reviennent ; les ainés qui ont passé plusieurs législatures. Dans le lot, nous en connaissons malheureusement qui siègent depuis notre enfance. Ils ne veulent pas céder de places aux jeunes et veulent continuellement assurer la représentation à l’hémicycle », s’indigne Moussiliou Djaboutouboutou pour qui, il y a à attendre beaucoup plus des formations politiques au profit des jeunes lors des positionnements pour les élections. « La balle est véritablement dans le camp des décideurs des partis politiques. Il y en a qui se démarquent par des efforts encourageants et d’autres qui donnent carrément l’impression d’agir contre la cause des jeunes. Et c’est ce qui explique le triste tableau jusque-là observé », ajoute Moussiliou Djaboutouboutou visiblement déçu de l’image qui pointe à l’horizon pour le prochain Parlement. « Si des jeunes sont positionnés tête de liste, cela maximise leurs chances d’accéder à l’hémicycle. Malheureusement, la plupart des formations politiques surtout celles jouissant d’une certaine audience, ont préféré les acteurs politiques d’un âge avancé aux jeunes. La conséquence, c’est le maintien au Parlement de personnes qui siègent pratiquement depuis le renouveau démocratique sans chercher à quitter », fait observer Moussiliou Djaboutouboutou qui laisse entendre pour finir que le défi incombe à toutes les obédiences politiques qui devront mieux assurer la promotion des jeunes.  

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Double scrutin du 11 Janvier 2026 : LD dénonce des irrégularités et alerte sur un boycott massif

Au lendemain des élections communales et législatives du 11 Janvier 2026, le parti Les Démocrates a dressé un constat sévère du processus électoral. Dans une déclaration de la Direction de campagne ce Mardi 13 Janvier 2026 au siège du parti, la formation d’opposition met en avant des irrégularités signalées dans plusieurs localités et attire surtout l’attention sur un fait majeur, le très faible taux de participation observé sur l’ensemble du territoire. Pour LD, ces deux éléments sont intimement liés et traduisent un malaise démocratique profond. Sur le terrain, les chiffres avancés dans la déclaration du parti sont éloquents. Dans des postes de vote où plus de 500 électeurs étaient attendus, à peine 200 se sont déplacés. Ailleurs, sur plus de 3 000 inscrits, moins de 500 ont effectivement voté. Du nord au sud du pays, l’absentéisme a été massif, révélant une perte progressive de l’habitude citoyenne du vote. En attendant les statistiques officielles de la Céna, le parti de Boni Yayi estime que ces observations confirment un boycott de fait, bien plus qu’un simple désintérêt passager. Le parti inscrit cette désaffection dans une dynamique de long terme. Depuis les législatives de 2019, marquées par un taux de participation inférieur à 25 %, la courbe ne cesse de susciter des interrogations. Les communales de 2020, avec une participation avoisinant 50 %, n’ont pas permis de retrouver les niveaux d’avant 2019. La présidentielle de 2021 a, elle aussi, été entourée de controverses, entre les chiffres officiels de la CENA (50,17 %) et ceux de la plateforme des OSC (26,47 %). En 2023, la participation autour de 38 % aux législatives a confirmé la tendance. Pour LD, le scrutin de 2026 s’inscrit clairement dans cette continuité inquiétante. Au-delà des chiffres, Les Démocrates dénoncent un environnement électoral qui, selon eux, ne favorise ni la confiance ni l’adhésion populaire et interpelle les autorités et l’opinion publique sur le fait que sans transparence, sans inclusivité et sans confiance retrouvée, le vote risque de devenir un simple rituel vidé de sa substance démocratique.

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