Récurrents cas de scandales financiers sous la rupture : Les instruments anti-malversations font-ils toujours peur ?

Imaginés et conçus par la rupture, les instruments anti-malversations peinent à faire atteindre les objectifs pour lesquels ils sont mis en place. Paraissant dissuasifs tout au début, ils ne présentent plus l’air d’inquiéter les fossoyeurs de ressources publiques  qui continuent de se comporter comme à la vieille époque.  Même la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui à travers ses décisions faisait paniquer, ne dit pratiquement plus rien à des  agents,, cadres de l’administration et autres qui dilapident  les fonds publics.  Les cas de scandales financiers révélés  à la Sbee et au Conseil national de lutte contre le VIH-SIDA, la tuberculose, le paludisme, les hépatites, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies, traduisent  l’entêtement des mis en cause à agir en dehors du cadre tracé pour préserver les ressources de l’Etat.  Pour rappel, pour ces deux dossiers, des personnes séjournent déjà en prison pour leur implication présumée. Des affaires auxquelles  s’ajoutent des faits d’escroquerie liés à la cybercriminalité chaque jour enregistrés. Surpris et même dépassés par les événements, certains vont déjà à conclure que les instruments anti-malversations  n’effraient pas les auteurs des actes rétrogrades très déterminés à siphonner les ressources publiques. 

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Nouvelle mandature de la Cour constitutionnelle : Ça donne déjà à penser à la continuité

Pour l’une des premières décisions rendue, la Cour constitutionnelle a validé la désignation par le Bureau de l’Assemblée nationale de certains de ses membres objet de recours du député de l’opposition Joël Godonou, du groupe parlementaire Les Démocrates. Sans surprise, la haute juridiction a déclaré conforme à la constitution les choix par le Bureau du Parlement de Dandi Gnamou (juriste de haut niveau), Nicolas Assogba (magistrat), Michel Adjaka (magistrat) et Mathieu Adjovi (personnalité de grande réputation). Mise en délibéré, la question a été totalement vidée ce 29 juin 2023  estompant  les espoirs pour l’opposition d’être appelée pour siéger parmi les sages. De quoi amener certains à trouver déjà des traits de ressemblance avec l’ancienne mandature de la Cour constitutionnelle qui accordait très peu de suites favorables aux requêtes venant des acteurs de la contradiction. On fait savoir  sans aucune idée de prêter des intentions,  que cet état de choses ne consolide pas la démocratie par l’absence de garante pour faire prendre les décisions dans le bon sens surtout celles en rapport avec les élections. On déplore la situation tout en espérant dans le fonctionnement de la nouvelle Cour constitutionnelle,  des actes pour surprendre positivement.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Réformes au ministère de l’agriculture et autres : Bachirou Dansou implore Talon pour les agents mis au chômage

Au-delà de l’aspect festif, la célébration de la Tabaski 2023 a été l’occasion de méditation et de grandes prières au profit de la nation à Sékou Sohoun dans le département de l’Atlantique. Les fidèles musulmans comme un seul homme  ont mis à profit cet instant pour adresser de bons vœux à l’endroit du peuple béninois et de ses dirigeants. Les meilleures intentions sont allées en premier en direction du Chef de l’État afin qu’Allah le protège et l’inspire davantage pour de judicieuses  décisions au profit des populations. Admiratif de ce qui se fait au sommet pour faire rayonner le Bénin et soucieux du sort de ces nombreuses personnes mises au chômage du fait des réformes, Abdel Bachirou Dansou, a eu une pensée spéciale pour le Chef de l’État au profit de qui il a émis lors de sa prière des souhaits de robuste santé, de longévité et d’endurance tout en espérant qu’il tourne son regard bienveillant vers les jeunes privés d’emplois. La paix sur le Bénin et sur chacun de ses  fils et filles sans oublier les dirigeants à divers niveaux, Abdel Bachirou Dansou n’a rien occulté dans sa prière pour intercéder en faveur de l’unité et de la cohésion en vue de l’effectivité de la République révélée avec pour  trait caractéristique l’emploi pour tous en tout cas pour ceux et celles  momentanément suspendus pour cause des réformes. « Qu’Allah inspire le Président de la République pour que soient évacués les grincements de dents générés par les réformes surtout celles en rapport avec les ACE 2014 du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, les agents de l’Abssa, les agents du Fnda, des services publics touchés et autres qui sont toujours en attente d’emplois », laisse entendre Abdel Bachirou Dansou pour qui, il y a lieu d’agir et surtout ensemble pour redonner du sourire à ces nombreuses familles négativement impactées par les réformes en attente de mesures de soulagement . Il se dit convaincu qu’en multipliant les prières et surtout en agissant, les souhaits des uns et des autres seront concrétisés surtout dans ce sens pour faire oublier les tristes souvenirs enregistrés. « J’implore Allah pour que tout ce que touche le Chef de l’État, son Excellence Patrice Athanase  Guillaume Talon, lui réussisse. C’est à ce prix que nous nous retrouverons tous. Aux fidèles musulmans de toutes les villes et de toutes les contrées du Bénin, je dis bonne fête. Que le mouton sacrifié apporte la paix et la compréhension dans les ménages Je n’oublie pas les fidèles des autres religions qui dans la diversité, consolident la paix. Ensemble, donnons-nous la main pour bâtir le Bénin de demain. Restons guidés par l’amour du prochain et le travail bien fait »,  fait-il savoir pour conclure.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

623 gayman interpellés et 89 millions de FCFA saisis en 5 mois : La preuve que l’appât au gain facile est dans une propension inquiétante

La traque lancée par la Police Républicaine contre la cybercriminalité au Bénin laisse lire come résultats pour les cinq premiers mois de l’année en cours 623 personnes interpellées  dont 39  femmes et plus de 89 millions de francs CFA saisis. Selon le point fait par le Commissaire de l’OCRC, Donatien Sokou,  c’est le bilan de la moisson réalisée  entre le 1er  Janvier et le 31 Mai 2023 ; bilan englobant  la saisie de 57 motos et de 34 véhicules. Des chiffres qui portent à 1351 le nombre de cybercriminels arrêtés entre 2022 et 2023 pour un préjudice de plus d’un milliard 404 millions de FCFA.  A la quête du gain facile, les jeunes auront été laborieux  dans les stratégies pour escroquer et dévaliser  les autres. Pour cette année, seulement en cinq mois et en dépit  de la lutte implacable contre la cybercriminalité, ils ont donné la preuve qu’ils tirent beaucoup de ressources du phénomène. De quoi constituer un motif d’inquiétudes au sein de l’opinion où l’on se demande si les sanctions et autres mesures pour décourager l’arnaque sous toutes ses formes au Bénin n’ébranlent pas ceux qui s’y adonnent.  Déjà, beaucoup réalisent malheureusement que la chicotte de la justice à travers les interpellations et emprisonnements  ne fait pas arrêter pour autant le phénomène qui se poursuit donc. De ce constat, ils font observer que l’appât au gain facile est dans une propension inquiétante sous les tropiques et ceci malgré les  efforts çà et là enregistrés.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Clarifications au sujet de ses sorties dans le pays : Yayi inflige la honte à l’autre qui le voit toujours dans la peau de PR

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi a profité de l’instant de la célébration de son anniversaire de naissance pour lever les équivoques autour de ses sorties dans le pays surtout celles entretenues par le président de l’Ong Alcrer interprétant sa posture comme celle venant d’une personne toujours dans la peau de Président de la République.  Les critiques de Martin Assogba ne sont que des interprétations prêtées et sans le dire de cette façon, l’ancien Chef de l’Etat a apporté des précisions pour situer l’opinion sur ce qui  justifie ses sorties répétées. On retiendra du prédécesseur de Patrice Talon  que c’est la quête de la vitamine D en baisse dans son organisme qui l’amène sur instruction de son médecin, à multiplier les sorties pour soit jouer avec les jeunes, soit rencontrer les jeunes et autres afin de récupérer. Loin de lui alors  toute idée d’une concurrence avec celui à qui il a transmis démocratiquement le pouvoir depuis 2016, il agit au bénéfice de sa santé qui prime sur tout.  « Lors de mon bilan de santé, mon médecin m’a dit que je manque de la vitamine D », a lancé l’ancien président de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) pour confondre en quelque sorte en l’occurrence Martin Assogba qui lit la politique à tout acte posé par lui.  Il inscrit ainsi la honte dans le camp  du président de l’Ong Alcrer  qui s’est fondé sur des imaginations pour ventiler ce qui ne présente rien de vrai. 

*De sa déception sur la gouvernance sous la rupture …*

Présent au meeting pour le compte de la cérémonie de remerciements « Des Démocrates » de la 16ème  Circonscription électorale à Cadjèhoun, l’ancien président Boni Yayi a  opiné sur la gouvernance sous la rupture pour partager avec les participants et d’autres, ses craintes. Pour celui qui déplore l’insistance des institutions de contre-pouvoir,  tout est comme concentré dans les mains d’une seule personne qui décide de tout. « Nous avons le sentiment que toute une nation travaille pour une seule personne. Que les décisions appartiennent à une seule personne. Qui l’eut cru en 1990, est-ce qu’on pourrait croire que cette chute arrivera et aussi brutale ? », s’est-il interrogé.
Répondant  en quelque sorte  à la mouvance présidentielle après le choix des sept membres de la 7ème  mandature de la Cour constitutionnelle, Boni Yayi à travers cette intervention, a voulu signifier sa désapprobation et toute sa déception de la forme de caporalisation du pouvoir.  « Un système non inclusif, non partisan, dans la main d’une seule personne, les parents doivent savoir prier notre père Céleste. Il faut qu’on se parle pour mettre en place une meilleure gouvernance qui peut garantir, la paix, la stabilité, la sécurité, la solidarité nationale, qui nous donne le moyen de faire face à des défis présents et futurs », suggère-t-il pour finir.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Célébration de la Tabaski à Sékou Sohoun: Les bons vœux de Abdel Bachirou Dansou à l’endroit du Chef de l’Etat et de tout le peuple

Au-delà de l’aspect festif,la célébration de la Tabaski 2023 a été l’occasion de méditation et de grandes prières au profit de la nation à Sékou Sohoun dans le département de l’Atlantique. Les fidèles musulmans comme un seul homme  ont mis à profit cet instant pour adresser de bons vœux à l’endroit du peuple béninois et de ses dirigeants.Les meilleures intentions sont allées en premier en direction du Chef de l’État afin qu’Allah le protège et l’inspire davantage pour de judicieuses  décisions au profit des populations.
Admiratif de ce qui se fait au sommet pour faire rayonner le Bénin, Abdel Bachirou Dansou, a eu une pensée spéciale pour le Chef de l’État au profit de qui il a émis lors de sa prière des souhaits de robuste santé, de longévité et d’endurance. La paix sur le Bénin et sur chacun de ses  fils et filles sans oublier les dirigeants à divers niveaux, Abdel Bachirou Dansou n’a rien occulté dans sa prière pour intercéder en faveur de l’unité et de la cohésion en vue de l’effectivité de la République révélée. « Qu’Allah inspire le Président de la République pour que soient évacués les grincements de dents générés par les réformes surtout celles en rapport avec les ACE 2014 du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, les agents de l’Abssa, les agents du Fnda, des services publics touchés et autres qui sont toujours en attente de leur gagne-pain », laisse entendre Abdel Bachirou Dansou pour qui, il y a lieu d’agir et surtout ensemble pour redonner du sourire à ces nombreuses familles touchées par les réformes en attente de mesures de soulagement .
Il se dit convaincu qu’en multipliant les prières, les souhaits des uns et des autres seront concrétisés pour faire oublier les souvenirs peut -être tristes connus. « J’implore Allah pour que tout ce que touche le Chef de l’État son Excellence Patrice Athanase  Guillaume Talon, lui réussisse. C’est à ce prix que nous nous retrouverons tous. Aux fidèles musulmans de toutes les villes et de toutes les contrées du Bénin, je dis bonne fête de la Tabaski. Que le mouton sacrifié apporte la paix et la compréhension dans les ménages Je n’oublie pas les fidèles des autres religions qui dans la diversité, consolident la paix. Ensemble, donnons-nous la main pour bâtir le Bénin de demain. Restons guidés par l’amour du prochain et le travail bien fait  » ,  fait-il savoir pour conclure.

*Dynamisme Info*

Prétendus faits de favoritisme et d’escroquerie sur le chantier de la Préfecture du Couffo : Des plumitifs manipulés pour tenter de salir l’image du Préfet Mègbédji

S’il reste une évidence que la politique est parfois malheureusement le champ de coups bas et d’intrigues surtout sous les tropiques, il y a tout de même des extrémités et des actes de diffamation ou de calomnie qu’on ne devrait guère s’autoriser. Mais il y a de ces jaloux qui, visiblement dérangés par l’estime de leurs semblables, se permettent des méchancetés dans le vilain dessein de les discréditer. Et c’est justement le cas du Préfet du Couffo qui fait objet de sabotages et de médisances de la part d’individus mal intentionnés. En effet, dans un écrit à valeur de ramassis d’ordures, des personnes guidées par des motifs qu’elles sont les seules à connaitre, accusent le Préfet Christophe Mègbédji de favoritisme et d’escroquerie dans le recrutement et le traitement des ouvriers et artisans servant sur le chantier des futurs locaux du chef-lieu de département.  Selon ces gens, l’autorité préfectorale comme si elle était le numéro 1 de l’entreprise qui exécute les travaux, ne recrute pour la main d’œuvre que les militants du parti, l’Union Progressiste le Renouveau ou fait des retenues sur les revenus journaliers des ouvriers comme si elle assurait la gestion-comptable de la structure adjudicataire. Des allégations qui relèvent d’une pure méchanceté et de nature qu’à jeter de l’opprobre sur l’image de marque du premier citoyen reconnu pour son respect des textes et son attachement aux vertus et valeurs régissant aussi bien l’ordre sociétal et la gestion administrative. Approché justement pour prendre son avis de ce qui est ventilé au sein de l’opinion, l’ancien maire de la Commune de Klouékanmè dont l’exemplarité est toujours mise en exergue et la gestion couronnée de plusieurs prix, distinctions et récompenses surtout en matière de bonne gouvernance, s’est dit surpris par les fausses accusations portées à son encontre. Dans son intervention, le Préfet Christophe Mègbédji laisse comprendre que les dirigeants de la structure ayant à charge les travaux, ont sollicité avant leur installation, l’appui de la préfecture et des mairies pour enregistrer les citoyens ayant le désir de travailler sur le chantier ; étape après laquelle les responsables de l’entreprise ont procédé au recrutement en joignant au téléphone, les postulants. Une situation auparavant clarifiée par les services de la préfecture suite à certaines polémiques. Revenir maintenant à la charge pour donc dire que le Préfet du Couffo fait du favoritisme dans le recrutement des ouvriers jusqu’à parler d’escroquerie dans leur traitement relève de la niaiserie et d’une volonté manifeste de polluer l’opinion. Un objectif totalement raté par les commanditaires et exécutants de la base besogne d’ailleurs désavoués par beaucoup qui avouent que l’hygiène morale connue à l’autorité de tutelle prend fait et cause pour elle. On estime que ces accusations d’une extrême gravité sont sans doute l’œuvre de mains invisibles pour tenter d’entacher le leadership et le management de Christophe Mègbédji à la tête du département du Couffo. Il est appelé à travers des commentaires et publications, à des enquêtes minutieuses pour identifier les auteurs desdits mensonges aux fins de sanctions conséquentes.

*La Rédaction*

Pacte d’entente entre le Nigeria et le Bénin : Le « Fayawo » et le « Kpayo » dans le viseur de Talon et de Tinubu

Du communiqué officiel ayant sanctionné la rencontre entre le Chef de l’Etat Béninois et son homologue Nigérian à Paris, il se dessine un nouveau pacte d’entente pour redynamiser la coopération entre les deux pays.  Le numéro 1 du Bénin  à s’en tenir au même communiqué, marque sa disponibilité à travailler  avec Bola Tinubu à travers des politiques pour protéger les économies aux entrées terrestres et maritimes. Il ira plus loin en promettant que : « Tout ce qui est interdit au Nigeria sera également interdit au Bénin». Une ouverture du dirigeant du géant voisin de l’Est et en même temps des engagements de la part de Patrice Talon qui laissent présager d’un lendemain davantage sombre pour l’économie informelle.  En tout cas, décelant le message résultant principalement de la rencontre entre les deux Chefs d’Etat, plus d’un appellent à y voir une conjugaison des forces pour traquer les acteurs de l’informel.  Dans le viseur, le « Fayawo » et le « Kpayo », des trafics préjudiciables aux économies des deux pays.  En effet, pour contourner les dispositifs mis en place  en vue de renflouer les caisses des deux Etats respectifs, certains vont à des échanges via la voie maritime  ou celle terrestre en empruntant comme chemin pour le dernier cas, la brousse. Le nécessaire qui devrait revenir aux Etats  en termes tout au moins de formalités pour l’entrée sur les territoires, échappe aux équipes de veille et de contrôle. Par finir, ce qui est escompté n’est souvent pas atteint pénalisant les économies. C’est pour mettre fin à cet état de choses que le Nigeria et le Bénin décident de coopérer dans ce sens afin que ce qui profitait aux individus, le soit pour les Etats. Déjà,  beaucoup craignent pour l’économie informelle qui prendra un coup dès la concrétisation des intentions. Les articles venant du Nigeria et transitant par le circuit informel pourraient couter chers dès la mise en œuvre des engagements. On alerte sur ce qui pourrait advenir dès la mise en application des décisions des dirigeants des deux pays.
*Dynamisme Info : Edition du 26  Juin 2023*

Délibération des résultats du CEP 2023 : L’échéance toujours maintenue au 30 juin

La date de délibération des résultats du CEP reste inchangée. Les candidats seront situés sur leur sort à l’échéance initialement communiquée. Après la composition des épreuves écrites et sportives, les services compétents travaillent activement pour la délibération des résultats. La phase de correction terminée, celle de la  compilation des notes est déjà en cours.  A un niveau avancé, les travaux çà et là effectués augurent d’une délibération à la date préalablement annoncée.  Ainsi, le 30 Juin 2023, sauf changement de situation,  les 241 554 candidats inscrits pour le compte de la  présente session, connaîtront leurs résultats. A rappeler pour finir que  comparativement à l’année 2022, les statistiques du taux d’inscription au CEP 2023 affichent une croissance de 6,56%. Parlant des résultats, l’année dernière, le CEP avait donné un taux de réussite de 81,90%. Le département du Borgou était arrivé en tête avec 87,45%.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin2023*

Redynamisation annoncée de la coopération Bénin-Nigeria: Enfin, un ouf de soulagement pour les opérateurs économiques nationaux!

Partageant des kilomètres de frontières avec le Nigeria, le Bénin  ne bénéficie pas en tant que tel de ses relations avec le géant de l’Est. La situation s’est dégradée depuis l’avènement du régime de la rupture avec malheureusement la fermeture des frontières par le Nigeria. Depuis, les opérateurs économiques béninois assistent impuissants au ralentissement sinon au blocage  de leurs activités.  Un fait qui n’a pas connu d’évolution en termes d’amélioration sous le régime de Muhamed Buhari resté pratiquement inflexible sur sa position. Pour autant, le pouvoir de Cotonou n’a pas baissé  les bras en proposant des alternatives pour une sortie de crise.  Mais avec la bonne nouvelle en provenance de Paris découlant du tête- à- tête entre les Présidents Béninois et Nigérian, on peut espérer que les dysfonctionnements jusque-là connus relèveront bientôt de vieux souvenirs. Pour rappel, lors du Sommet sur le Nouveau Pacte Mondial de Financement à Paris, le Président de la République du Bénin, Patrice Talon, et le Chef de l’État du Nigeria ont eu des entretiens visant à renforcer les relations entre leurs deux pays. Les deux dirigeants ont exprimé leur volonté commune de travailler ensemble pour le développement du continent africain et la protection de leurs économies respectives. Cette rencontre marque une étape importante dans la consolidation des liens entre les deux pays pour faire du Bénin un partenaire stratégique du Nigéria. « Une sorte d’exploit diplomatique en attendant la concrétisation des intentions  pour faire souffler surtout l’économie béninoise », analysent déjà des observateurs de la chose politique.  Ils rassurent qu’avec les promesses laissées et les engagements  pris de part et d’autre, les relations  entre les deux Etats connaîtront une nette amélioration  pour profiter réellement aux peuples respectifs.  » Nous sommes prêts à travailler avec vous, votre Excellence, pour mettre en œuvre des politiques qui protégeront nos économies aux entrées terrestres et maritimes. Tout ce qui est interdit au Nigeria sera également interdit au Bénin », a d’ailleurs laissé entendre le Président Béninois à cette rencontre comme pour se réjouir de la volonté des deux pays à coopérer en matière de politique commerciale et de sécurité, notamment aux frontières. Ce qui fait déjà la joie dans le rang des Béninois qui voient à travers ce qui se dessine une lueur d’espoir en l’occurrence pour les opérateurs nationaux.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*