623 gayman interpellés et 89 millions de FCFA saisis en 5 mois : La preuve que l’appât au gain facile est dans une propension inquiétante

La traque lancée par la Police Républicaine contre la cybercriminalité au Bénin laisse lire come résultats pour les cinq premiers mois de l’année en cours 623 personnes interpellées  dont 39  femmes et plus de 89 millions de francs CFA saisis. Selon le point fait par le Commissaire de l’OCRC, Donatien Sokou,  c’est le bilan de la moisson réalisée  entre le 1er  Janvier et le 31 Mai 2023 ; bilan englobant  la saisie de 57 motos et de 34 véhicules. Des chiffres qui portent à 1351 le nombre de cybercriminels arrêtés entre 2022 et 2023 pour un préjudice de plus d’un milliard 404 millions de FCFA.  A la quête du gain facile, les jeunes auront été laborieux  dans les stratégies pour escroquer et dévaliser  les autres. Pour cette année, seulement en cinq mois et en dépit  de la lutte implacable contre la cybercriminalité, ils ont donné la preuve qu’ils tirent beaucoup de ressources du phénomène. De quoi constituer un motif d’inquiétudes au sein de l’opinion où l’on se demande si les sanctions et autres mesures pour décourager l’arnaque sous toutes ses formes au Bénin n’ébranlent pas ceux qui s’y adonnent.  Déjà, beaucoup réalisent malheureusement que la chicotte de la justice à travers les interpellations et emprisonnements  ne fait pas arrêter pour autant le phénomène qui se poursuit donc. De ce constat, ils font observer que l’appât au gain facile est dans une propension inquiétante sous les tropiques et ceci malgré les  efforts çà et là enregistrés.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Clarifications au sujet de ses sorties dans le pays : Yayi inflige la honte à l’autre qui le voit toujours dans la peau de PR

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi a profité de l’instant de la célébration de son anniversaire de naissance pour lever les équivoques autour de ses sorties dans le pays surtout celles entretenues par le président de l’Ong Alcrer interprétant sa posture comme celle venant d’une personne toujours dans la peau de Président de la République.  Les critiques de Martin Assogba ne sont que des interprétations prêtées et sans le dire de cette façon, l’ancien Chef de l’Etat a apporté des précisions pour situer l’opinion sur ce qui  justifie ses sorties répétées. On retiendra du prédécesseur de Patrice Talon  que c’est la quête de la vitamine D en baisse dans son organisme qui l’amène sur instruction de son médecin, à multiplier les sorties pour soit jouer avec les jeunes, soit rencontrer les jeunes et autres afin de récupérer. Loin de lui alors  toute idée d’une concurrence avec celui à qui il a transmis démocratiquement le pouvoir depuis 2016, il agit au bénéfice de sa santé qui prime sur tout.  « Lors de mon bilan de santé, mon médecin m’a dit que je manque de la vitamine D », a lancé l’ancien président de la Banque ouest-africaine de développement (Boad) pour confondre en quelque sorte en l’occurrence Martin Assogba qui lit la politique à tout acte posé par lui.  Il inscrit ainsi la honte dans le camp  du président de l’Ong Alcrer  qui s’est fondé sur des imaginations pour ventiler ce qui ne présente rien de vrai. 

*De sa déception sur la gouvernance sous la rupture …*

Présent au meeting pour le compte de la cérémonie de remerciements « Des Démocrates » de la 16ème  Circonscription électorale à Cadjèhoun, l’ancien président Boni Yayi a  opiné sur la gouvernance sous la rupture pour partager avec les participants et d’autres, ses craintes. Pour celui qui déplore l’insistance des institutions de contre-pouvoir,  tout est comme concentré dans les mains d’une seule personne qui décide de tout. « Nous avons le sentiment que toute une nation travaille pour une seule personne. Que les décisions appartiennent à une seule personne. Qui l’eut cru en 1990, est-ce qu’on pourrait croire que cette chute arrivera et aussi brutale ? », s’est-il interrogé.
Répondant  en quelque sorte  à la mouvance présidentielle après le choix des sept membres de la 7ème  mandature de la Cour constitutionnelle, Boni Yayi à travers cette intervention, a voulu signifier sa désapprobation et toute sa déception de la forme de caporalisation du pouvoir.  « Un système non inclusif, non partisan, dans la main d’une seule personne, les parents doivent savoir prier notre père Céleste. Il faut qu’on se parle pour mettre en place une meilleure gouvernance qui peut garantir, la paix, la stabilité, la sécurité, la solidarité nationale, qui nous donne le moyen de faire face à des défis présents et futurs », suggère-t-il pour finir.

*Dynamisme Info : Edition du 3 Juillet 2023*

Célébration de la Tabaski à Sékou Sohoun: Les bons vœux de Abdel Bachirou Dansou à l’endroit du Chef de l’Etat et de tout le peuple

Au-delà de l’aspect festif,la célébration de la Tabaski 2023 a été l’occasion de méditation et de grandes prières au profit de la nation à Sékou Sohoun dans le département de l’Atlantique. Les fidèles musulmans comme un seul homme  ont mis à profit cet instant pour adresser de bons vœux à l’endroit du peuple béninois et de ses dirigeants.Les meilleures intentions sont allées en premier en direction du Chef de l’État afin qu’Allah le protège et l’inspire davantage pour de judicieuses  décisions au profit des populations.
Admiratif de ce qui se fait au sommet pour faire rayonner le Bénin, Abdel Bachirou Dansou, a eu une pensée spéciale pour le Chef de l’État au profit de qui il a émis lors de sa prière des souhaits de robuste santé, de longévité et d’endurance. La paix sur le Bénin et sur chacun de ses  fils et filles sans oublier les dirigeants à divers niveaux, Abdel Bachirou Dansou n’a rien occulté dans sa prière pour intercéder en faveur de l’unité et de la cohésion en vue de l’effectivité de la République révélée. « Qu’Allah inspire le Président de la République pour que soient évacués les grincements de dents générés par les réformes surtout celles en rapport avec les ACE 2014 du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, les agents de l’Abssa, les agents du Fnda, des services publics touchés et autres qui sont toujours en attente de leur gagne-pain », laisse entendre Abdel Bachirou Dansou pour qui, il y a lieu d’agir et surtout ensemble pour redonner du sourire à ces nombreuses familles touchées par les réformes en attente de mesures de soulagement .
Il se dit convaincu qu’en multipliant les prières, les souhaits des uns et des autres seront concrétisés pour faire oublier les souvenirs peut -être tristes connus. « J’implore Allah pour que tout ce que touche le Chef de l’État son Excellence Patrice Athanase  Guillaume Talon, lui réussisse. C’est à ce prix que nous nous retrouverons tous. Aux fidèles musulmans de toutes les villes et de toutes les contrées du Bénin, je dis bonne fête de la Tabaski. Que le mouton sacrifié apporte la paix et la compréhension dans les ménages Je n’oublie pas les fidèles des autres religions qui dans la diversité, consolident la paix. Ensemble, donnons-nous la main pour bâtir le Bénin de demain. Restons guidés par l’amour du prochain et le travail bien fait  » ,  fait-il savoir pour conclure.

*Dynamisme Info*

Prétendus faits de favoritisme et d’escroquerie sur le chantier de la Préfecture du Couffo : Des plumitifs manipulés pour tenter de salir l’image du Préfet Mègbédji

S’il reste une évidence que la politique est parfois malheureusement le champ de coups bas et d’intrigues surtout sous les tropiques, il y a tout de même des extrémités et des actes de diffamation ou de calomnie qu’on ne devrait guère s’autoriser. Mais il y a de ces jaloux qui, visiblement dérangés par l’estime de leurs semblables, se permettent des méchancetés dans le vilain dessein de les discréditer. Et c’est justement le cas du Préfet du Couffo qui fait objet de sabotages et de médisances de la part d’individus mal intentionnés. En effet, dans un écrit à valeur de ramassis d’ordures, des personnes guidées par des motifs qu’elles sont les seules à connaitre, accusent le Préfet Christophe Mègbédji de favoritisme et d’escroquerie dans le recrutement et le traitement des ouvriers et artisans servant sur le chantier des futurs locaux du chef-lieu de département.  Selon ces gens, l’autorité préfectorale comme si elle était le numéro 1 de l’entreprise qui exécute les travaux, ne recrute pour la main d’œuvre que les militants du parti, l’Union Progressiste le Renouveau ou fait des retenues sur les revenus journaliers des ouvriers comme si elle assurait la gestion-comptable de la structure adjudicataire. Des allégations qui relèvent d’une pure méchanceté et de nature qu’à jeter de l’opprobre sur l’image de marque du premier citoyen reconnu pour son respect des textes et son attachement aux vertus et valeurs régissant aussi bien l’ordre sociétal et la gestion administrative. Approché justement pour prendre son avis de ce qui est ventilé au sein de l’opinion, l’ancien maire de la Commune de Klouékanmè dont l’exemplarité est toujours mise en exergue et la gestion couronnée de plusieurs prix, distinctions et récompenses surtout en matière de bonne gouvernance, s’est dit surpris par les fausses accusations portées à son encontre. Dans son intervention, le Préfet Christophe Mègbédji laisse comprendre que les dirigeants de la structure ayant à charge les travaux, ont sollicité avant leur installation, l’appui de la préfecture et des mairies pour enregistrer les citoyens ayant le désir de travailler sur le chantier ; étape après laquelle les responsables de l’entreprise ont procédé au recrutement en joignant au téléphone, les postulants. Une situation auparavant clarifiée par les services de la préfecture suite à certaines polémiques. Revenir maintenant à la charge pour donc dire que le Préfet du Couffo fait du favoritisme dans le recrutement des ouvriers jusqu’à parler d’escroquerie dans leur traitement relève de la niaiserie et d’une volonté manifeste de polluer l’opinion. Un objectif totalement raté par les commanditaires et exécutants de la base besogne d’ailleurs désavoués par beaucoup qui avouent que l’hygiène morale connue à l’autorité de tutelle prend fait et cause pour elle. On estime que ces accusations d’une extrême gravité sont sans doute l’œuvre de mains invisibles pour tenter d’entacher le leadership et le management de Christophe Mègbédji à la tête du département du Couffo. Il est appelé à travers des commentaires et publications, à des enquêtes minutieuses pour identifier les auteurs desdits mensonges aux fins de sanctions conséquentes.

*La Rédaction*

Pacte d’entente entre le Nigeria et le Bénin : Le « Fayawo » et le « Kpayo » dans le viseur de Talon et de Tinubu

Du communiqué officiel ayant sanctionné la rencontre entre le Chef de l’Etat Béninois et son homologue Nigérian à Paris, il se dessine un nouveau pacte d’entente pour redynamiser la coopération entre les deux pays.  Le numéro 1 du Bénin  à s’en tenir au même communiqué, marque sa disponibilité à travailler  avec Bola Tinubu à travers des politiques pour protéger les économies aux entrées terrestres et maritimes. Il ira plus loin en promettant que : « Tout ce qui est interdit au Nigeria sera également interdit au Bénin». Une ouverture du dirigeant du géant voisin de l’Est et en même temps des engagements de la part de Patrice Talon qui laissent présager d’un lendemain davantage sombre pour l’économie informelle.  En tout cas, décelant le message résultant principalement de la rencontre entre les deux Chefs d’Etat, plus d’un appellent à y voir une conjugaison des forces pour traquer les acteurs de l’informel.  Dans le viseur, le « Fayawo » et le « Kpayo », des trafics préjudiciables aux économies des deux pays.  En effet, pour contourner les dispositifs mis en place  en vue de renflouer les caisses des deux Etats respectifs, certains vont à des échanges via la voie maritime  ou celle terrestre en empruntant comme chemin pour le dernier cas, la brousse. Le nécessaire qui devrait revenir aux Etats  en termes tout au moins de formalités pour l’entrée sur les territoires, échappe aux équipes de veille et de contrôle. Par finir, ce qui est escompté n’est souvent pas atteint pénalisant les économies. C’est pour mettre fin à cet état de choses que le Nigeria et le Bénin décident de coopérer dans ce sens afin que ce qui profitait aux individus, le soit pour les Etats. Déjà,  beaucoup craignent pour l’économie informelle qui prendra un coup dès la concrétisation des intentions. Les articles venant du Nigeria et transitant par le circuit informel pourraient couter chers dès la mise en œuvre des engagements. On alerte sur ce qui pourrait advenir dès la mise en application des décisions des dirigeants des deux pays.
*Dynamisme Info : Edition du 26  Juin 2023*

Délibération des résultats du CEP 2023 : L’échéance toujours maintenue au 30 juin

La date de délibération des résultats du CEP reste inchangée. Les candidats seront situés sur leur sort à l’échéance initialement communiquée. Après la composition des épreuves écrites et sportives, les services compétents travaillent activement pour la délibération des résultats. La phase de correction terminée, celle de la  compilation des notes est déjà en cours.  A un niveau avancé, les travaux çà et là effectués augurent d’une délibération à la date préalablement annoncée.  Ainsi, le 30 Juin 2023, sauf changement de situation,  les 241 554 candidats inscrits pour le compte de la  présente session, connaîtront leurs résultats. A rappeler pour finir que  comparativement à l’année 2022, les statistiques du taux d’inscription au CEP 2023 affichent une croissance de 6,56%. Parlant des résultats, l’année dernière, le CEP avait donné un taux de réussite de 81,90%. Le département du Borgou était arrivé en tête avec 87,45%.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin2023*

Redynamisation annoncée de la coopération Bénin-Nigeria: Enfin, un ouf de soulagement pour les opérateurs économiques nationaux!

Partageant des kilomètres de frontières avec le Nigeria, le Bénin  ne bénéficie pas en tant que tel de ses relations avec le géant de l’Est. La situation s’est dégradée depuis l’avènement du régime de la rupture avec malheureusement la fermeture des frontières par le Nigeria. Depuis, les opérateurs économiques béninois assistent impuissants au ralentissement sinon au blocage  de leurs activités.  Un fait qui n’a pas connu d’évolution en termes d’amélioration sous le régime de Muhamed Buhari resté pratiquement inflexible sur sa position. Pour autant, le pouvoir de Cotonou n’a pas baissé  les bras en proposant des alternatives pour une sortie de crise.  Mais avec la bonne nouvelle en provenance de Paris découlant du tête- à- tête entre les Présidents Béninois et Nigérian, on peut espérer que les dysfonctionnements jusque-là connus relèveront bientôt de vieux souvenirs. Pour rappel, lors du Sommet sur le Nouveau Pacte Mondial de Financement à Paris, le Président de la République du Bénin, Patrice Talon, et le Chef de l’État du Nigeria ont eu des entretiens visant à renforcer les relations entre leurs deux pays. Les deux dirigeants ont exprimé leur volonté commune de travailler ensemble pour le développement du continent africain et la protection de leurs économies respectives. Cette rencontre marque une étape importante dans la consolidation des liens entre les deux pays pour faire du Bénin un partenaire stratégique du Nigéria. « Une sorte d’exploit diplomatique en attendant la concrétisation des intentions  pour faire souffler surtout l’économie béninoise », analysent déjà des observateurs de la chose politique.  Ils rassurent qu’avec les promesses laissées et les engagements  pris de part et d’autre, les relations  entre les deux Etats connaîtront une nette amélioration  pour profiter réellement aux peuples respectifs.  » Nous sommes prêts à travailler avec vous, votre Excellence, pour mettre en œuvre des politiques qui protégeront nos économies aux entrées terrestres et maritimes. Tout ce qui est interdit au Nigeria sera également interdit au Bénin », a d’ailleurs laissé entendre le Président Béninois à cette rencontre comme pour se réjouir de la volonté des deux pays à coopérer en matière de politique commerciale et de sécurité, notamment aux frontières. Ce qui fait déjà la joie dans le rang des Béninois qui voient à travers ce qui se dessine une lueur d’espoir en l’occurrence pour les opérateurs nationaux.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*

Tête-à-tête entre Tinubu et Talon à Paris : Voilà qui laisse vraiment croire que c’est le boss qui décide de l’orientation diplomatique

Un ancien ministre ou pour se faire précis l’ancien ministre des affaires étrangères Aurelien Agbénonci faisait savoir à sa sortie de fonction que c’est le Chef de l’Etat qui décide de l’orientation diplomatique du Bénin. Face aux soupçons et accusations d’insuffisance de résultats dirigés contre sa personne, il faisait remarquer qu’il n’agissait pas sans l’approbation du Président de la République,  en quelque sorte l’architecte de la conception.  Aujourd’hui et sans aucune intention  de soutenir les propos de l’ancien ministre en question, il sied de relever la sorte d’exploit diplomatique enregistrée pour le Bénin à Paris à la touche sans doute de Patrice Talon. Alors que beaucoup n’envisageaient pas la chose, Patrice Talon lors du Sommet sur le Nouveau Pacte Mondial de Financement à Paris, a échangé avec le Président de la République fédérale du Nigeria pour obtenir de lui des promesses et des engagements.  La photo ayant sanctionné la rencontre entre les dirigeants des deux pays en dit d’ailleurs beaucoup sur ce qui a pu être fait pour décrocher la confiance de Bola Tinubu  désormais prêt à soutenir et à protéger les économies africaines. Mais ce qui donne à intéresser ici est l’entente entre les deux Chefs d’Etat ; un climat qui n’était pas garanti au regard de la nature pas trop appréciable des relations entre le Bénin et le Nigeria. Désormais et grâce essentiellement à Patrice Talon,  le climat de coopération sera amélioré pour des gains au profit surtout de l’économie béninoise.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*

Méfiance exprimée à l’égard de Boni Yayi: Pour Martin Assogba, ça frise la méchanceté

« S’attaquer à Boni Yayi, le critiquer et le couvrir parfois d’insultes paraît encore pour certains l’astuce pour renforcer le climat ou le lien d’entente avec Patrice Talon ». Sans aller à aucune  affirmation dans ce sens, beaucoup prenant en considération des actes et des faits du président de l’Ong Alcrer, en viennent à la conclusion d’une haine et d’une méchanceté contre l’ancien Chef de l’Etat à la marque malheureusement de Martin Assogba.  Et comme morceau choisi par l’acteur de la société civile pour s’en prendre continuellement à la personne de Boni Yayi, la posture selon lui, du prédécesseur de Patrice Talon qui  ne se comporte pas toujours selon ses dires, comme un citoyen lambda et est toujours dans la peau du Président de la République. Et rien que pour ce constat d’ailleurs discutable, Martin Assogba laisse échapper des propos de nature à faire considérer Boni Yayi comme un moins que rien, quelqu’un avec il faut aller avec prudence, réserves et méfiance. Ce dimanche 25 juin 2023 encore, sur l’émission de décryptage de l’actualité sociopolitique d’une chaîne de radio, à la question entre autres de savoir s’il répondra à l’appel de Boni Yayi pour un entretien si cela intervenait, le président de l’Ong Alcrer a donné une réponse qui laisse percevoir la dent dure et surtout la haine contre l’ancien Chef de l’Etat.  « S’il m’invite chez lui (Boni Yayi), je n’irai pas chez lui pour ma sécurité, parce que pendant qu’il était au pouvoir, on avait eu le débat lui et moi au palais.  Je lui disais ce que je lui reprochais en tant que citoyen et il a dit que je n’ai jamais confiance en lui », fait savoir  Martin Assogba qui  marque par contre sa disponibilité à échanger sur une place publique avec Boni Yayi si l’occasion se présente.  Une posture, une sorte de réserve et de jugement vis-à-vis de l’ancien Chef de l’Etat fustigée par plus d’un tout qui  demandent à Martin Assogba de reconsidérer ses propos pour laisser Boni Yayi qui ne constitue aucune gêne pour le déroulement du PAG, en paix. En effet, dans les commentaires depuis les propos tenus par le  président de l’Ong Alcrer ce dimanche, beaucoup s’étonnent que son soutien à Patrice Talon  soit souvent marqué par des actes dirigés contre Boni Yayi. On invite l’acteur de la société civile à coller la paix à l’ancien Chef de l’Etat qui reste très admiré des Béninois.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*

Appel « au bon cœur » de Talon pour la situation des détenus et exilés : Soumanou Djimba dans une sage démarche

La loi qui a condamné Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres ou encore a poussé à l’exil Sébastien Ajavon,  Léhady Soglo et compagnies offre des possibilités de pardon. Partageant les souffrances des étudiants et des acteurs politiques en prison et des concitoyens contraints à l’exil, le Président d’honneur du parti Fcbe,  Soumanou Djimba rappelle cette possibilité qui permet au Chef de l’Etat de donner une suite favorable à la requête pratiquement de tout le peuple. 
Par le biais d’un message en direction du Président de la République, l’ancien ministre, en attendant l’évolution de la loi d’amnistie au Parlement,  invite Patrice Talon à prendre ses responsabilités pour accorder le pardon à ceux qui pour des divergences politiques, croupissent en prison ou sont retenus à l’étranger. « Depuis un certain temps, dans nos restaurants, dans nos maquis, au cours des voyages, dans les bus, le sujet est débattu et est objet de débats contradictoires de la part de nos compatriotes. C’est la situation de nos camarades en prison, de nos étudiants en prison, de nos politiciens en prison. Pour certains, ce sont nos divergences politiques qui sont à la base ; pour d’autres, le droit a été dit. Mais devrons-nous rester les bras croisés ? En attendant que la situation de l’amnistie n’évolue au sein du parlement, n’existe-il pas  d’autres voies à travers lesquelles nous pouvons ensemble et à travers l’union et l’unité d’actions, œuvrer pour la libération de nos compatriotes en prison ? », S’interroge-t-il au début de son adresse destinée en bonne partie au Président Patrice Talon.
Pour celui qui considère que le pardon a plus de valeur lorsqu’on l’accorde à celui qu’on pense qui ne méritait pas, il faut aller à des actions urgentes au profit des exilés et détenus dits politiques. « Il faudrait que nous œuvrions ensemble pour donner l’envie au Chef de l’Etat,  le père de la nation d’user de ses prérogatives, car notre constitution et la loi lui permettent effectivement de prendre un projet de loi de le  soumettre à l’Assemblée nationale et de faire bénéficier à nos amis l’amnistie, synonyme de pardon.  Cela est possible et il faudrait qu’on aille au pardon », préconise-t-il.  Le Président d’honneur de la Fcbe fera par la suite observer que des situations atténuantes plaident pour la libération des détenus dits politiques qui pourront retrouver leurs familles une fois posé l’acte du père de la nation. « Reckya Madougou et consorts de même que nos camarades qui sont à l’exil, là où ils se trouvent  aujourd’hui,  croupissant dans les prisons, les jours devenant de plus en plus longs,  les nuits devenant de plus en plus sombres, se posent chacun la question de savoir que font nos camarades pour nous sortir de cette situation de souffrance. La loi les a inculpés, la loi les a jugés, les a condamnés et ils sont entrain de purger leurs peines. Mais cette même loi qui les a condamnés reste flexible et prévoit également dans des situations du jour que l’amnistie peut être accordée. Il y a donc une loi d’amnistie qui peut venir de l’Assemblée nationale  ou qui peut venir du Chef de l’Etat, le père de la nation. Voici deux ans, trois ans, quatre ans pour certains et il n’y a pas eu une action de violence pour les enlever des prisons. C’est une circonstance atténuante », suggère-t-il.  « En tant que père de la nation (Patrice Talon), nous vous demandons pardon. J’ajoute ma modeste voix à celles qui m’ont précédée pour vous demander d’aller au pardon », laisse entendre Soumanou Djimba qui invite les uns et les autres à œuvrer ensemble et surtout d’une seule voix pour faire décider le Chef de l’Etat.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*