Du communiqué officiel ayant sanctionné la rencontre entre le Chef de l’Etat Béninois et son homologue Nigérian à Paris, il se dessine un nouveau pacte d’entente pour redynamiser la coopération entre les deux pays. Le numéro 1 du Bénin à s’en tenir au même communiqué, marque sa disponibilité à travailler avec Bola Tinubu à travers des politiques pour protéger les économies aux entrées terrestres et maritimes. Il ira plus loin en promettant que : « Tout ce qui est interdit au Nigeria sera également interdit au Bénin». Une ouverture du dirigeant du géant voisin de l’Est et en même temps des engagements de la part de Patrice Talon qui laissent présager d’un lendemain davantage sombre pour l’économie informelle. En tout cas, décelant le message résultant principalement de la rencontre entre les deux Chefs d’Etat, plus d’un appellent à y voir une conjugaison des forces pour traquer les acteurs de l’informel. Dans le viseur, le « Fayawo » et le « Kpayo », des trafics préjudiciables aux économies des deux pays. En effet, pour contourner les dispositifs mis en place en vue de renflouer les caisses des deux Etats respectifs, certains vont à des échanges via la voie maritime ou celle terrestre en empruntant comme chemin pour le dernier cas, la brousse. Le nécessaire qui devrait revenir aux Etats en termes tout au moins de formalités pour l’entrée sur les territoires, échappe aux équipes de veille et de contrôle. Par finir, ce qui est escompté n’est souvent pas atteint pénalisant les économies. C’est pour mettre fin à cet état de choses que le Nigeria et le Bénin décident de coopérer dans ce sens afin que ce qui profitait aux individus, le soit pour les Etats. Déjà, beaucoup craignent pour l’économie informelle qui prendra un coup dès la concrétisation des intentions. Les articles venant du Nigeria et transitant par le circuit informel pourraient couter chers dès la mise en œuvre des engagements. On alerte sur ce qui pourrait advenir dès la mise en application des décisions des dirigeants des deux pays.
*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*
Délibération des résultats du CEP 2023 : L’échéance toujours maintenue au 30 juin
La date de délibération des résultats du CEP reste inchangée. Les candidats seront situés sur leur sort à l’échéance initialement communiquée. Après la composition des épreuves écrites et sportives, les services compétents travaillent activement pour la délibération des résultats. La phase de correction terminée, celle de la compilation des notes est déjà en cours. A un niveau avancé, les travaux çà et là effectués augurent d’une délibération à la date préalablement annoncée. Ainsi, le 30 Juin 2023, sauf changement de situation, les 241 554 candidats inscrits pour le compte de la présente session, connaîtront leurs résultats. A rappeler pour finir que comparativement à l’année 2022, les statistiques du taux d’inscription au CEP 2023 affichent une croissance de 6,56%. Parlant des résultats, l’année dernière, le CEP avait donné un taux de réussite de 81,90%. Le département du Borgou était arrivé en tête avec 87,45%.
*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin2023*
Redynamisation annoncée de la coopération Bénin-Nigeria: Enfin, un ouf de soulagement pour les opérateurs économiques nationaux!
Partageant des kilomètres de frontières avec le Nigeria, le Bénin ne bénéficie pas en tant que tel de ses relations avec le géant de l’Est. La situation s’est dégradée depuis l’avènement du régime de la rupture avec malheureusement la fermeture des frontières par le Nigeria. Depuis, les opérateurs économiques béninois assistent impuissants au ralentissement sinon au blocage de leurs activités. Un fait qui n’a pas connu d’évolution en termes d’amélioration sous le régime de Muhamed Buhari resté pratiquement inflexible sur sa position. Pour autant, le pouvoir de Cotonou n’a pas baissé les bras en proposant des alternatives pour une sortie de crise. Mais avec la bonne nouvelle en provenance de Paris découlant du tête- à- tête entre les Présidents Béninois et Nigérian, on peut espérer que les dysfonctionnements jusque-là connus relèveront bientôt de vieux souvenirs. Pour rappel, lors du Sommet sur le Nouveau Pacte Mondial de Financement à Paris, le Président de la République du Bénin, Patrice Talon, et le Chef de l’État du Nigeria ont eu des entretiens visant à renforcer les relations entre leurs deux pays. Les deux dirigeants ont exprimé leur volonté commune de travailler ensemble pour le développement du continent africain et la protection de leurs économies respectives. Cette rencontre marque une étape importante dans la consolidation des liens entre les deux pays pour faire du Bénin un partenaire stratégique du Nigéria. « Une sorte d’exploit diplomatique en attendant la concrétisation des intentions pour faire souffler surtout l’économie béninoise », analysent déjà des observateurs de la chose politique. Ils rassurent qu’avec les promesses laissées et les engagements pris de part et d’autre, les relations entre les deux Etats connaîtront une nette amélioration pour profiter réellement aux peuples respectifs. » Nous sommes prêts à travailler avec vous, votre Excellence, pour mettre en œuvre des politiques qui protégeront nos économies aux entrées terrestres et maritimes. Tout ce qui est interdit au Nigeria sera également interdit au Bénin », a d’ailleurs laissé entendre le Président Béninois à cette rencontre comme pour se réjouir de la volonté des deux pays à coopérer en matière de politique commerciale et de sécurité, notamment aux frontières. Ce qui fait déjà la joie dans le rang des Béninois qui voient à travers ce qui se dessine une lueur d’espoir en l’occurrence pour les opérateurs nationaux.
*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*
Tête-à-tête entre Tinubu et Talon à Paris : Voilà qui laisse vraiment croire que c’est le boss qui décide de l’orientation diplomatique
Un ancien ministre ou pour se faire précis l’ancien ministre des affaires étrangères Aurelien Agbénonci faisait savoir à sa sortie de fonction que c’est le Chef de l’Etat qui décide de l’orientation diplomatique du Bénin. Face aux soupçons et accusations d’insuffisance de résultats dirigés contre sa personne, il faisait remarquer qu’il n’agissait pas sans l’approbation du Président de la République, en quelque sorte l’architecte de la conception. Aujourd’hui et sans aucune intention de soutenir les propos de l’ancien ministre en question, il sied de relever la sorte d’exploit diplomatique enregistrée pour le Bénin à Paris à la touche sans doute de Patrice Talon. Alors que beaucoup n’envisageaient pas la chose, Patrice Talon lors du Sommet sur le Nouveau Pacte Mondial de Financement à Paris, a échangé avec le Président de la République fédérale du Nigeria pour obtenir de lui des promesses et des engagements. La photo ayant sanctionné la rencontre entre les dirigeants des deux pays en dit d’ailleurs beaucoup sur ce qui a pu être fait pour décrocher la confiance de Bola Tinubu désormais prêt à soutenir et à protéger les économies africaines. Mais ce qui donne à intéresser ici est l’entente entre les deux Chefs d’Etat ; un climat qui n’était pas garanti au regard de la nature pas trop appréciable des relations entre le Bénin et le Nigeria. Désormais et grâce essentiellement à Patrice Talon, le climat de coopération sera amélioré pour des gains au profit surtout de l’économie béninoise.
*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*
Méfiance exprimée à l’égard de Boni Yayi: Pour Martin Assogba, ça frise la méchanceté
« S’attaquer à Boni Yayi, le critiquer et le couvrir parfois d’insultes paraît encore pour certains l’astuce pour renforcer le climat ou le lien d’entente avec Patrice Talon ». Sans aller à aucune affirmation dans ce sens, beaucoup prenant en considération des actes et des faits du président de l’Ong Alcrer, en viennent à la conclusion d’une haine et d’une méchanceté contre l’ancien Chef de l’Etat à la marque malheureusement de Martin Assogba. Et comme morceau choisi par l’acteur de la société civile pour s’en prendre continuellement à la personne de Boni Yayi, la posture selon lui, du prédécesseur de Patrice Talon qui ne se comporte pas toujours selon ses dires, comme un citoyen lambda et est toujours dans la peau du Président de la République. Et rien que pour ce constat d’ailleurs discutable, Martin Assogba laisse échapper des propos de nature à faire considérer Boni Yayi comme un moins que rien, quelqu’un avec il faut aller avec prudence, réserves et méfiance. Ce dimanche 25 juin 2023 encore, sur l’émission de décryptage de l’actualité sociopolitique d’une chaîne de radio, à la question entre autres de savoir s’il répondra à l’appel de Boni Yayi pour un entretien si cela intervenait, le président de l’Ong Alcrer a donné une réponse qui laisse percevoir la dent dure et surtout la haine contre l’ancien Chef de l’Etat. « S’il m’invite chez lui (Boni Yayi), je n’irai pas chez lui pour ma sécurité, parce que pendant qu’il était au pouvoir, on avait eu le débat lui et moi au palais. Je lui disais ce que je lui reprochais en tant que citoyen et il a dit que je n’ai jamais confiance en lui », fait savoir Martin Assogba qui marque par contre sa disponibilité à échanger sur une place publique avec Boni Yayi si l’occasion se présente. Une posture, une sorte de réserve et de jugement vis-à-vis de l’ancien Chef de l’Etat fustigée par plus d’un tout qui demandent à Martin Assogba de reconsidérer ses propos pour laisser Boni Yayi qui ne constitue aucune gêne pour le déroulement du PAG, en paix. En effet, dans les commentaires depuis les propos tenus par le président de l’Ong Alcrer ce dimanche, beaucoup s’étonnent que son soutien à Patrice Talon soit souvent marqué par des actes dirigés contre Boni Yayi. On invite l’acteur de la société civile à coller la paix à l’ancien Chef de l’Etat qui reste très admiré des Béninois.
*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*
Appel « au bon cœur » de Talon pour la situation des détenus et exilés : Soumanou Djimba dans une sage démarche
La loi qui a condamné Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres ou encore a poussé à l’exil Sébastien Ajavon, Léhady Soglo et compagnies offre des possibilités de pardon. Partageant les souffrances des étudiants et des acteurs politiques en prison et des concitoyens contraints à l’exil, le Président d’honneur du parti Fcbe, Soumanou Djimba rappelle cette possibilité qui permet au Chef de l’Etat de donner une suite favorable à la requête pratiquement de tout le peuple.
Par le biais d’un message en direction du Président de la République, l’ancien ministre, en attendant l’évolution de la loi d’amnistie au Parlement, invite Patrice Talon à prendre ses responsabilités pour accorder le pardon à ceux qui pour des divergences politiques, croupissent en prison ou sont retenus à l’étranger. « Depuis un certain temps, dans nos restaurants, dans nos maquis, au cours des voyages, dans les bus, le sujet est débattu et est objet de débats contradictoires de la part de nos compatriotes. C’est la situation de nos camarades en prison, de nos étudiants en prison, de nos politiciens en prison. Pour certains, ce sont nos divergences politiques qui sont à la base ; pour d’autres, le droit a été dit. Mais devrons-nous rester les bras croisés ? En attendant que la situation de l’amnistie n’évolue au sein du parlement, n’existe-il pas d’autres voies à travers lesquelles nous pouvons ensemble et à travers l’union et l’unité d’actions, œuvrer pour la libération de nos compatriotes en prison ? », S’interroge-t-il au début de son adresse destinée en bonne partie au Président Patrice Talon.
Pour celui qui considère que le pardon a plus de valeur lorsqu’on l’accorde à celui qu’on pense qui ne méritait pas, il faut aller à des actions urgentes au profit des exilés et détenus dits politiques. « Il faudrait que nous œuvrions ensemble pour donner l’envie au Chef de l’Etat, le père de la nation d’user de ses prérogatives, car notre constitution et la loi lui permettent effectivement de prendre un projet de loi de le soumettre à l’Assemblée nationale et de faire bénéficier à nos amis l’amnistie, synonyme de pardon. Cela est possible et il faudrait qu’on aille au pardon », préconise-t-il. Le Président d’honneur de la Fcbe fera par la suite observer que des situations atténuantes plaident pour la libération des détenus dits politiques qui pourront retrouver leurs familles une fois posé l’acte du père de la nation. « Reckya Madougou et consorts de même que nos camarades qui sont à l’exil, là où ils se trouvent aujourd’hui, croupissant dans les prisons, les jours devenant de plus en plus longs, les nuits devenant de plus en plus sombres, se posent chacun la question de savoir que font nos camarades pour nous sortir de cette situation de souffrance. La loi les a inculpés, la loi les a jugés, les a condamnés et ils sont entrain de purger leurs peines. Mais cette même loi qui les a condamnés reste flexible et prévoit également dans des situations du jour que l’amnistie peut être accordée. Il y a donc une loi d’amnistie qui peut venir de l’Assemblée nationale ou qui peut venir du Chef de l’Etat, le père de la nation. Voici deux ans, trois ans, quatre ans pour certains et il n’y a pas eu une action de violence pour les enlever des prisons. C’est une circonstance atténuante », suggère-t-il. « En tant que père de la nation (Patrice Talon), nous vous demandons pardon. J’ajoute ma modeste voix à celles qui m’ont précédée pour vous demander d’aller au pardon », laisse entendre Soumanou Djimba qui invite les uns et les autres à œuvrer ensemble et surtout d’une seule voix pour faire décider le Chef de l’Etat.
*Dynamisme Info : Edition du 26 Juin 2023*
Mouvements çà et là pour la cause de la candidature de OB: Les projecteurs pour le moment braqués, Talon sait déjouer les pronostics
L’homme d’affaires Olivier Boko fait objet de sollicitations de toutes parts pour se jeter dans la course à la succession de Patrice Talon en 2026. Une sorte de plan même si l’intéressé pour le moment n’a rien dit, pour tester sa popularité afin de décider en son temps de qui jeter probablement dans la compétition pour la continuité de la dynamique en cours. Opinant sur la stratégie, beaucoup appellent à prendre avec réserves ce qui se projette visant à faire passer l’opérateur économique comme le probable dauphin du Chef de l’Etat. Rappelant le scénario en 2019 où plus d’un l’annonçaient candidat puis Président de l’Assemblée nationale, on demande à envisager tous les schémas pour ne pas laisser captiver les attentions que sur OB. « Le Président Patrice Talon pourrait apporter par ses orientations, son onction à quelqu’un d’autre loin pour le moment des projecteurs ». En tout cas, plus d’un n’écartent pas cette possibilité et suggèrent de ne pas se laisser emballer par ce qui a cours dans le pays depuis un certain temps. En effet, pour les législatives de 2019, les toutes premières élections sous la rupture, beaucoup voyaient Olivier Boko candidat puis Président de l’Assemblée nationale. Tablant sur sa proximité avec le numéro 1 du pays, plus d’un le mettaient dans la peau de l’homme fort du Parlement pour faire en quelque sorte et mieux le jeu avec le gouvernement. Mais au finish, celui pour qui des vœux sont formulés n’a pas été aligné. Ni sur la liste de l’Union Progressiste (UP), ni sur celle du Bloc Républicain (BR), les deux regroupements politiques de la mouvance alors retenus par la Céna, il n’a pas été positionné titulaire ou suppléant. Cependant, il a soutenu les propositions qui ont débouché sur le choix de Louis Vlavonou comme la deuxième personnalité du pays. Il n’a pas communiqué sur les raisons d’une telle posture ; de la jouissance par un autre de ce qui pourrait lui revenir. Le Chef de l’Etat, leader charismatique de la mouvance, également n’a dit mot pour justifier cette option. Olivier Boko est demeuré un allié discret du Président de la République qu’il a accompagné tout au long du premier mandat et jusqu’à maintenant. Appelé de toutes parts à se porter candidat pour 2026, il pourrait opposer un refus aux propositions ou se désister au profit d’un autre soigneusement préparé pour le job. « Sur le terrain politique, Patrice Talon n’est souvent pas là où beaucoup l’attendent », préviennent des observateurs avertis de la chose politique qui recommandent le maximum de prudence face à ce qui se joue.
Dynamisme Info : Edition du 19 Juin 2023
Interdiction des manifestations à caractère religieux sur les lieux publics : Une décision qui pourrait rattraper ses auteurs
Les manifestations à caractère religieux dans les lieux publics sont interdites sur l’étendue du département de l’Ouémé. A travers un courrier au Président du Collectif des Associations des Eglises Evangéliques du Bénin (CAEEB), le 1er Adjoint au maire de Porto-Novo Rachadou Toukourou agissant sur instruction de la tutelle, a proscrit la tenue d’une croisade annoncée pour se dérouler sous l’égide de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi au Stade Charles de Gaulle. « Un événement interdit jusqu’à nouvel ordre », précise la correspondance qui laisse lire que les conventions et autres manifestations peuvent se dérouler au niveau des temples. Une décision peut-être pertinente mais un peu surprenante de l’avis de plus d’un ayant pris connaissance de son contenu. Réagissant à la mesure prise, beaucoup se surprennent qu’elle vise indirectement l’ancien Président de la République annoncé à l’événement. Sans soutenir leur thèse par des arguments, ils soupçonnent des sortes de manœuvres pour étouffer dans l’œuf l’initiative sous la coupole de Boni Yayi depuis un bon moment à l’écart de la chose politique pour des activités religieuses. Le temps étant le second nom de Dieu, Ils assurent que la décision à la page pourrait rattraper bientôt ses auteurs ou pourquoi pas les commanditaires qui pourraient décider de sa suspension ou de son annulation.
*Dynamisme Info : Edition du lundi 19 Juin 2023*
Refus d’un sit-in sur l’esplanade de l’Assemblée nationale : Les Démocrates interdits de siffler dans les oreilles de Vlavonou
Un sit-in devrait se tenir le vendredi dernier sur l’esplanade de l’Assemblée nationale. Envisagée par le parti Les Démocrates, cette manifestation vise à protester contre les désignations à la Cour constitutionnelle et récemment au sein des institutions nationales et régionales. Mais elle a été interdite par la municipalité de Porto-Novo qui met à l’avant les motifs de sécurité pour les organisateurs et pour les populations. Indigné, l’un des ténors du parti Allassane Tigri a laissé lire son amertume à travers un message sur les réseaux sociaux. « Est ce qu’un sit-in à l’Assemblée nationale sur l’esplanade peut entrainer d’insécurité pour nous-mêmes et pour les populations ? », cherche-t-il à savoir tout en poursuivant : « Dans tous les cas, on constate que tout est mis en œuvre pour museler notre parti, pour que nous ne puissions pas dire au peuple ce qui se passe réellement. Et ça ne s’arrête pas là. Cela participe de la politique générale d’exclusion que le pouvoir a mis en place ». Une réaction similaire à celle au sein de l’opinion où l’on relève à travers la décision d’interdiction, une manière d’épargner le Président de l’Assemblée nationale et le personnel parlementaire du vacarme qui pourrait être à l’occasion enregistré. D’ailleurs, dans les discussions, l’on ne manque pas de brandir cette thèse ; cette sorte de manœuvre pour contraindre au silence après la gloutonnerie mise à la charge de la mouvance lors des désignations dans les institutions nationales et parlements régionaux.
*Dynamisme Info : Edition du lundi 19 Juin 2023*
Appel à des jeunes sans grande expérience pour officier à ses cotés : Epiphane Quenum dégaine sur Djogbénou et lève le mythe de l’encensement
La gestion des ressources humaines à l’Union Progressiste Le Renouveau est critiquée par un membre dudit parti, l’ancien Préfet sous Boni Yayi, Epiphane Quenum. Au détour d’une émission ce dimanche 18 Juin 2023 sur Peace FM, il a dit ses quatre vérités à Joseph Djogbénou déplorant les privilèges aux jeunes sans grande expérience pour officier à la place des vieux routiniers, pour le compte de la formation politique. «Au lieu d’avoir des vieux routiniers comme nous qui avons accumulé de l’expérience, qui pouvons donner de la force au parti, des gens ont préféré s’entourer des nouveaux venus, des flagorneurs qui pourront dire Djogbénou , c’est le Président des jeunes, vous êtes ci, vous êtes ça », fait-il savoir comme pour fustiger la mise à l’écart au nom du rajeunissement de la classe politique , d’acteurs acteurs de la vieille garde pourtant pétris selon ses dires, d’expériences pour l’enracinement de l’UP-R. Irrité, à la limite remonté contre Joseph Djogbénou, l’ancien Président du parti Le Rassemblement pour la Démocratie et la République (RDR), lève ainsi le mythe de l’encensement pour avoir déclaré tout haut ce que d’autres membres du regroupement politique même insatisfaits, n’oseront pas sortir. Une façon de s’y prendre tout de même saluée pour espérer que dans une logique plus pertinente, d’autres lèvent la voix pour révéler ce qui ne va pas à la tête de leur parti.
*Dynamisme Info : Edition du lundi 19 Juin 2023*