Primes de rentrée et reversement des Ame : Les syndicats attendent le gouvernement sur sa bonne foi

Les primes de rentrée et le reversement des Aspirants au métier de l’enseignement (Ame) en Agents contractuels de droit public de l’Etat (Acdpe) restent deux préoccupations des syndicats. A quelques semaines de la rentrée, ils interpellent le gouvernement  sur ces revendications  non encore satisfaites. Irrités par les propos d’un membre du gouvernement relativement à ces préalables, ils s’insurgent contre le saucissonnage des primes de rentrée pour exiger leur paiement intégral.  De l’avis de Noël Chadaré, Secrétaire général de la Cosi-Bénin, il y a lieu de se pencher sur ces situations en vue du déroulement apaisé de l’année scolaire 2023-2024. Le syndicaliste appelle les enseignants à se mobiliser pour protester en son temps contre l’inaction du gouvernement. « Si le gouvernement procède autrement, la balle est dans le camp des enseignants qui doivent se mobiliser pour dire non. La Cosi-Bénin les invite à se mobiliser pour dire non.  Nous ne pouvons pas rester tranquilles sous un arbre où nous allons recevoir des fientes. Il faut bouger et les enseignants doivent se mobiliser. La balle est dans leur camp si le gouvernement ne fait ce qu’il doit faire », dit-il pour renseigner en quelque sorte sur la réaction face à une éventuelle inaction du gouvernement.

*Dynamisme Info : Edition du 31 Août 2023*

Finale du Tournoi « Solidarité Igor ALIGNON BOCO »: Des surprises en perspectives pour le public sportif

Lancé le 06 Août dernier en présence de plusieurs personnalités politiques de la 6ème Circonscription électorale, le Tournoi « Solidarité Igor ALIGNON BOCO   » connaîtra son épilogue le dimanche 3 septembre prochain. Pour cette saison, le Comité d’organisation promet de grandes surprises aux équipes gagnantes  ainsi qu’au public sportif. En termes de lots, en dehors bien entendu  du grand trophée, des récompenses intéressantes sont annoncées au profit  des meilleures équipes.  Jeux de maillots, ballons, enveloppes financières et autres ; tout est prévu pour motiver la jeunesse à pratiquer  le sport et surtout le football  entre autres une discipline qui maintient en forme et raffermit les liens. Les demi-finales qui ont commencé ce mercredi 30 Août et qui opposent les équipes  Godomey-Gare-Togbin et Yolomahouto (2)- Cocotomey  devront permettre de connaître les finalistes  qui s’affronteront le dimanche 3 septembre sur le terrain de Houédonou. Passionné du football,  le CA de Godomey promet beaucoup de surprises dans les récompenses aux équipes gagnantes. Son souci, c’est la détection des talents  qui pourront pourquoi pas prouver leur savoir-faire dans des équipes au Bénin comme à l’international.

*Dynamisme Info : Edition du 31 Août 2023*

Utilisant sa photo en illustration d’un écrit ne le concernant pas : L’ingénieur agronome Adjibi Razack crie au sabotage contre sa personne

Un média qui a voulu dénoncer une situation sur la base assurément de preuves en sa possession, a publié un article contre le Chef de l’Inspection forestière dans le département de l’Atacora. Seulement qu’en illustration de l’article, cet organe de presse  a utilisé la photo d’un autre portant le même nom que l’intéressé visé. L’article diffusé dans ce cadre et positionné en manchette du journal en question a attiré les attentions pour créer de confusions au sein de l’opinion. Malencontreusement touchée, la victime qui elle est ingénieur agronome dit ne pas se retrouver dans l’affaire qui vient ainsi mettre à mal sa réputation.  Elle assure qu’elle n’a jamais été agent des eaux et forêts  et se réserve les droits de faire laver son honneur par tous les canaux nécessaires. Elle invite de ce fait tous ceux qui ont parcouru les colonnes du média en question à faire la démarcation pour l’éloigner de tout ce qui a été pondu.  « Je ne suis pas colonel des eaux et forêts.  Je suis ingénieur agronome en service à la Direction générale de l’Agence territoriale de développement agricole (Atda 4 Parakou) et Chef- service infrastructures et équipements agricoles.  Ils sont allés  chercher ma photo sur Facebook qu’ils ont collé à l’article contre le colonel des eaux et forêts », clarifie-t-il.

Cherté de la vie : Des parents d’élèves face à un casse-tête pour la rentrée

La rentrée scolaire  2023-2024 au Bénin selon le calendrier à cet effet a lieu dans moins d’un mois. Une échéance qui fait courir dans tous les sens les parents d’élèves soucieux d’honorer leurs engagements vis-à-vis des enfants. C’est pratiquement la course contre la montre  dans le rang des géniteurs ou tuteurs pour s’assurer d’offrir l’essentiel aux apprenants dans le cadre de la reprise des cours.  Une situation occasionnée par la morosité économique doublée de la cherté de la vie qui plombe les ambitions  dans ce sens. En effet, en dépit de la volonté affichée de leur part, ils sont peu nombreux les parents d’élèves à se procurer déjà les fournitures scolaires  pour mettre en son temps leurs progénitures dans les conditions face aux enseignants. Confrontés à des difficultés pour joindre les deux bouts, ils sont préoccupés par la gestion du quotidien quitte à sauter sur des opportunités si elles se présentent à eux en vue de préparer la rentrée.  C’est un véritable casse-tête pour des parents  qui ne savent pas comment mobiliser par ces temps économiquement difficiles ; des moyens pour assurer la reprise des classes à leurs enfants. Mais contraints d’accomplir leur devoir, ils s’investissent  comme ils peuvent dans l’espoir de poser des actes concrets avant  le jour J. La faible fréquentation des stands de vente de fournitures scolaires traduit bien la situation de morosité économique dans le pays ; toute chose qui fait décaler les prévisions des parents d’agir à temps au profit de leurs enfants. À cette situation, s’ajouter la revue à la hausse des coûts des fournitures rendues  ainsi inaccessibles  au grand nombre. Une situation à laquelle assistent impuissants  plus d’un qui appellent à des mesures pour en quelque sorte soulager.

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023

Suspension du DAF de Calavi après des SE de mairies : Signal contre la légèreté administrative ou diversion?

A la suite de la suspension pour irrégularités du Secrétaire exécutif de Ouidah après le relèvement de leurs fonctions de SE d’autres mairies, le Directeur des Affaires Financières (DAF) de la municipalité d’Abomey-Calavi, a été déchargé. Gaston Azonganmè puisque c’est de lui qu’il s’agit, est suspendu de son poste par la Secrétaire exécutive Carine Laourou qui mandate la Directrice de la programmation, de la prospective et du développement local Euphraise Tchikè pour assurer son intérim.  Un acte sans doute pour faire stopper  des dysfonctionnements  au sein de l’administration qui ne manque pas de susciter des polémiques pour chercher à savoir davantage sur les raisons à l’origine de la sanction prononcée.  Et opinant sur le fait ainsi que sur les suspensions enregistrées depuis la mise en œuvre des réformes sur la décentralisation, beaucoup se demandent si tout se fait suivant une logique ou si l’on agit parfois à des fins de règlements de comptes  afin de se débarrasser de collaborateurs devenus encombrants.  Dans les commentaires, on n’occulte pas des actes pour plaire à la hiérarchie afin d’exhiber une efficacité au poste et camoufler peut-être des sandales. D’où des appels  en direction de la Cellule de suivi et de contrôle de la gestion des communes à fouiller minutieusement avant d’entériner les sanctions contre X ou Y pour s’assurer  d’avoir agi dans le bon sens.

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023*

Manifestation de compassions vis-à-vis de compatriotes attristés : Même à distance, Komi Koutché garde les liens

« Si loin, si proche ».  Les milliers de kilomètres qui le séparent de son pays d’origine le Bénin n’empêchent pas  l’ancien ministre de l’Economie et des finances Komi Koutché aux Etats-Unis de maintenir le contact avec ses compatriotes.  Il garde solidement les liens avec les populations qu’il assiste moralement depuis  son lieu d’exil.   En témoignent les messages chaque fois de sa part pour manifester ses compassions vis-à-vis de compatriotes dans des situations difficiles. Sn adresse en date est celle en direction des populations de la partie septentrionale éprouvées par les dégâts dus à la montée des eaux. « La semaine ci qui tire à sa fin a été au Bénin en particulier pour les populations de la partie septentrionale  très éprouvante du fait des effets de la montée des eaux dans la quasi-totalité des cours d’eau », écrit-il. Un message précédé d’autres qui confirme l’attachement en dépit de la distance de l’ancien DG /FNM  au peuple béninois. 

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023*

Option militaire pour rétablir Bazoum : Laurent Mètongnon inquiet pour la vie des Béninois au Niger

Dans une tribune en direction du peuple béninois, l’ancien syndicaliste et ancien détenu Laurent Mètongnon appelle à cerner la gravité de ce qui se prépare contre le Niger pour mettre sans délai sur pied un Front patriotique en vue d’empêcher la guerre contre ce pays frère.  Après avoir dénoncé les manigances de Chefs d’Etat avec l’appui de la France, il se dit inquiet pour la vie des Béninois vivant au Niger jusque-là pas rapatriés.  « Si on sait qu’avant de commencer ses menaces contre le peuple nigérien, Emmanuel Macron a pris soin d’évacuer les ressortissants de son pays, on voit comment, pour les dirigeants africains, la vie de leurs concitoyens ne compte pas », fait-il savoir tout en dénonçant les fermetures de frontières avec le Niger qui entrainent déjà des répercussions sur les opérateurs économiques.  « C’est dans ces conditions que depuis là, le Président Patrice Talon est devenu un exécutant fidèle de cette volonté de la France. Dès le départ, il déclare dans un ton menaçant que : « Ce qui arrive au Niger est inadmissible et tous les moyens » seraient utilisés, si nécessaire, pour rétablir l’ordre constitutionnel au Niger ». Ensuite, il a été le premier chef d’Etat à fermer les frontières de son pays avec le Niger, sans tenir compte de la situation de nombreux Béninois coincés dans ce pays, (Conducteurs de gros camions, malades partis se faire soigner, parent en visite chez la famille, étudiants, etc.), sans oublier les nigériens coincés du côté de la frontière béninoise et qui vivent les mêmes difficultés », ajoute-t-il.  Pour Laurent Mètongnon qui appelle par ailleurs à l’intervention des anciens Chefs d’Etat Nicéphore Soglo  et Boni Yayi, il urge de prendre des dispositions pour  mettre en déroute des plans de guerre qui déstabiliseront  encore plus toute la sous-région. « Voilà pourquoi je lance un appel au peuple, aux travailleurs de toutes catégories, aux élèves et étudiants, aux commerçants et aux paysans, aux confessions religieuses, aux associations de la société civile, aux personnalités, aux béninois de la Diaspora, à tous les hommes de bonne volonté, à mettre rapidement sur pied, un grand Front Patriotique d’opposition à cette guerre d’agression qui se prépare contre le peuple frère du Niger et qui déstabilisera encore plus, toute notre sous-région. D’ores et déjà, dans chaque village, dans chaque commune, dans chaque hameau, nous devons mettre sur pied, des comités d’opposition à la guerre », martèle-t-il.

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023

Interpellations sans cesse pour cybercriminalité : Nécessite d’aller à rechercher les causes profondes du fléau

La justice croyait avoir  trouvé la solution contre la cybercriminalité par les interpellations sans cesse des jeunes dans l’arnaque .Mais au regard de la résistance observée, des efforts sont attendus pour décourager ceux encore dans l’activité visiblement non inquiétés par le dispositif en place pour la répression.  Il est souhaité pour une traque réussie contre les cybercriminels de rechercher les causes profondes  du fléau pour savoir les raisons de sa non disparition en dépit de la lutte implacable amorcée. Qu’est ce qui incite à ne pas rebrousser chemin pour être continuellement dans une activité proscrite par les textes?, se demandent logiquement plus d’un observant la sorte de bras de fer engagée contre les autorités par les  cybercriminels décidés à ne rien lâcher. Le caractère dissuasif que laissent lire les condamnations à des peines d’emprisonnement devrait amener à tourner le dos à l’activité.  Mais ayant pris goût, des jeunes s’y attachent pour y demeurer. D’où la nécessité d’aller à rechercher les raisons de cet état de choses pour des stratégies en vue d’une lutte plus efficace. Un travail qui devra être fait par les structures  engagées dans la lutte pour  aider la justice a se faire plus efficace dans son combat. Car, si l’objectif est de faire signer la fin de la cybercriminalité au Bénin, il faut agir au plus pressé surtout face à la résistance, pour prendre le dessus sur les arnaqueurs. Il s’agira de mettre au travail les psychologues qui pourront présenter suite à des recherches les mobiles de la non renonciation de jeunes à la  cybercriminalité et ceci en dépit de la traque sans merci enclenchée.

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023

Foncièrement contre les coups d’Etat : Me Baparapé fustige la posture de la Cédéao dans la crise au Niger

En sa triple qualité de citoyen, d’’Avocat et de Président de l’Organisation pour la défense des droits de l’homme et des peuples (Odhp), Aboubakar Baparapé a opiné sur la crise politique au Niger. En trois volets, il a partagé son avis  sur les coups d’Etat en général et l’euphorie  qu’ils commencent par susciter alors qu’ils ne sont pas les modes appropriés de prise de pouvoir. Le militant des droits  de l’homme fustige ensuite ce qu’il considère comme agitation de Chefs d’Etat de la sous-région sur les événements du 26 juillet à savoir le coup d’état du Niger. Il lance un appel à tous les peuples d’Afrique en général et aux peuples de la sous-région afin que la mobilisation soit forte dans chaque pays pour contrer ce qu’il désigne  par impérialisme français et ses valets locaux. Pour celui qui demande à  mettre en place une Cédéao des peuples, tous les patriotes anti-impérialistes, les syndicats, les membres d’associations,  les partis politiques ou les simples citoyens sans oublier  les organisations des droits de l’homme,  les personnalités doivent organiser une gigantesque marche de soutien et de solidarité au peuple du .Niger. «  Cela s’impose car  il ne suffit pas qu’on reste dans notre coin et que chacun se lève pour dire qu’il soutient ou qu’il condamne. Les syndicats et les associations des droits de l’homme devraient prendre la tête d’un tel mouvement », suggère-t-il
« Je suis foncièrement contre les coups d’Etat et je ne le dis pas comme chacun embauche la trompette pour dire qu’ils sont contre les coups d’Etat Il se passe des choses suffisamment graves au niveau de la conscience des peuples et  j’en suis inquiet.  Dès qu’il y a un coup d’Etat,  tout le monde applaudit. C’est pour dire de plus en plus qu’on est entrain d’instituer les coups d’Etat comme mode alternatif de prise de pouvoir.  C’est une lâcheté des peuples, une démission des responsables des partis politiques, des syndicats et des associations démocratiques et révolutionnaires qui ont montré leurs limites et leur incapacité à s’organiser de façon verticale pour renverser les régimes dictatoriaux dans leurs pays. Comme nous l’avons fait en 1990,  nous avons opposé une résistance farouche au niveau du PCB  et cela a laissé des traces comme  des casses,  des morts  et nous avons tenu bons jusqu’à la marche du 10 Décembre 1990 », explique-t-il.
Ce qui froisse l’Avocat, c’est la posture de certains Chefs d’Etat face à la situation présente au Niger, des dirigeants dit-il, qui front souffrir leurs peuples par des élections non inclusives, l’emprisonnement et la mise en exil de voix contradictoires et autres.

Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023

Coproduction de la santé dans le Couffo: L’Ordre des médecins et le Préfet Mègbédji fixent les élus sur leurs rôles

Pendant longtemps, les agents de santé ont été les seuls à être considérés comme les spécialistes du bien-être des populations. Des perceptions des uns et des autres,, c’est à eux seuls qu’il revient de trouver les astuces pour agir au profit du bien-être collectif. Or, étant directement en contact avec les populations, les élus peuvent beaucoup apporter dans le sens de la prévention afin de faire réduire la courbe des pathologies qui font consommer des ressources aux patients ainsi qu’à l’Etat. L’Ordre national des médecins du Bénin a fini par cerner la chose qu’il prend sur lui d’impliquer les gouvernements locaux dans les stratégies pour le bien-être des populations. C’est ce qui explique la rencontre organisée ce vendredi en présence de Christophe Mègbédji par le Conseil départemental de l’Ordre national des médecins du Bénin  pour rappeler aux élus locaux du Couffo la tâche qui leur incombe. Il est à retenir de tout ce qui a été dit surtout les apports et orientations  du conférencier que les élus locaux  constituent les principaux piliers sur lesquels le système de la  santé peut s’appuyer pour obtenir aux populations une santé optimale.  Disposant des capacités à prendre des décisions pouvant impacter au mieux la santé des populations,  leur utilité n’est plus à démontrer dans le mécanisme de maintien en bonne santé des populations.  « Ce que beaucoup pensent généralement est que c’est aux médecins et agents de la santé de travailler au bien-être des populations.  Mais on s’est longtemps trompé de chemin parce qu’en réalité les élus que vous êtes disposez de capacités pour aller dans la sensibilisation sous le chapitre de la prévention », laisse entendre l’un des animateurs de la séance.  « Je suis heureux que l’on ait pu mobiliser une personnalité indiquée en la matière pour venir partager avec nous ses connaissances,  je veux parler du Professeur Houéto David.  Je suis encore très heureux de me retrouver aux côtés du Préfet du Couffo pour qui la santé est très chère », dira Julien Akogbé, le Représentant  du maire d’Aplahoué à la rencontre.
Prenant la parole, le Préfet du Couffo qui a joué un rôle prépondérant dans la mobilisation des participants à cette rencontre, appellera à suivre minutieusement les enseignements  en vue de l’atteinte de l’objectif escompté qu’est de veiller sur la santé des populations. « Je voudrais saluer les chefs de mission du Préfet, tous les membres de la Conférence administrative départementale en passant par le DDS, saluer les maires présents, les adjoints aux maires, tous les CA qui ont compris l’enjeu. Je salue le Commissaire d’Aplahoué  et tous ceux qui ont répondu présents à cette séance. Pour moi, l’enjeu est de taille. Il s’agit d’un débat initié  par  l’Ordre national des médecins section départementale du Couffo. Je remercie ce Conseil  pour avoir su initier cette grande rencontre. Une rencontre qui traite de la santé ne peut- être que grande. S’asseoir pour s’interroger sur le rôle des élus dans la coproduction de la santé,  s’asseoir pour échanger avec  cette cible sensible, c’est marquer la proximité.  Nous devrons tout faire que la santé soit, que l’hygiène et l’assainissement soient et que tout soit Nikel dans la communauté. Notre devoir doit être de tout faire pour que le mieux-être soit la chose la plus partagé  de tout le monde. C’est à cela que nous devrons nous employer », martèlera l’autorité préfectorale qui invite à suivre religieusement  la communication qui sera donnée à l’occasion par l’éminent Professeur David Houéto.
À préciser pour finir, que ladite séance a été organisée dans le cadre de la Semaine  du médecin.  Elle a connu entre autres en dehors des personnalités suscitées, la participation de maires du Couffo,  d’adjoints aux maires,  de Chargés de mission du Préfet,  de SE de mairies du Couffo,  de CA et des membres de la Plateforme des utilisateurs des services de santé du Bénin.

*Dynamisme Info : Edition du 28 Août 2023*