Ecole de Démocratie du Programme RAPID : Christophe Mègbédji partage ses expériences dans le secteur de la décentralisation

Christophe Mègbédji dit tout sinon l’essentiel de ce qu’il connaît sur la décentralisation par la maîtrise des textes pour toujours faire les choses dans le bon sens. Invité par le  Programme de Renforcement et Appui pour des Partis Politiques Inclusifs et Démocratiques (RAPID), il a partagé ce dimanche 30 Juillet  2023 ses expériences d’ancien maire  de Klouékanmé et aujourd’hui de Préfet du Couffo pour  aider les participants à lui emboîter pourquoi pas  le pas .Il s’agit de la promotion 2023 de l’Ecole de Démocratie qui a tiré à l’occasion le maximum de lui pour se faire chacun plus efficace à son poste. « Prérogatives du Préfet, du maire et du SE y compris celui des autres organes, les mécanismes du développement local, la mobilisation des ressources propres puis les liens hiérarchiques » ; les participants à la séance de questions-réponses n’ont rien  raté pour obtenir de Christophe Mègbédji des réponses à leurs curiosités.  Et à celui qui de par les prouesses à son actif, était  appelé le Maire des Maires, d’apporter de réponses aux différentes questions posées. « En tant que Préfet, nous avons à charge de suivre ce qui se passe au niveau des communes. Nous apportons des appuis-conseils aux maires, nous leur disons ce qu’ils doivent faire conformément aux textes. Lorsque nous sentons que ça ne va pas sur le plan des ressources propres, nous descendons sur le terrain pour appuyer les maires  dans le but de relever la pente », fait savoir Christophe Mègbédji  qui dévoile son secret dans le domaine de la  mobilisation des ressources propres alors qu’il était maire de Klouékanmé. « Il faut des stratégies », martèle-t-il. Parlant toujours de ses missions en tant que Préfet du Couffo, il dira  ce qu’il fait dans le sens de la protection des droits des enfants c’est-à-dire le développement, la santé, l’éducation et autres en vue de l’épanouissement des mineurs.  Il ne manque pas de donner de suites à beaucoup d’autres interrogations à la satisfaction des participants repartis  outillés dans leurs localités respectives.

*Dynamisme Info : Edition du 31 Juillet 2023*

Retour sans crainte de Atao Hinnouho:Vivement que cela ne fasse pas cas d’école pour Georges Bada

L’ancien député Atao Hinnouho  condamné dans le dossier des faux  médicaments entre-temps autorisé à aller se soigner à l’étranger est rentré au bercail sans  tout au moins une escale en prison.  Reconnu comme opposant farouche du régime, lui qui  a rejoint avec son Réseau  la mouvance présidentielle s’est offert des conditions pour un accueil triomphal  déjà à sa descente à l’Aéroport.  Il a même bénéficié de l’encadrement des forces de l’ordre pour festoyer avec les siens et rentrer par la suite tranquillement chez lui. Une façon de faire objet de commentaires au sein de l’opinion pour se demander  si l’intéressé a fini de purger sa peine  pour se comporter ainsi. Et soupçonnant une sorte de couverture  lui autorisant une pareille posture, on craint que cela fasse école pour d’autres prisonniers ambulants se réclamant de la mouvance qui pourront aller du même scénario pour contourner la prison et retourner calmement   au bercail.  Les regards sont en premier tournés sur l’ancien maire Georges  Bada qui s’est donné les moyens de fuir du Bénin au motif qu’il allait se soigner. Beaucoup craignent que le concerné qui vit sans doute paisiblement à l’étranger ne débarque un jour au Bénin sans passer par la  prison.  Sous le coup de condamnation comme Atao Hinnouho qui ne se sent visiblement pas inquiété, on redoute que Georges Bada revienne aussi au pays sans  chercher à purger le reste de sa peine. On invite à tout faire pour empêcher si elle germait l’idée pour faire cesser les affronts contre la justice dont des décisions  sont bafouées.

*Dynamisme Info : Edition du 31 Juillet 2023*

63ans d’indépendance du Bénin :Léopold Zinsou relève des avancées et appelle à plus d’unité autour de Talon

Le Bénin progresse et encore mieux sous Patrice Talon et des actes sans cesse posés permettent d’aller à cette affirmation. Séduit par les changements palpables dans presque tous les secteurs, Léopold Zinsou, soutien franc du Chef de l’Etat, s’autorise un bilan dans la ferveur de la fête de l’indépendance pour faire mettre le doigt sur les progrès obtenus sur divers plans. Celui qui se réjouit de la manière dont le pays est gouverné, partant des réalités concrètes, jure que beaucoup de choses ont bougé dans les domaines politique, social, économique, judiciaire, éducatif, sportif  et autres par notamment des réformes pour promouvoir les bonnes pratiques. Il félicite les différents Chefs de l’Etat qui se sont succédé pour le travail abattu courageusement peaufiné aujourd’hui par Patrice Talon. « Les lignes ont beaucoup bougé depuis 1960. On assiste à une transformation totale du pays.  On note la rigueur dans la gouvernance ce qui fait davantage positionner notre pays à l’international.  La lutte contre la corruption et l’impunité est un acquis. Le respect du bien-public devient progressivement une réalité. La peur du gendarme étant le début de la sagesse, la fréquence des détournements quoi qu’on dise, régresse surtout avec les lourdes sanctions infligées par la justice. Tout rassure aujourd’hui que le Bénin pourra bientôt tutoyer les pays qui ont réussi leur développement pour faire souffler leurs filles et fils », laisse entendre Léopold Zinsou qui fait  ensuite observer que les options de gouvernance faites par les différents régimes permettent de concrétiser quelque chose pour le Bénin. « Demain mardi 1Er Août, c’est la fête de l’indépendance ; un moment par excellence pour se souvenir de ceux qui ont lutté pour le franchissement de cette étape et qui ne sont plus de ce monde. Nous avons une pensée spéciale pour le premier président Hubert Koutoukou Maga immortalisé à travers son nom à l’hôpital de référence le Cnhu, pour les anciens présidents les regrettés Christophe Soglo,  Sourou Migan Apithy, Justin Ahomadégbé, Tahirou Congacou, Maurice Kouandété, Alphonse Alley, Emile Derlin Zinsou, Mathieu Kérékou et autres et ceux encore en vie Nicéphore Dieudonnée Soglo et Boni Yayi. Chacun d’eux a laissé sa marque sur le Bénin en termes de progrès ou non et cela  ajouté à ce qui se fait aujourd’hui sous Patrice Talon, rend fiers les Béninois. Le chemin a été long parfois tortueux mais nous y parvenons », ajoute-t-il.
Pour l’acteur politique de l’UP Le Renouveau qui marque sa présence dans le 6ème Circonscription électorale,  Léopold Zinsou, les perspectives en matière de développement du Bénin sont rassurantes surtout avec la touche de Patrice Talon qui fait lire le courage, l’audace, l’innovation et la perspicacité à travers ses actes.  Rappelant les démarches pour le retour des trésors royaux à l’actif du régime de la rupture et autres, il salue les prouesses enregistrées de même que la combativité des forces de défense et de sécurité engagées pour la cause républicaine.   Convaincu que c’est ensemble que l’on soulève des montagnes, Léopold Zinsou appelle à davantage d’unité autour du Chef de l’Etat  pour accompagner son régime dans les œuvres de développement   « Le Bénin s’affirme à l’international à travers différentes responsabilités confiées à ses dirigeants  et cela rend fier et motive »,  martèle-t-il pour demander   pour finir aux Béninoises et Béninois de cultiver toujours l’amour,  la paix  et la tolérance tout en restant  soudés à leurs dirigeants.

*Dynamisme Info : Edition du 31 Juillet 2023*

« Rendre la liberté aux prisonniers politiques » : La grande attente dans le cadre du 1er Août 2023

Une occasion s’offre au Chef de l’Etat pour accéder aux revendications sans cesse à son endroit en lien avec la situation des personnes emprisonnées pour des intrigues politiques. Il s’agit de l’exercice de ses prérogatives à l’occasion de la fête de l’indépendance  pour rendre la liberté aux hommes et femmes derrière les barreaux  pour de présumés faits en rapport avec les dernières présidentielles. Attendu  depuis sur l’acte pour pacifier comme cela se doit le pays, Patrice Talon est appelé à agir pour marquer et de la plus belle manière  le 63ème anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale.  En tout cas, exprimant leurs attentes dans le cadre du 1er Août 2023 du moins en termes de décisions à prendre, plus d’un réitèrent ce souhait pour faire détendre l’atmosphère et projeter l’image d’un pays encore plus uni.  On  suggère à Patrice Talon  de sortir via la mesure de la grâce présidentielle, de leurs situations actuelles Reckya Madougou, Joël Aïvo et tous les autres en prison depuis quelques années  du fait en réalité de malentendus politiques. En attendant l’option d’amnistie pour faire effacer totalement les peines à leur encontre, on demande au Président de la République  de gracier les citoyens dans le cas pour leur donner tout au moins  la chance de regagner leurs familles. Et dans les cercles de discussions, les requêtes pour la libération des  prisonniers dits politiques se multiplient en cette veille de la commémoration de la fête de l’indépendance  comme pour fixer le numéro 1 des Béninois  sur ce qui est attendu de lui. « Reckya Madougou, Joël Aïvo et les autres personnes arrêtées déjà à la veille des élections présidentielles de 2021 n’ont logiquement pas leurs places en prison. Nous implorons l’indulgence du Chef de l’Etat pour que des actes soient posés en faveur de leur libération. Car, derrière eux et sans doute, des familles et des amis souffrent de ces séparations », laissent afficher des internautes pour qui, il y a lieu de saisir l’occasion de la fête de l’indépendance pour faire recouvrer la liberté aux personnes sus-citées dans l’intérêt de tout le pays.

*Dynamisme  Info : Edition du 28 Juillet 2023*

Invite à Talon de s’éloigner de la situation au Niger et ailleurs : Bertin Koovi perd la notion d’assistance pour le bon voisinage

« Quand la case du voisin brûle, il faut aller à son secours ». Cette notion pour la collaboration avec le voisinage, Bertin Koovi  semble l’oublier en appelant Patrice Talon à renoncer à sa mission de Médiateur pour la crise au Niger et ailleurs. En effet, dans un message libellé comme ceci : « Monsieur Patrice Talon, Président du Bénin, occupez-vous du Bénin et laissez ceux qui veulent imposer la démocratie au Niger,  au Burkina, au Mali en Guinée, le faire. Surtout, ne vous mêlez pas des affaires du Niger  encore moins du Burkina, du Mali ni de la Guinée », Bertin Koovi demande au Chef de l’Etat de se libérer des charges a lui confiées par la Cedeao pour s’occuper uniquement du développement du Bénin.   « Le Bénin a besoin de vous pour continuer sa construction et sa marche pas à pas dans le choix politique qu’il fait », a-t-il laissé lire pour faire savoir ainsi son opinion sur les responsabilités confiées à Patrice Talon. Une position  de l’acteur politique que beaucoup jugent de bancale au regard du contexte dans la sous-région. Considérant que la situation survenue au Niger, au  Burkina, au Mali  et en Guinée peut être enregistrée dans d’autres pays, on appelle Bertin Koovi à reconsidérer ses propos  pour ne pas se faire ridiculiser par cette posture hors du commun.

*Dynamisme  Info : Edition du 28 Juillet 2023*

« On ne met pas au monde un enfant pour le jeter dans les rues « : Le Préfet Mègbédji sensibilise sur la parentalité responsable

« Libérer le pouvoir de l’égalité des droits des hommes et des femmes, faire entendre la voix des femmes et des filles pour libérer les possibilités infinies de notre monde ». C’est autour de ce thème qu’a été célébrée en différé dans le Mono -Couffo  la 34ème édition de la Journée mondiale de la population.  Occasion pour le Préfet du Couffo pour la circonstance entouré de son homologue du Mono Dèdègnon Bienvenu Milohin et du Directeur départemental de la prospective  Mono-Couffo Raymond Djossa, d’entretenir les  femmes sur  l’importance d’une parentalité responsable  et l’urgence de l’éducation des filles pour le développement tant voulu du Bénin. « Cette célébration nous plonge dans la réflexion du mieux-être des enfants à naître. L’objectif est d’avoir des enfants bien formés et capables de faire mieux que nous. On ne met pas au monde un enfant pour le jeter dans les rues. Sensibilisons les communautés à la base pour que le Bénin rayonne partout », a déclaré Christophe Mègbédji pour qui, il sied de tout planifier pour ne pas faire souffrir après les enfants.  Un message qui cadre avec la vision au sommet de sensibiliser pour une procréation responsable  en vue de faire ressentir l’impact des efforts pour le développement.  

*Dynamisme Info : Edition du 28 Juillet 2023*

Offensive sans succès contre les coups d’Etat en Afrique de l’Ouest : La Cedeao obligée de changer de stratégies

La Cedeao n’arrive pas à faire entendre raison aux militaires qui accèdent au pouvoir par la force. De plus en plus,  les initiatives de l’institution sous-régionale pour inviter ou obliger à rendre le pouvoir aux civils, essuient des échecs. Ne craignant  pas des sanctions, les putschistes imposent leur agenda aux délégués de la Cedeao qui s’y conforment visiblement. Les situations au Mali, au Burkina-Faso et en Guinée  avec le diktat des juntes au pouvoir traduisent la sorte de faiblesse face à des assaillants  à dégager en principe de gré ou de force. Une forme de vide à combler par le réajustement des stratégies pour prévenir  les renversements de pouvoir ou pour agir efficacement lorsqu’ils surviennent. D’où des appels en direction de la Cedeao pour revoir son plan  actuel afin de ne pas être continuellement  vue comme un sapeur pompier inefficace pour éteindre les feux.  Beaucoup  suggèrent à l’institution sous-régionale  de donner à la suivre  en renvoyant ses stratégies  pour décourager les auteurs de coups d’Etat.   

*Dynamisme Info : Edition du 28 Juillet 2023*

Ralliement de l’armée aux putschistes au Niger : Mission plus que jamais compliquée pour le Médiateur Talon

Le Médiateur au front  dans la crise au Niger, le Président Béninois Patrice Talon a du pain sur la planche. Dépêché pour aller faire entendre raison aux militaires qui ont  pris le pouvoir par la force, il devra chercher à faire changer d’avis aux putschistes mais également à l’armée qui vient rejoindre les meneurs du coup d’Etat. Une mission plus que jamais compliquée pour celui qui fait le vœu d’utiliser  tous les moyens pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Niger en priorisant la paix et la concorde. Pour rappel, un groupe de militaires de la garde républicaine a retenu chez lui le Président Mohamed Bazoum depuis la journée du mercredi pour déclarer le jour suivant sur la télévision nationale avoir renversé le président démocratiquement élu en 2021. Séquestré à Niamey, Mohamed Bazoum a donné dans la matinée du jeudi de ses nouvelles via un message sur Twiter.  « Les acquis obtenus de haute lutte seront sauvegardés. Tous les Nigériens épris de démocratie et de liberté y veilleront », laisse-t-il lire. Entre-temps et déjà le mercredi, mandaté par le président en exercice de la Cedeao Bola Tinubu,  Patrice Talon s’est rendu au Niger pour tenter de  faire calmer la situation. Mais les choses ont rapidement évolué avec les déclarations des putschistes désormais soutenus par l’armée.  Ce qui rend difficile sinon pénible la mission dévolue au Médiateur Patrice Talon qu’est d’œuvrer pour le retour de l’ordre constitutionnel.

*Dynamisme  Info : Edition du 28 Juillet 2023*

Récurrents coups d’Etat en Afrique de l’Ouest : Nounawondé suggère aux Chefs d’Etat des plans B pour leur sécurité

La facilité presque pour des militaires de renverser les régimes démocratiquement élus en Afrique de l’Ouest n’est pas du goût de Oswald Nounawondé.  Ce Coach-Motivateur -Stratège en leadership et en politique  opinant sur le coup d’Etat en date, condamne avec vigueur la prise du pouvoir par la force au Niger qui fait tristement tourner la page Mohamed Bazoum  ouverte depuis 2021. Il propose des astuces pour obliger  les militaires à rester dans leur couloir de défense et de protection de la nation. Ce que préconise le Délégué African Youth Leadership Model United Nations aux  Chefs d’Etat pour prévenir de pareilles situations  est la mise en place d’un plan B pour leur sécurité. « Je condamne avec fermeté le coup d’Etat survenu au Niger qui montre une fois encore les failles dans les systèmes sécuritaires de nos différents dirigeants.  Que la maîtrise des armes ne soit pas un moyen pour instaurer la peur et  déstabiliser des pays.  Les coups d’Etat ne sont pas la  solution pour se faire entendre ou pour asseoir une idéologie.  Il urge que chaque militaire s’approprie son rôle de protéger la nation dans l’atteinte des objectifs fixés», fait-il savoir  avant d’insister sur la nécessité d’aller à des dispositions pour canaliser l’action des militaires  pour la mettre que dans le champ de la défense de la partie. «Quoi qu’en soient les revendications,  les frustrations et autres, le militaire doit prôner la paix et non la rébellion.  Pour cela, nous invitons tous les dirigeants des pays africains à faire voter des lois limitant le pouvoir des militaires afin que tout militaire qui voudra prendre le pouvoir par la force, soit traité systématiquement de terroriste ou de rebelle envers sa patrie. Pour accéder au pouvoir,  il faut être élu démocratiquement » poursuit-il.
Toujours en guise de propositions pour prévenir les coups d’Etat devenus récurrents en Afrique de l’Ouest, Oswald Nounawondé suggère la mise en place d’un congrès ; une sorte d’instance de discussions pour amener les présidents en exercice à répondre de leur gouvernance , où son incapacité à gérer les crises sécuritaires du pays avant de procéder à une destitution. «Tout doit être fait de façon pacifique. Le président en exercice doit pouvoir faire appel aux compétences extérieures  pour assurer sa sécurité personnelle en cas de bouleversement de l’ordre constitutionnel ou durant son mandat », recommande-t-il pour inviter et au regard  de la situation au Niger, les Chefs d’Etat à un plan B pour leur sécurité et avoir le minimum de formation pour maîtriser les réalités militaires.

*Dynamisme Info : Edition du Vendredi 28 Juillet 2023*

Maintien hors-délai des élus locaux : Ces réformes qui donnent l’air de mettre à l’arrêt la démocratie à la base

Ayant bouclé leur mandat depuis 2020, les élus locaux  sont maintenus dans leurs fonctions  pour une autre forme d’alternance probablement en 2026. Utilisés hors-délai, beaucoup d’entre eux ne répondent plus aux conditions pour satisfaire les populations qui sollicitent leurs services. Visiblement épuisés, ils ne donnent plus l’impression d’être intéressés par la fonction de moins en moins considérée aux dires de certains d’entre eux. Déplorant la situation, des administrés crient d’ailleurs  à un arrêt de la démocratie à la base par le blocage d’initiatives pour faire renouveler le mandat des élus locaux. Évoquant le cas des chefs quartiers ou chefs villages, on déplore la prolongation illimitée du mandat de ceux-ci maintenus  à leurs postes et peut-être contre leur gré. Un état de choses qu’on appelle à corriger à travers des actions  pour renouveler le mandat des élus locaux directement en contact avec les populations.

*Dynamisme  Info : Edition du 28 Juillet 2023*