Suscitations précoces de candidature pour 2026 : La jeunesse désœuvrée, manipulée à des fins électoralistes

À la mouvance présidentielle, il se déroule une pagaille à laquelle devront chercher à mettre fin les pouvoirs publics afin de faire concentrer sur l’essentiel. Il s’agit des suscitations précoces de candidature pour les élections présidentielles de 2026 qui placent déjà dans des opérations de charme face aux populations.  Fermant les yeux sur la dimension sociale de la gouvernance en cours visiblement pas en bonne forme, des jeunes sans doute manipulés appellent de plus en plus à la candidature pour les présidentielles à venir d’un très proche du Chef de l’Etat qu’ils présentent comme la  solution pour la continuité. Et il ne se passe plus de week-ends  sans que ces personnes à vrai dire sans occupation professionnelle, n’investissent le terrain pour prêcher pour la cause du compatriote en question. Assurément dans un plan de lavage des cerveaux,  elles font comme si le concerné qui n’a publiquement  rien dit face aux appels à se porter candidat, a réuni plus que tous les potentiels candidats à la mouvance des qualités en matière de bonne gouvernance.  Et tels dans une récitation, elles brandissent des capacités que détiendrait le concerné qu’elles  invitent  à se jeter alors que les institutions qualifiées n’ont pas encire donné le top des élections, dans la course pour les présidentielles de 2026. Un désordre sans aucun doute occasionné par d’acteurs politiques tapis dans l’ombre avec pour bras opérationnel des jeunes  sans activité professionnelle en quête du minimum pour survivre.  Dans une sorte de rappel des règles, le ministère de l’intérieur doit réagir pour rappeler et préciser clairement les moments propices à de telles activités  pour le respect des dispositions.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Tournée dite de reddition de compte : Une opération que pour l’exhibition des députés majoritaires ?

Les députés du parti Union Progressiste Le Renouveau ont entamé depuis quelques jours une tournée dans le pays pour exposer aux populations le bilan des activités menées en leur nom. Il s’agit d’une démarche en conformité avec le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui prévoit des compte- rendus aux mandants sur ce qui est fait dans le cadre de vote de lois et de contrôle de l’action gouvernementale.  Un rendez-vous honoré avec des déploiements dans différentes circonscriptions électorales pour aller présenter de retombées en termes d’actions au Parlement sur une durée considérée et dans le cas présent, depuis l’installation de la neuvième législature. Un menu dans lequel ne se retrouvent  pas plus d’un qui se demandent ce que vont faire les élus majoritaires au Parlement sur le terrain dans un contexte de bilan pas encore  palpable pour la législature en cours.  Que vont concrètement faire sur le terrain les députés dans le cas ?, s’interrogent beaucoup qui trouvent futiles ces déplacements sans menu consistant.  En lieu et place de ces mouvements qu’on soupçonne que pour l’exhibition, on suggère des initiatives pour soulager des parents en cette veille de rentrée ne serait qu’à travers des dons de fournitures. « Dans le rang des populations rencontrées, le grand nombre n’a pas le minimum pour assurer la rentrée aux enfants et on va les occuper par des activités dites de reddition de comptes sans impact sur leur quotidien », déplore X qui  s’offusque contre cette façon de s’y prendre qui fait délaisser les priorités au profit d’une tournée en réalité pour la visibilité du parti. A prendre en compte sa position assurément celle de beaucoup d’autres, même si les dispositions le prévoient,  ni le contexte ni le moment n’est favorable à une telle opération  visiblement pour se faire remarquer des populations.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Mouvance présidentielle : Difficile alternance à la tête des grands bloc

Au Bénin, les deux grands regroupements de la mouvance présidentielle auront réussi à instaurer la discipline en leur sein sans rendre en tant que tel possible l’alternance à leurs têtes.  Dirigées par les mêmes, ils ne connaissent pas de nouvelles  compétences pour présider à leurs destinées faisant voir les visages habituels. C’est ainsi que depuis la création de l’UP désormais UP Le Renouveau et du BR pour les désigner, à quelque différence près, les mêmes sont maintenus pour jouer  les premiers rôles à la tête des deux regroupements politiques. Certes, le souci d’envoyer à la retraite politique le patriarche Bruno Amoussou a fait acter une sorte d’alternance  à la tête du parti dit du géant baobab  frappé de l’arc-en- ciel. Mais pour autant,  connu dans le milieu politique qu’il a abandonné pendant un moment, le nouveau Président Joseph Djogbénou n’est pas si étrange à la maison UP qu’l préside depuis sa démission de la Cour constitutionnelle. Au BR, le constat fait est que rien n’a changé.  On a juste modifié une dénomination pour rendre puissant le premier responsable du parti.  De la relecture des textes, le Secrétaire général national est devenu Président et maintenu dans cette fonction depuis le congrès extraordinaire de ce samedi  au palais des congrès. Ministre d’Etat chargé du développement et de la coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané a été fait Président conformément aux statuts et règlement intérieur du parti  modifiés et adoptés. Il sera suivi comme le prévoiraient les textes par 8 vice-présidents à savoir entre autres  Joseph Anani,  Barthélémy Kassa,  Adidjatou Matthys,  Hervé Hêhomey, Nassirou Arifari Bako et Nathanaël Sokpoékpè.  Des figures familières à la chose politique qui amènent beaucoup  à agiter la thèse d’alternance difficile à la tête des deux grands blocs de la mouvance.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Thèse de bavure à son encontre: La Police Républicaine doit réagir face au cas Hounga

Au Bénin et depuis quelques jours, l’image d’un jeune du nom de Martin Hounga est présentée comme victime d’une bavure à hauteur de Hêvié dans la commune d’Abomey-Calavi.  Principale indexée, la Police Républicaine  tarde à apporter sa version des faits pour démonter au besoin les arguments des proches en l’occurrence  de François Hounga,  jeune-frère du disparu qui soutient la thèse de bavure policière. En effet, selon ses dires, tout serait parti du refus d’obtempérer du conducteur de taxi-moto qui  les conduisait. Ils avaient quitté Cocotomey où ils ont rendu visite à leur oncle et se rendaient chez eux à Hêvié. Sur le chemin, raconte-t-il,  ils ont dépassé un duo de policiers qui se déplaçaient également à moto. Certainement en patrouille, les deux agents, avec un geste de la main, ont intimé l’ordre au conducteur de taxi-moto (Zem) de s’arrêter. Se croyant en infraction pour avoir transporté deux personnes, le conducteur a pris la fuite. Selon le récit de François, les deux policiers auraient engagé une course-poursuite derrière le Zémidjan. Une chasse à l’homme au bout de laquelle des coups de feu auraient été entendus. « Pendant la course, le Zémidjan voulait emprunter une petite voie sur le parcours. Lorsqu’il a ralenti, Martin a sauté de la moto. J’ai continué avec le Zem et quelques minutes après, nous avons entendu des coups de feu », a-t-il affirmé soutenant ne pas  apercevoir aucune trace ni aucun signe de vie de son frère de retour sur les lieux. Les parents ont pensé qu’il avait été sûrement interpellé et gardé au poste de police. Mais le lendemain, toutes les tentatives pour joindre le jeune garçon ont été vaines. Se basant sur les témoignages des riverains qui affirment avoir vu un corps suite aux coups de feu, les parents de Martin Hounga en sont arrivés à la conclusion que leur enfant est décédé et soupçonnent une bavure policière. Une accusation à laquelle devra réagir la hiérarchie policière pour situer l’opinion sur ce qui s’est réellement passé et lever les flous pour le moment persistants.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Arrestation pour soupçons de coup d’Etat : Quand La junte au Burkina refuse qu’on lui passe le couteau à la gorge

Ayant elle-même accédé au pouvoir par la force en renversant un régime militaire, la junte au Burkina Faso alerte contre un coup d’Etat dirigé contre elle.  Par le truchement du parquet militaire de Ouagadougou, elle met aux arrêts trois militaires pour complot contre la sûreté de l’Etat et la déstabilisation de la transition. En effet, dans un communiqué ce vendredi 8 septembre 2023, « trois (03) militaires (…) ont été interpellés et présentés à un juge d’instruction qui les a mis en examen et placés en détention préventive pour des faits de complot militaire, violation de consignes, complot contre la sûreté de l’Etat, association de malfaiteurs et mise en danger de la vie d’autrui ». L’auteur de l’écrit, le magistrat commandant Alphonse Zorma a indiqué qu’il s’agit en l’occurrence de l’Adjudant Windinmalegde Kaboré, du Sergent- Chef Brice Ismaël Ramdé et l’ex-Caporal Sami Dah ;  trois militaires selon lui, qui auraient « reconnu sans ambages les faits » qui leur sont reprochés. Alphonse Zorma explique dans son communiqué que « courant fin août, il a été dénoncé au parquet militaire des faits selon lesquels des militaires et anciens militaires, en intelligence, procèderaient à l’identification de points sensibles et de domiciles, dont celui du président de la transition et de certaines autorités civiles et militaires en vue de déstabiliser la conduite de la transition ». Le magistrat a affirmé que « les investigations se poursuivent en vue d’établir toutes les implications éventuelles et d’en tirer toutes les conséquences de droit ». Une attitude qui montre que les militaires au pouvoir au Burkina Faso sont aux aguets afin de ne pas subir ce qu’ils ont fait subir au régime militaire précédent.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Kanglouè dans Godomey à Calavi: L’occupation polémiquée d’un domaine fait craindre des soulèvements

A  Godomey quelque part  à Kanglouè (sous les hautes tensions), non loin du cimetière PK 14 ou du CEG, il se passe une situation qui nécessite l’intervention des autorités pour éviter qu’elle ne dégénère. Il s’agit de la brouille autour d’un domaine objet donc de malentendus entre différentes parties. En effet, pendant qu’une partie affirme son titre de présomption de propriété sur la base d’un héritage, l’autre avance qu’elle a régulièrement acquis la portion de terre à la suite d’une opération de morcellement. Il faut dire que la parcelle querellée  est mitoyenne à une autre occupée depuis plusieurs décennies. Dans cette histoire, plusieurs ventes auraient été opérées sans possibilité pour les acquéreurs présumés de s’installer.  Des sources introduites rapportent que des personnes à l’origine des cessions  seraient activement recherchées pour avoir vendu un bien pas accessible.  Ce qui fâche actuellement  et qui a failli occasionner des troubles à l’ordre public, c’est la tentative  d’érection de bâtiment sur la parcelle en question par  X qui laisse comprendre qu’il  en est le propriétaire  légitime. Prétextant avoir l’onction d’autorité insoupçonnée, il a fait envoyer des briques sur le terrain pour la construction. Bien avant,  des bornes auraient été posées pour délimiter clairement la parcelle objet de dispute. La goutte d’eau qui ferait déborder le vase est la  démolition même si c’est en matériaux précaires de ce qui sert de clôture pour la maison  mitoyenne.  Le pire a été évité. Remontée, la partie adverse a voulu protester contre le fait pour faire percevoir une sorte d’injustice. Ce qui a fait rebrousser chemin aux auteurs de la démolition qui ont quitté précipitamment les lieux.  Des détails apportés toujours au sujet de la brouille, l’affaire aurait été tranchée par le parquet du Tribunal  ce que n’approuve pas la partie adverse qui n’octroie la compétence qu’à la juridiction exclusivement créée pour les affaires domaniales.  On laisse entendre que toutes les affaires domaniales relèvent désormais de la compétence de la Cour spéciale des affaires foncières habileté à les trancher. Et donc pas question de se plier face à la décision d’une juridiction autre que celle sus- citée. Des positions  antagonistes  qui font craindre des soulèvements. Déjà, pour amener à faire dire le droit, une correspondance aurait été envoyée aux autorités compétentes à l’effet de prendre en mains le dossier. Il y a lieu maintenant d’agir pour faire esquiver ce qui doit l’être en vue de la quiétude des uns et des autres.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

CAN Côte d’Ivoire 2024 : Le Bénin s’élimine face au Mozambique

Le Bénin ne sera pas à Abidjan en Côte d’Ivoire dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations. A Maputo au Mozambique pour la sixième journée des qualifications de la CAN 2024, les Guépards ont vu leur rêve brisé par les Mambas par un score de 3 buts contre 2. En présence du sélectionneur,  le technicien franco-allemand Gernot Rohr, l’élimination a été actée renvoyant à plus tard la qualification du Bénin à la CAN. En dépit de la volonté et de la détermination à prendre le dessus sur l’équipe adverse, le onze national a perdu le billet pour Abidjan et devra s’y prendre autrement pour chercher à corriger prochainement le tir. Il faut dire que le premier à ouvrir le score sur pénalty à la 20ème minute, l’équipe du Bénin s’est  écroulée en l’espace de 5 minutes en se faisant devancer par le Mozambique qui a inscrit successivement 2 buts.  A la reprise, le but égalisateur à la signature de Jodel Dossou  fera rêver pour une qualification depuis Cotonou.  Mais les Mambas qui conservaient déjà des chances en cas de match nul ont empiré la situation en marquant un troisième but qui vient tout gâcher pour le Bénin.  Ainsi, les investissements, les millions d francs CFA consacrés pour la préparation des joueurs béninois  ainsi que pour l’entretien du staff partent en fumée sans retour pour le Bénin.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Récurrentes débâcles du onze national : Nécessité de réformer le football béninois

Le football béninois  est dans un état très peu reluisant  et il faut partir de ce constat pour administrer le traitement qui urge. De débâcles  en débâcles, les joueurs de l’équipe nationale  font perdre les espoirs de redorer le blason du sport roi  afin de faire compter le Bénin parmi les pays qui gagnent. Étalant sans cesse leurs limites, ils indiquent aux décideurs ce qui sied pour faire rêver positivement le public sportif. On parle de l’urgence de réformer la discipline afin de sécuriser les investissements pour la préparation des joueurs et l’entretien du dispositif d’encadrement. A ce titre, beaucoup lancent un appel pressant en direction du gouvernement en l’occurrence du Chef de l’Etat à l’effet d’aller à des initiatives au profit du football béninois.  Repartir courageusement à la case départ afin de miser sur les jeunes pourrait être la solution aux difficultés de plus en plus rencontrées.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Léopold Zinsou opine sur la visite en Chine« Patrice Talon révèle de plus en plus le Bénin au monde entier »

Les réformes engagées depuis l’avènement de la rupture impactent tous les secteurs qu’elles font parler positivement du Bénin, un pays de l’Afrique de l’Ouest. La touche personnelle  du Chef de l’Etat, l’architecte desdites réformes séduit l’acteur politique, Léopold Zinsou. Opinant sur la récente visite en Chine et ce que ce déplacement a généré en termes d’accords de partenariat, ce membre fondateur de l’Union Progressiste Le Renouveau dans la 6ème Circonscription électorale  fait observer que le Chef de l’Etat révèle de plus en plus le Bénin qui se fait davantage découvrir grâce à la diplomatie offensive. « Les réformes engagées par Patrice Talon depuis qu’il est arrivé au pouvoir en 2016 ont impacté plusieurs secteurs.  Un adage de chez nous dit que lorsqu’on fait des beignets et qu’on les dépose dans son salon, personne ne vient les acheter.  Il faut les mettre dehors et commencer par appeler les clients.  Et c’est ce que le Président  Patrice Talon fait en révélant de plus en plis  le Bénin au monde entier.  La Chine n’est pas un petit pays et occupe donc une place considérable  dans le monde entier. Il vaut mieux être parmi les premiers à aller vers cette grande puissance pour proposer ce qu’on peut vendre et ce qu’on peut gagner à travers des accords et des partenariats dans la logique du gagnant- gagnant », laisse-t-il entendre pour appeler par la suite à percevoir le sens réel et la portée de la suppression de visas pour les  Chinois désireux de se rendre au Bénin. « Vous connaissez la démographie de la Chine. Dire que désormais les ressortissants de ce pays peuvent venir chez nous sans visa,  c’est en quelque sorte permettre à la Chine de venir découvrir ce qui se passe de bien au Bénin, un petit pays de l’Afrique de l’Ouest.  Le Chef de l’Etat est un visionnaire tout simplement et nous ne pouvons que nous en réjouir et lui réitérer notre soutien », conclut-il.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

2026 et ambitions pour les présidentielles : Des risques d’une «cacophonie» à la mouvance !

Qui gouvernera le Bénin après Patrice Talon ? Si beaucoup se posent cette question pour se faire une idée de ceux qui se mettront en lice pour les présidentielles à venir, dans le rang des acteurs de la rupture, l’on travaille déjà à y répondre. Seulement, les stratégies utilisées ne rassurent pas trop sur l’entente autour de la personne voire du duo-candidat à positionner en son temps. Et pour cause, le principe de discipline qui oblige en de pareilles circonstances à la  retenue est violé laissant lire des initiatives en rangs dispersés. En effet,  comme si cela relevait d’une urgence, la candidature d’un opérateur économique  pour les élections de 2026 est depuis un bon moment suscitée faisant captiver les attentions sur sa personne. Pendant ce temps, les noms d’autres personnalités sont cités comme pouvant être le probable dauphin du Chef de l’Etat.  Des actes contraires à la vision et aux idéaux du plus grand parti politique sur l’échiquier national, l’Union Progressiste Le Renouveau, fait constater le Président  Joseph Djogbénou  qui relève une sorte de précipitation dans les actes. « L’Union Progressiste Le Renouveau, à travers ses instances, décidera le moment opportun de ses choix et continuera à être les soldats de la protection de notre démocratie », a-t-il laissé entendre comme pour signifier que même si elle sera évoquée, la question de la succession de Patrice Talon n’est pas d’actualité à l’UP Le Renouveau qui œuvre pour le moment aux côtés du Président de la République pour la réalisation du Programme d’action du gouvernement ». Joseph Djogbénou ne veut pas de précipitation et rappelle que  « la Commission électorale nationale autonome (CENA) et les institutions de l’Etat n’ont pas lancé un processus électoral ». Pour lui, « il faut se garder de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ».  Des mises au point qui semblent aller contre les intérêts des personnes déjà dans des suscitations de candidature. Une situation qui  pourrait placer le  Chef de l’Etat dans un choix difficile pour sa succession.  D’ailleurs, ce qui fait la crainte des observateurs avertis de la chose politique est que  la personne ou le duo  qui sera désigné ne fasse pas en son temps l’unanimité pour une malcompréhension  au sein de la famille présidentielle. On parle d’une cacophonie qu’il faut faire éviter afin  d’assurer la continuité du système. A ne pas perdre de vue les potentialités de l’opposition et l’arbitrage du peuple libre de pencher pour telle ou telle obédience politique. 

*Dynamisme Info : Edition* *du 6 Septembre 2023*