Expansion d’Agences de facilitation pour des voyages d’études et autres : Ces cas d’arnaque qui doivent amener les autorités béninoises à l’assainissement du secteur

Envoyer son enfant pour faire les études universitaires à l’étranger est le souhait de tout parent qui nourrit des ambitions  de taille pour sa famille. Mais lorsque son rêve en dépit de tout l’investissement et la disponibilité tourne  en désillusion rien que du fait de la malhonnêteté de personnes ou structures de facilitation, il y a à se poser de questions sur ce qui explique cette attitude. Ce rappel pour dénoncer  la posture  de ces agences dites de facilitation pour des voyages d’études et autres opérant sur le sol béninois  qui passent maitre dans l’art d’arnaquer leurs clients. En effet, dans les démarches pour faire inscrire leurs enfants dans des universités étrangères, des parents tombent dans la nasse des agences  en question qui empochent pour des services finalement non rendus, de fortes sommes d’argent. Ces structures proposent généralement à l’aide de publicités leurs services à ceux qui désirent aller étudier à l’étranger dans des pays comme la France, le Canada et autres. Réclamant de gros sous à leurs clients, elles ne prennent pas le soin de retourner ce qu’il faut à l’échec des démarches conduites  à leurs soins.  C’est ainsi que plusieurs parents sont financièrement dévalisés avec aucune possibilité de rentrer en possession de ce qu’ils ont sorti pour les voyages d’études de leurs enfants. Une situation à laquelle devront se pencher les autorités béninoises en vue pourquoi pas de l’assainissement  dudit secteur devenu un nid d’escroquerie pour  certains. À cela,  il faudra ajouter la situation  avec ces nombreux autres escrocs qui se font passer pour employés au consulat ou amis au consul pour soutirer 150.000francs CFA voire plus à des parents  C’est le cas  d’un certain Didier qui passe de maison en maison pour récupérer dossiers et argents sous le prétexte d’aider mais qui finit pas faire des victimes à chaque lancement de procédures. Le gouvernement de Patrice Talon est appelé à la rescousse pour préserver les parents de ces cas d’arnaque. Le Chef de l’Etat  avec la rigueur qu’on lui connaît et la détermination à faire enrayer les pratiques rétrogrades  est respectueusement invité à se pencher sur cette affaire. Des instructions de sa part aideront  à dénicher ces personnes ou structures qui vivent malhonnêtement sur le dos des autres. Il s’agit d’une requête à laquelle il faudra urgemment se pencher pour une suite conséquente.

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Situation des anciennes gloires de la musique béninoise : Johnny Ahossi lève la voix et appelle à s’y pencher

Ayant révélé et continuant  de faire rayonner l’image de leur pays à travers ce qu’elles savent faire le mieux à savoir la musique, les anciennes gloires se sentent négligées. Affaiblies par des maladies, en location ou encore plongées dans une profonde galère, elles lèvent la voix pour se faire entendre des autorités dans le souci de voir corriger la sorte d’injustice à leur égard. Encore appelé « Nouvivi toton ou Avocat défenseur des femmes », Johnny Ahossi fait partie de ces grands noms de la musique béninoise qui ne constatent pas l’assistance de l’Etat aux artistes. Se remettant difficilement d’un AVC et victime de vol de son seul moyen de déplacement,  la vedette d’un certain âge brise le silence pour fixer les autorités compétentes sur leur devoir. Mettant dans la balance sa situation ainsi que celles d’autres artistes  qui honorent par leur savoir-faire le Bénin, elle déplore que des milliards de francs CFA soient engloutis dans les sports le football pour être précis sans des résultats probants pendant que ceux qui font hisser par de belles mélodies le drapeau du Bénin au-delà des frontières, sont délaissés. A prendre en considération son ras-le bol, des artistes sont négligés et ne bénéficient pas en même en période difficile du secours de l’Etat. « Les anciennes gloires sont dans la galère totale et ça fait pitié.  L’Etat n’a qu’à nous aider sinon c’est grave, c’est malheureux.  C’est  comme si notre situation ne dit rien aux décideurs qui n’orientent pas des investissements vers nous.
On met des milliards de francs CFA  dans les sports surtout le football et  on fait comme si on n’a pas besoin de la musque », déplore Johnny Ahossi qui appelle à la correction de l’injustice.

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Liberté pour Madougou, Aïvo et autres : Pourquoi le gouvernement esquive-t-il l’option de l’amnistie?

Considérés comme des prisonniers politiques parce qu’emprisonnés pour de présumés faits évoqués lors des élections,  la libération de Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres est souhaitée. Au bénéfice de la paix et de la cohésion nationale, beaucoup appellent à sortir de leurs situations actuelles ces personnalités politiques  maintenues derrière les barreaux. Le Chef de l’Etat est celui vers qui convergent les messages dans ce sens pour l’inviter à miser sur ses prérogatives pour faire accorder la liberté aux citoyens dans le cas. L’amnistie pour  faire effacer  complètement  les peines  à leur encontre est la solution la plus préconisée. Mais reçu sur RFI, le porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji  fait part de la seule issue pour la liberté aux concernés. « Notre pays dispose, je peux le rappeler, d’une loi qui autorise les personnes condamnées pour certaines catégories de crimes à solliciter la suspension de l’exécution de leurs peines. Il ne me semble pas que quelqu’un ait sollicité le bénéfice  de cette mesure et ne l’ait pas obtenu », laisse-t-il entendre pour signifier que le gouvernement a déjà fait un pas quitte aux concernés de saisir la perche. Une position pas du goût de plus d’un qui se posent de questions sur l’option du gouvernement prétendument au bénéfice des détenus politiques. Que craint l’exécutif en esquivant la possibilité d’amnistie ?, cherchent à savoir beaucoup qui soupçonnent des non-dits à travers cette position des gouvernants.  Déjà,  on brandit l’éventuel repositionnement  politique des personnalités dans le cas  comme le mobile  de la position du gouvernement. On fait observer que s’ils bénéficiaient de la liberté par l’amnistie, les probables candidatures de Reckya Madougou et Joël Aïvo pour les présidentielles, peuvent venir bouleverser les schémas pour la succession du Chef de l’Etat. On appelle à opter néanmoins pour la solution désirée de tous, l’amnistie  qui vient refermer  la triste page ouverte depuis les dernières présidentielles. Il suffira pour remettre les compteurs à zéro, de saisir la représentation nationale à l’effet de voter une loi au bénéfice des prisonniers politiques.

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Récurrentes décisions contre le Niger : Le Bénin dans une sorte d’isolement volontaire !

Le Bénin suspend jusqu’à nouvel ordre les importations de marchandises à destination de Niamey. Selon un communiqué à la signature  du Directeur général du Port autonome de Cotonou, M. Bart Josef Johan Van ENNOO, le Bénin arrête jusqu’à nouvel ordre les échanges commerciaux avec le Niger. Acte 2 après celui de la fermeture des frontières, cette décision marque le divorce avec les nouvelles autorités Nigériennes  venues au pouvoir  à la suite d’un coup d’Etat. L’objectif visiblement est de contraindre  à remettre le pouvoir au civil et donc à rétablir le Président déchu Mohamed Bazoum dans ses droits. Une raison qui ne devrait pas cacher la réalité surtout les difficultés rencontrées par les opérateurs économiques qui subissent les conséquences  des décisions prises. Opinant sur le fait, beaucoup sans dénier le droit à l’exécutif béninois d’aller suivant les instructions de la Cedeao, avancent  que le Bénin s’inscrit de plus en plus dans la posture d’isolement volontaire. 

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Ouinhi/ Acte d’adultère mis à sa charge : « J’aime le sexe mais sur consentement », se défend un élu communal

Citant les personnes avec lesquelles elle entretient des relations extraconjugales, une femme a mentionné le nom d’un Directeur d’école et conseiller communal. Cette révélation a intéressé beaucoup qui, désapprouvant le prétendu fait, cherchent à en savoir un peu plus sur ce qui s’est passé. Dans les commentaires, l’on se surprend que  l’élu communal en question officiant par ailleurs en qualité  de Directeur dans une EPP à Ouinhi dans le département du Zou, soit dans le lot  des incriminés alors qu’il devrait servir de modèle du fait de sa double casquette d’éducateur et d’acteur politique.  Et pendant que certains agitent cette question, d’autres évoquent les promesses et actes posés en direction de la dame par l’enseignant  pour l’avoir dans son lit.  En effet, se basant sur les propos de la femme, on fait savoir que l’acte d’adultère avec  l’élu communal est commis quelque part dans une usine où le fruit défendu a été consommé. Et dans les foras où le sujet est abordé, les récriminations contre ce Directeur d’école ainsi que son frère accusé du même acte,  s’amplifient.  On fustige la posture de ceux-ci qui auraient choisi délibérément  d’entretenir des relations intimes avec la femme d’autrui.
Mais approché, l’un des accusés à savoir le Directeur d’école bien qu’avouant son estime pour la dame, jure n’avoir jamais eu d’intimité  avec elle. « Franchement parlant, je vous jure que je n’ai jamais eu de rapports sexuels avec ladite dame. Tout ce qui se raconte sont rien que des opprobres. Renseignez bien votre information. Je n’ai jamais violé une femme. Bien vrai que j’aime le sexe mais sur consentement », laisse-t-il entendre
« L’acte d’adultère est- il commis à ma direction.. ? La dame a-t- elle dit dans ses déclarations que le Directeur l’a violé ? Vous êtes un homme après tout qui a des défauts », poursuit-il pour tenter de montrer que quand bien même tombé sous le charme de la femme en question, qu’il n’a jamais tenu des relations intimes avec cette dernière qu’il a cependant assistée financièrement. « Dans ce que nous entendons au village,  le  mari de la dame est stérile  et la femme se plaint il y a longtemps de lui. Les gens couchent avec la femme et j’en suis informé. Je sais que je peux le faire aussi. En vérité, j’ai confié à un frère qu’elle me plaisait et le frère par surprise l’a conduit vers moi mais il n’y a rien eu », se défend-t-il.
Du côté des parents et proches de la dame, l’on réfute toutes les allégations avancées en invitant les autorités politiques,  administratives et autres  à statuer  sur le cas du Directeur d’école. Qu’est ce qui s’est réellement passé ? Les révélations de la dame  sont-elles fondées ?  L’élu communal ne fait-il pas économie de vérité ?  Il n’y a que Dieu et ces partenaires de circonstance qui peuvent apporter les réponses qui sied à ces interrogations.Toujours est-il que l’acte d’adultère est proscrit et quoi qu’en soit le motif, l’on doit se garder d’entraîner une femme dans cette histoire et ceci pour  faire éviter des conséquences au plan spirituel et autres.

 
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Idée de revanche collée à l’ancien Chef de l’Etat : Yayi pratiquement le cauchemar de la rupture

Intervenant sur RFI au détour d’une interview réalisée par Pierre Firtion, le Secrétaire Général Adjoint du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji a répondu à plusieurs questions d’actualité en rapport entre autres avec le choix de Boni Yayi à la tête des Démocrates, l’état de la démocratie sous la rupture et la situation carcérale de Reckya Madougou, Joël Aïvo et autres. Si dans l’ensemble, il y a à redire sur les raisonnements apportés, le développement fait sur l’élection de l’ancien Chef de l’Etat  à la tête du parti Les Démocrates aura le plus retenu les attentions.  Après avoir suivi le Porte-parole du gouvernement, beaucoup se demandent pourquoi cette fixation sur la personne de Boni Yayi qui a quitté le pouvoir depuis sept ans mais dont le nom continue d’être évoqué dans les débats.  Opinant sur le plan de revanche soulevé par le SGA du gouvernement,  beaucoup en l’absence de preuves pour soutenir les propos, parlent d’intentions prêtées à Boni Yayi visiblement dans le combat pour l’enracinement de la démocratie. Et de tout ce qui a été dit à son sujet, l’on en déduit que même n’étant plus aux affaires,  l’ancien Président de la République continue de tourmenter le sommeil des dirigeants en place qui craignent sa popularité.

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100 bourses de formation dans les domaines du numérique et de l’audiovisuel : Léopold Zinsou fidèle à sa logique de lutte contre le chômage des jeunes

La meilleure façon d’aider une personne est de chercher à l’occuper pour sa prise en charge professionnelle. Reconnu pour ses actions sociales, Léopold Zinsou ne cesse de s’illustrer ainsi en direction des jeunes qu’il assiste sur le chantier de l’emploi décent. Pour l’acteur politique de l’Union Progressiste Le Renouveau dans la Sixième Circonscription électorale, en dépit des efforts dans ce sens, l’Etat ne peut à lui seul satisfaire tous les requérants. Il faut savoir pratiquer un métier pour s’en sortir sans tendre la main à qui que ce soit ou se ranger inutilement dans le rang des chômeurs. Et pour aider la jeunesse à relaver ce défi, le Conseiller communal honoraire vient de manifester sa générosité en faveur de la couche juvénile des communes d’Abomey-Calavi,  de Zè et de Sô-Ava. Lui qui accompagne toujours les promesses  par des actes concrets, vole au secours de 100 jeunes  pour une formation dans les domaines du numérique et de l’audiovisuel. Il a procédé au lancement effectif de ladite formation après les phases d’appels à candidature,  d’inscriptions et d’études de dossiers  du 02 au 15 Octobre 2023. Faut-il le souligner, la phase technique et intellectuelle de cette formation dans les secteurs du numérique et de l’audiovisuel  est assurée par le Centre de Formation Professionnelle Authentique Académie (CFAA-BÉNIN) dirigé par Yves Dah-Gounon. Ladite formation sera tablée sur les modules tels que le Secrétariat Informatique, le Graphisme, le Montage vidéo, le Cadrage, la Photographie, le Web journalisme, l’animation radio-télé, le développement web et la maintenance informatique.  Donnant le top de la formation, Léopold Zinsou  a réitéré sa volonté de toujours travailler à l’amélioration des conditions de vie et d’employabilité des jeunes. Dans ses propos, il a notifié aux participants  qu’il est possible de gagner sa vie en s’investissant dans ces métiers qui rendent autonomes ceux qui s’y adonnent.  Il a, pour finir, réitéré son engagement à ouvrer pour l’épanouissement des uns et des autres en l’occurrence les jeunes et les femmes. Il est à préciser qu’à cette cérémonie de lancement, étaient présents pour soutenir l’initiative  les Chefs quartiers d’Assrossa,  de Djoukpa et de Maria-Gléta.  Guillaume Zodankpo,  au nom de ses pairs Chefs quartier,  a exhorté les jeunes à suivre assidûment les différents modules pour en tirer grands profits dans un futur immédiat.  Il n’a pas manqué de remercier le donateur qui, dit-il, fait beaucoup pour la 6ème  Circonscription électorale. Un avis partagé par beaucoup d’autres qui prient Dieu d’accorder davantage de moyens à Léopold Zinsou  qui a le sens du partage.

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Animation de la vie politique au Bénin : Un challenge tenu en mains par les 2 grands blocs de la mouvance et les Démocrates

Même si on évalue à plus de dix les formations politiques à jouir d’une existence légale au Bénin, peu d’entre elles sont présentes sur l’échiquier pour remplir comme cela se doit leurs obligations et bénéficier des retombées. Il s’agit en dehors des deux grands blocs de la mouvance à savoir l’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain majoritaires au Parlement et dans certains conseils municipaux et communaux,  du parti Les Démocrates et dans une moindre mesure, de la Fcbe. Dans des efforts pour se maintenir, les autres partis  ne sont que dans la figuration pour un avenir incertain.  Ne comptant  pas d’élus dans les instances, ils luttent sans grand espoir pour leur survie sur la scène politique. En réalité, tout est parti de la réforme du système partisan venue mettre  en quelque sorte de l’ordre dans le paysage politique pour réduire la pléthore des partis.   Depuis, les conditions de participation aux élections ont été corsées décourageant ce qui était de mise et matérialisé par un désordre dans l’univers politique.  Désormais, c’est le parti qui peut qui compte d’élus dans les instances surtout du fait du critère des 10% pour l’obtention des sièges. Un défi pour le moment réalisé par les deux grands blocs de la mouvance et le parti Les Démocrates qui font le job qui leur incombe sur l’échiquier politique.

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Critiques contre le choix de Boni Yayi à la tête de LD : Et si les politiciens Facebook et WhatsApp allaient occuper le terrain ?

Dans des exhibitions, les politiciens des réseaux sociaux réagissent à l’élection de Boni Yayi à la tête du parti Les Démocrates. Comme si leur point de vue pourrait changer quelque chose, ils occupent leur temps à critiquer pour même couvrir d’opprobres l’ancien Chef de l’Etat. Incapables de décrocher un seul siège au sein des instances, ils sont dans des raisonnements sur les réseaux sociaux pour faire percevoir ce qu’ils considèrent comme mauvais  côté du changement à la tête des Démocrates. Un d’entre ces donneurs de leçons se réclamant de l’opposition mais soupçonné de jouer au flou au profit du régime en place, s’est récemment illustré à travers un post  sur sa page Facebook.  Pour ce dernier qui, craignant des échecs, refuse de participer aux élections sous la rupture, Boni Yayi s’est accaparé du poste de Président du parti Les Démocrates. Dans un développement incongru, il a exposé la démystification  selon lui, du statut d’ancien président de la République par Boni Yayi qui venait  d’être porté à la tête du parti LD. Fermant exprès les yeux sur la popularité de l’ancien Chef de l’Etat et la longueur d’avance des Démocrates sur d’autres formations politiques, lui qui devrait travailler à sortir son parti de l’agonie  consacre son temps à critiquer Boni Yayi. Une posture fustigée au sein de l’opinion où l’on estime que l‘ancien Président de la République  très aimé des Béninois, n’a rien à recevoir en termes de leçons auprès  de cet acteur politique  Facebook et Whatsapp  qui peint en noir tout ce qu’il trouve sur son passage. Aux courtisans de la rupture qui se comportent comme lui, on appelle à un changement d’attitude  pour mettre au premier plan l’essentiel que les futilités qui n’assurent pas des victoires sur la scène politique.

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Griefs de l’Ordre des syndicats de la municipalité de Calavi contre la SE : Le mérite d’avoir exposé courageusement des faits

L’Ordre des syndicats de la municipalité d’Abomey- Calavi en attendant la réaction de la Secrétaire exécutive suite aux griefs en son encontre en rapport surtout avec le management des ressources humaines, peut se féliciter d’avoir porté les doléances des travailleurs.  Ruminant  depuis leur colère,  les syndicats du personnel  dont le Syntracom-Abomey -Calavi  représenté par le SG Dènagnon Achille Vigan et le Syndicat des agents de la mairie d’Abomey-Calavi représenté par le  SG Montcho Comlan Evariste  ont confié leur amertume à la SE pour exiger un changement de posture en vue d’un climat plus pacifié de travail.  À travers une déclaration dont copie a été remise à l’autorité administrative avec ampliations au Conseil de supervision, au Préfet de l’Atlantique, à la Cellule de contrôle et de suivi des communes et au ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, ils ont fustigé la gestion des ressources humaines  depuis l’avènement de la SE ; une gestion  caractérisée selon  la déclaration rendue publique, par un climat de terreur, de méfiance plaçant tout le monde sur le qui-vive. « Nous vous exhortons Madame le Secrétaire exécutif à plus d’attentions aux besoins et satisfactions  des ressources humaines au travail. Madame le Secrétaire exécutif, depuis votre avènement, au lieu que les conditions de vie et de travail des ressources humaines  s’améliorent par le paiement à bonne date des salaires et accessoires, force est de constater que le retard est la règle en la matière et ceci sans justification probante malgré la parole que vous avez donnée à cet effet.  L’exemple atypique est celui de ce mois et du trimestre passé », font-ils lire.
A parcourir les grandes lignes de la déclaration en direction de la SE, en dehors des redéploiements  qualifiés de sanctions qui constituent selon les auteurs de l’écrit, une perte pour la commune, il est à déplorer l’exclusion des agents des activités de leur ressort. Tout en appelant l’autorité administrative à privilégier le dialogue  par l’instauration d’une dimension humaine et sociale dans sa stratégie de gestion de la commune, l’Ordre des syndicats souhaite que des manières plus appropriées soient trouvées pour régler les conflits qui naissent dans l’exercice des fonctions. « Madame le Secrétaire exécutif, votre gestion par la terreur passe aussi par l’exclusion des  agents des activités relevant de leurs compétences. Nous en voulons pour preuve le recensement des droits de place en cours sans la participation des agents collecteurs qui ne sont aujourd’hui occupés à rien. De plus les redéploiements-sanctions  en sont aussi des preuves et constituent une perte de compétence pour la commune.  Des manières plus appropriées peuvent être trouvées pour régler les conflits mineurs qui naissent dans l’exercice des fonctions. Aucun individu n’est paresseux  si l’on lui reconnaît les efforts fournis », lit-on dans la déclaration.
« La lumière autour des ressources issues de la gestion  de garde vélo, des espaces publicitaires, des droits de place, des boutiques, des  carrières de sable et des timbres » ; tout figure dans la sorte de courrier à la SE.
Somme toute,  l’Ordre des syndicats de la municipalité d’Abomey-Calavi  appelle l’autorité administrative  à éviter la prise de décisions émotionnelles, à faire du dialogue social tant souhaité une réalité et à  payer aux agents les primes de risque. « Votre dynamique sociale doit être porteuse d’espace de négociation permettant de faire évoluer la commune et d’assurer le développement des hommes. Nous osons croire que le budget 2024 en cours d’élaboration sans un préalable dialogue social a pris en compte l’essentiel des préoccupations légitimes du personnel ; gage de meilleures performances », suggère pour finir à la SE, l’Ordre des syndicats qui a ainsi le mérite d’avoir exposé courageusement des faits.

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