En lice pour les élections communales en Belgique : Kadjogbé Tchokpon : une fierté pour le Bénin

À travers leur savoir-faire, des Béninois valorisent leur pays même hors des frontières pour accompagner les efforts de développement portés par les dirigeants. Kadjogbé Tchokpon, ingénieure en environnement spécialisée dans les questions de changements climatiques, résidant en Belgique, fait partie de ces personnes en actions pour contribuer à révéler le Bénin pour l’accroissement pourquoi pas des investisseurs. Candidate aux élections communales pour le Parti Ecolo Chastre, celle qui fait profondément foi à l’importance de l’écologie politique, de l’engagement citoyen, mais aussi de l’inclusivité, nourrit de grandes ambitions pour son pays d’origine. « Mon lien avec le Bénin réside dans mon héritage culturel, ainsi que dans mes valeurs d’entraide et de solidarité, qui ont façonné ma vision du vivre-ensemble. Ces valeurs sont au cœur de mon engagement politique, ici en Belgique et, pourquoi pas, au Bénin », laisse entendre au détour d’une interview accordée à notre journal comme pour affirmer son engagement, la titulaire  d’un Certificat en communication, d’une Licence en didactique anglaise et d’un Master de spécialisation sur les questions de genre entres autres. Selon elle, l’épisode qui s’écrit en ce moment en Belgique profitera davantage au Bénin qui grandira en termes de visibilité et autres à l’étranger. « Ma vision est celle d’une relation plus étroite et coopérative entre la Belgique et le Bénin, basée sur des échanges culturels, économiques, environnementaux. Mon rôle politique à Chastre pourrait servir de pont pour promouvoir des initiatives conjointes, notamment dans le domaine de la Culture, du développement durable, l’éducation, de l’entrepreneuriat», fait-elle savoir réitérant sa volonté de contribuer depuis sa position au développement du Bénin. « Mon rôle au Bénin pourrait-être celui d’une facilitatrice, apportant des idées innovantes pour le développement local dans divers domaines. Et comme le signifie mon prénom, Kadjogbé, « restons ensemble » et « l’union fait la force », je souhaiterais favoriser une coopération fructueuse entre ma commune, mon pays d’accueil, la Belgique, et mon pays d’origine le Bénin », martèle celle qui défend dans le cadre des élections communales en Belgique, le drapeau béninois. (Lire l’intégralité de l’interview à notre journal).

*Dynamisme Info*

Amélioration des conditions de vie des acteurs de la presse : Le gouvernement toujours pas à l’étape du concret

La presse béninoise qui n’aura rien obtenu de la rupture ne peut pas rêver d’un changement de la donne pour l’amélioration de ses conditions. En effet, alors qu’ils ont longtemps attendu la recette contre la dégradation de leurs conditions, les journalistes béninois à défaut de prendre en mains leur destin, devront compter moins sur le gouvernement visiblement pas encore disposé à sortir le mécanisme pour sauver les entreprises de presse. Pendant que des confrères trépassent dans la galère, l’exécutif est encore à l’étape de discours face à l’urgence d’agir au profit des hommes et femmes du quatrième pouvoir. L’on est encore à la phase de diagnostics au moment où pour défaut de moyens, des compétences disparaissent avec les difficultés pour les entretenir. La récente intervention du Porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji sur le sujet, montre clairement que rien n’est encore retenu pour soulager les acteurs des médias plongés dans une profonde galère. Et s’éloignant ainsi de la promesse à l’avènement de la rupture de faire de la presse un outil libre, épanoui avec l’assurance de sortir les professionnels des médias de la précarité, le gouvernement tout en rendant responsable les acteurs de la corporation de la situation en présence, décharge le fardeau sur la HAAC à qui est confiée depuis des années la mission des réformes. Mais en attendant, les journalistes béninois prenant en considération les réquisitoires du Porte-parole du gouvernement, devront s’y prendre autrement et apprendre à compter pourquoi pas sur eux-mêmes  pas sur un gouvernement  visiblement pas encore prêt à écrire du concret pour leur profession.

*Dynamisme Info*

Enlèvement de Steve Amoussou : Le procès à la Criet fait-il éteindre l’effet des mandats d’arrêt ?

Dans le dossier en rapport avec le kidnapping de Steve Amoussou », la justice togolaise a émis des mandats d’arrêts internationaux contre les ravisseurs identifiés comme  des membres d’un club du MMA à Cotonou. Où qu’ils se trouvent, ils devront être interpellés et mis à la disposition des autorités judiciaires togolaises pour répondre de faits à leur encontre. Mais agissant plus tôt, le Bénin qui devrait collaborer à l’aboutissement de la procédure, vient de juger les auteurs de l’enlèvement pour leur infliger des peines d’emprisonnement et d’amende. En effet, un procès organisé par la Criet suite à une plainte de la victime a aidé à confirmé ce mardi 3 septembre 2024 la thèse de l’enlèvement au Togo de Steve Amoussou et de sa mise à disposition dans les conditions inhumaines de la justice béninoise. Pour ce jugement que d’aucuns qualifient à tort ou à raison de comédie,  les personnes mises en cause à l’exception de  Ouanilo Medegan Fagla, Directeur du Centre National des Investigations Numériques (CNIN), ont été condamnées. Jimmy Gandaho et Géraud Gbaguidi écopent de 24 mois de prison dont 12 mois de prison ferme.  Les deux prévenus sont sommés de payer solidairement la somme de 5 millions francs CFA à Steve Amoussou à titre de dommages et intérêts. Un mandat dépôt a été décerné contre eux pour passer douze mois derrière les barreaux au Bénin.  Ce qui semble mettre en difficultés le Togo dans l’exécution de ses mandats d’arrêts par l’indisponibilité de ses clients purgeant leurs peines dans les prisons béninoises. Pour au moins un an, le Togo qui brûle d’envie de rechercher pour faire comparaître les ravisseurs sera impuissant avec l’acte déjà posé par le Bénin. Il faudra attendre carrément la sortie de prison des concernés pour remettre dans le circuit les mandats d’arrêts à leur encontre.  La justice béninoise se sera donnée l’occasion de montrer qu’elle n’est nullement derrière l’acte de kidnapping et empêcher le Togo  de juger les mis en cause.  Maintenant, il y a à agir pour retrouver le présumé commanditaire du kidnapping de Steve Amoussou  qui devra subir les rigueurs de la loi. Le Togo devra se donner d’autres moyens  pour se faire entendre dans le dossier pour éviter de pareils actes sur son territoire.

*Dynamisme Info*

Tendance à tout rattacher à la personne de Patrice Talon : Une façon de faire dans la caducité dès 2026

personnalité n’est pas ancré dans ses habitudes, le Chef de l’Etat fait face à la résistance de certains de ses soutiens qui rattachent à sa personne tout ce qui paraît bon dans le pays. En effet, dans des exhibitions pour se faire remarquer, ces courtisans collent aux  actes  positifs qui s’enregistrent le nom de Patrice Talon pour le présenter comme l’architecte des grandes réalisations. Minimisant les efforts en guise de contribution de leur part, ils se gardent d’opiner sur les insuffisances de la gouvernance actuelle pour toujours présenter le Président de la République comme un demi-dieu ; le seul à décider de la conduite à finalement adopter en toutes circonstances. C’est ainsi que sur les chantiers où ils devraient s’illustrer pour accompagner tout au moins la dynamique au sommet de l’Etat, ces laudateurs  dressent le tapis rouge pour tout mettre dans le camp de Patrice Talon.  Incapables d’arracher leur indépendance, ils se comportent comme si le système en place se maintiendrait après 2026 pour continuer à louanger et de façon démesurée le Chef de l’Etat.  Des actes de la part de ces complimenteurs, il faudra attendre le mot d’ordre du Président de la République avant la traduction en actes de tout projet en rapport surtout avec l’alternance au sommet de l’Etat. Et c’est ce qui semble expliquer le non dévoilement d’ambitions relativement aux élections présidentielles à venir effectives dans moins de deux ans. Présenté comme l’auteur de la réforme sur le système partisan à succès selon eux, Patrice Talon serait la personne habileté à orienter dans le cadre desdites élections. Pour afficher leur loyauté, ces soutiens de la rupture qui espèrent de leur engagement des rétributions, portent au Chef de l’Etat la casquette de leader, le seul capable de tout organiser. Fermant exprès les yeux sur le fait qu’il passe son second mandat, ils s’y prennent comme si après 2026, ils continueront à tout concéder à  Patrice Talon qui aura fini sa mission à la tête du Bénin. Et c’est le moment  d’attirer l’attention des personnes dans une pareille posture sur la réalité qui s’imposera bientôt à elles et les obligera  à réviser leur attitude.  Car si               aux anciens Chefs de l’Etat Nicéphore Soglo et Boni Yayi, des citoyens qui ont toujours fait preuve de loyauté et  de fidélité ont fini en quelque sorte par les renoncer en fin de mandat, ce n’est sans doute pas avec Patrice Talon que l’exception sera faite. Partageant leurs opinions sur la question, des personnes averties de la chose politique font savoir qu’à l’instar de ses prédécesseurs, la page Patrice Talon sera refermée  même avant son départ du pouvoir.  Les mêmes qui l’adulent aujourd’hui seront obligés de l’abandonner pour se mettre derrière le leader capable de sauvegarder leurs intérêts.

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Occupation de l’emprise des pylônes de la CEB : Préférer le délogement face à la dure oreille des récidivistes

L’occupation de l’emprise des pylônes de la Communauté Electrique du Bénin (CEB) est fortement déconseillée et mises à contribution, les forces de sécurité s’investissent pour faire entendre raison aux personnes menant des activités ou ayant installé leurs ateliers dans le périmètre considéré.  Privilégiant la sensibilisation comme c’est le cas à Abomey-Calavi, il arrive que les autorités communales effectuent des descentes pour échanger avec les occupants sur l’urgence de quitter les lieux pour sécuriser leur vie. Des messages qui tombent dans les oreilles de sourd  avec le triste constat de l’occupation de l’emprise des pylônes par des mécaniciens, des soudeurs, des camions gros porteurs  à l’encontre des directives. Est-il nécessaire de faire savoir que le cadre proscrit est également utilisé pour l’organisation de championnats de football au profit des jeunes qui se mobilisent pour suivre  les différentes rencontres. A vrai dire, dans la tricherie, chacun fait son business pour tirer les bénéfices fermant les yeux sur les risques encourus. Et il appartient aux autorités de taper du poing sur la table en faisant ranger cette pratique. User de la force pour déloger les récidivistes reste le moyen pour faire partir ces personnes  en désaccord avec les instructions rien que pour leurs intérêts. Il y a lieu d’agir pour se mettre en conformité avec le communiqué en date du 2 septembre 2024  de la Société Béninoise d’Energie Electrique (SBEE) dans un rappel aux populations qui vivent et travaillent dans les emprises des installations électriques. Pour l’essentiel, la Société relève que « malgré les multiples campagnes de sensibilisation, certains citoyens continuent de vivre et de travailler dans les emprises des installations électriques de la SBEE ».  Elle alerte donc sur les dangers que courent ces personnes. La SBEE rappelle à tous les Béninois « que les installations électriques ainsi que les périmètres environnants sont dangereux et inappropriés à toute vie humaine ». Elle précise que « les lignes électriques haute tension transportent d’importantes charges électriques susceptibles de provoquer l’électrisation ou l’électrocution, causant de graves blessures, et même des pertes dans la vie humaine ». Dans son communiqué, la SBEE souligne qu’il est « très dangereux de stocker des sources inflammables à proximité des installations électriques ». Elle informe qu’il y a un arrêté ministériel pris le 4 novembre 2020 portant délimitation des entreprises au droit de passage aux couloirs d’exclusions des lignes électriques aériennes au Bénin. La SBEE invite toute la population à respecter les dispositions dudit arrêté en évitant de s’installer dans les emprises des équipements électriques. Des motifs de plus pour contraindre les récidivistes à libérer l’emprise des pylônes de la CEB.

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Foires régionales de l’artisanat à Porto-Novo dès vendredi 6 septembre : 10 jours de découverte des produits de qualité

Le ministère des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi à travers le Fonds de développement de l’emploi organise depuis le mois de juin des foires régionales de l’artisanat pour la découverte et la mise en valeur des produits artisanaux authentiquement béninois. Après Natitingou et Dassa-Zoumè, c’est le tour de la capitale du Bénin de recevoir la foire régionale de l’artisanat du Bénin, zone Sud.
Après la cité des nanto et celle des Omondjagoun, c’est le tour de la terre des Aînonvi, Porto-Novo de recevoir la foire régionale de l’artisanat du Bénin. Du vendredi 6 septembre prochain au dimanche 15 septembre 2024, le Stade Charles de Gaulle de la capitale du Bénin va recevoir 75 artisans exposants des départements de l’Atlantique, du Littoral, du Plateau et de l’Ouémé. Des créations diverses dans les secteurs comme l’agroalimentaire, le textile, la maroquinerie, la joaillerie, l’artisanat d’art, la menuiserie, …etc seront exposés pendant 10 jours dans des stands bien aérés afin de permettre aux visiteurs de découvrir le talent des artisans locaux. Il s’agit pour le Fonds de développement de l’artisanat de faire découvrir aux béninois et aux étrangers les potentialités créatives des béninois et valoriser les œuvres locales de qualité irréprochable. L’autre objectif du Fonds de développement de l’artisanat est de faire de ces foires régionales, des occasions de sélection des meilleurs artisans innovateurs pour leur faire participer le Salon national de l’artisanat devenu désormais une biennale. Ainsi, avant la tenue du Salon national de l’artisanat du Bénin, désormais il sera organisé l’année précédente dans les régions des foires régionales pour la sélection des meilleures créations.

*Constant ADJAHOUNGBA*

Débandades souvent constatées en fin de régime : L’exception sera-t-elle faite avec Patrice Talon ?

La question que plus d’un agitent et de droit en direction des acteurs de la rupture est de savoir si la cohésion qui règne en leur sein sera préservée jusqu’au départ du pouvoir du Chef de l’Etat. Prenant en considération les réalités antérieures caractérisées par des faits de désolidarisation en fin de régime pour tenter d’aller se recaser ailleurs, beaucoup se demandent si l’essentiel sera  sauvegardé en son temps par le système en place pour le respect de ses consignes en rapport avec l’alternance au sommet de l’Etat. Ils veulent savoir si ceux qui au nom d’une certaine loyauté, s‘autorisent  tout pour tenter de plaire, continueront de s’illustrer ainsi aux dernières heures de la gouvernance du pays par Patrice Talon. En direction du leader charismatique de la mouvance qui pour le moment a le mérite de contrôler sa troupe, ils s’impatient de connaître si Patrice Talon  a un secret pour fidéliser ses courtisans jusqu’au terme de son mandat.  Des interrogations sensibles auxquelles tentent d’apporter de réponses les plus avertis qui invitent le Président de la République à tenir compte de tous les schémas  pour moins prendre en considération les scènes d’exhibition de ses courtisans.

*Dynamisme Info

Question d’actualité dans le dossier Steve Amoussou : Les députés LD veulent obliger le gouvernement à sortir de son mutisme

Le gouvernement béninois qui n’a pas donné des détails relativement au dossier Steve Amoussou est obligé de sortir de son mutisme pour dire tout ce qu’il sait de l’interpellation sur le territoire togolais du chroniqueur supposé. Avec la série de questions adressée  à cet effet par le député du parti Les Démocrates, Abdel Kamel Ouassagari, c’est une contrainte pour l’exécutif de déléguer un représentant pour aller expliquer aux parlementaires ce qu’il y a à savoir de l’affaire Steve Amoussou. En effet, pour avoir des éléments afin de comprendre comment la procédure qui a conduit à « l’enlèvement » de Steve Amoussou supposé être le chroniqueur politique s’est déroulée, Abdel Kamel Ouassagari dans la rubrique des questions d’actualité, a adressé une série de 15 préoccupations au gouvernement pour des renseignements face à la représentation nationale. Le député dans la note portant en objet « Rapt d’un compatriote en territoire étranger : cas Steve Amoussou », est revenu sur le film de l’interpellation du cyber activiste. Il a évoqué aussi le communiqué du Procureur de la République du Togo du dimanche 25 Août 2024 dans lequel les noms de certains Béninois ont été cités comme les ravisseurs de Steve Amoussou.  Des curiosités auxquelles l’exécutif béninois est obligé d’apporter de réponses pour aider à comprendre davantage sur le dossier.

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Comparution le 7 Octobre de Steve Amoussou : Une occasion pour le pouvoir judiciaire de démontrer son indépendance

La justice béninoise est-elle vassalisée comme certains se plaisent à l’affirmer ? Face aux soupçons qu’elle est sous ordres en tout cas depuis l’avènement de la rupture, le pouvoir judiciaire doit s’offrir l’occasion pour démontrer qu’elle est libre et qu’elle ne rend pas de décisions  pour les beaux yeux de qui que ce soit. Et la comparution le 07 Octobre 2024 de Steve Amoussou  considéré comme l’auteur des chroniques acerbes contre le pouvoir de Patrice Talon, reste un canal à saisir par la justice pour attester qu’elle n’est là que pour dire le droit sans partie pris.  Confiant leurs impressions relativement à l’enlèvement au Togo de Steve Amoussou, des Béninois suggèrent un procès équitable pour donner la chance à ce dernier  de se défendre comme cela se doit. « J’ai une excellente nouvelle pour Steve Amoussou. Le monde entier observe attentivement la façon dont les autorités béninoises vont gérer cette affaire. (…) Cette affaire, qui a acquis une dimension presque universelle, suscite un vif intérêt à l’échelle mondiale. Ainsi, aujourd’hui, il incombe au pouvoir judiciaire de démontrer qu’il est véritablement indépendant », fait savoir Maître Kenneth Fèliho, avocat au barreau de Bruxelles et membre du collège d’avocats qui défend la cause du chroniqueur. Selon lui, le droit devra être dit car la justice béninoise défendra sa crédibilité face au monde qui observe. Il ajoute que la justice béninoise est actuellement sous les feux de la rampe et doit pouvoir contredire l’opinion qui pense de façon générale qu’elle est vassalisée. «Aujourd’hui, on est dans l’émotionnel, et la justice n’est pas émotionnelle. Ce que les autorités togolaises ont fait, rappelle qu’il y a un cadre de coopération entre les procureurs, entre les services de police, et que manifestement, la coopération n’a pas eu lieu », a-t-il laissé entendre tout en appelant le pouvoir judiciaire béninois à jouer en son temps le rôle qui sied.

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Godomey à Abomey-Calavi : Un président de comité de lotissement dans le viseur des autorités judiciaires

A Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi, un président de comité de lotissement qui s’adonne à des pratiques malsaines, se fait depuis un certain temps discret pour échapper aux forces de sécurité un peu comme à ses trousses pour l’obliger à répondre de différentes plaintes à son encontre. L’intéressé qui ne répond personnellement jamais aux convocations aurait à partir de son statut, fait des victimes dans le rang des acquéreurs de parcelles qu’il dépossède de leurs biens par des techniques qui lui sont propres. Il aurait réussi à se taper beaucoup de parcelles sur son territoire de compétence allant jusqu’à toucher aux intérêts de pauvres populations. Et se sentant trahies, celles-ci formulent des plaintes contre lui ; des procédures qui  n’aboutissent pas du fait de la non présentation du président du comité de lotissement  en question suite aux convocations. Et s’étant créé de soucis, le concerné mène une vie  discrète sans doute pour laisser passer la situation.  Selon certaines de ses victimes,  lui qui défiait tout le monde, contrôle ses sorties  pour ne pas se faire prendre par la police. Une vilaine manière pour empêcher la manifestation de la vérité que devra chercher à décourager la justice en activant le diapositif pour l’arrestation  du mis en cause où qu’on le trouve.

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