En attendant la sortie officielle de l’ancien parlementaire : La Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni tend la main à Guy Mitokpè

À l’aube de sa sortie officielle annoncée pour très bientôt, la Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni franchit un pas stratégique majeur. Sous la coordination nationale de Diane Pulchérie N’DA FON’ITIE, le mouvement se positionne déjà comme une force de rassemblement et d’ouverture. Dans une démarche empreinte de responsabilité politique et de vision d’avenir, la Ligue tend solennellement la main à Guy Mitokpè, l’invitant à rejoindre la dynamique engagée pour porter haut le duo Wadagni-Talata à la magistrature suprême. Pour la Ligue, Guy Mitokpè incarne une génération politique audacieuse, dynamique et résolument tournée vers l’avenir. Jeune leader pétri de talents, fort d’expériences politiques significatives et d’un ancrage reconnu sur le terrain, il représente un atout stratégique dans la bataille des idées et dans la mobilisation des énergies nouvelles. La Ligue estime que son engagement et sa capacité à fédérer pourraient utilement accompagner la dynamique en cours, afin de consolider les acquis et contribuer à l’édification d’un Bénin encore plus rayonnant, prospère et uni. Consciente de sa position politique actuelle et respectueuse de son parcours, la Ligue n’en demeure pas moins convaincue que l’heure est aux grands choix et aux alliances constructives. Dans un esprit d’ouverture et de dépassement, elle lui tend les bras et l’invite à apporter sa pierre à l’édifice national aux côtés de celles et ceux qui croient en la vision portée par le duo Wadagni-Talata. Car, pour la Ligue, l’avenir se construit ensemble, dans un véritable dépassement des clivages et surtout dans le rassemblement des compétences et la convergence des volontés au service du Bénin.

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Cumul de postes  sous la rupture : Dans l’univers des soutiens privilégiés de la mouvance

Depuis l’avènement du régime de la Rupture porté par le président Patrice Talon, la gouvernance s’est voulue rigoureuse, structurée et fondée sur la performance. Mais au fil des années, un phénomène s’est installé avec une constance bien étonnante. Il s’agit en effet du cumul de fonctions stratégiques par un cercle restreint de personnalités politiques, devenues incontournables dans l’architecture du pouvoir. Ministres, députés, responsables de partis ou figures institutionnelles se retrouvent à occuper simultanément ou successivement plusieurs postes d’influence. Cependant, la longévité gouvernementale de certains ministres et leur cumul de fonctions interrogent. Plusieurs d’entre eux ont traversé les remaniements souvent techniques sans jamais être inquiétés, conservant des portefeuilles clés tout en exerçant une influence politique au sein de leurs formations respectives. Dans un système où l’Assemblée nationale est dominée par les partis soutenant l’exécutif, des situations ambiguës ont parfois vu des responsables politiques cumuler des responsabilités partisanes majeures, des fonctions gouvernementales et une présence déterminante dans les équilibres parlementaires. Cette concentration de leviers décisionnels alimente l’idée d’un pouvoir consolidé autour des “fidèles parmi les fidèles”. Le cas de certaines figures emblématiques illustre cette dynamique.
Dans un contexte où la Rupture prône la réforme et la modernisation, le débat sur le cumul des fonctions ne relève pas d’une simple querelle politicienne. Il touche au cœur même de la vitalité démocratique où plusieurs souhaitent la rotation des élites, la séparation effective des pouvoirs, promotion de nouvelles compétences.  Et dans l’univers très structuré des fidèles du système Talon, la loyauté semble parfois peser autant que la performance. Reste à savoir si, à l’approche des prochaines échéances politiques, cette concentration des responsabilités sera perçue comme un gage d’efficacité ou comme le symptôme d’un verrouillage durable de l’espace politique.

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Non reconduction à leur poste de certains maires : La sorte de magnanimité au sommet n’a pas profité à d’anciens édiles

À l’heure où s’installent les nouveaux conseils communaux et que les choix opérés au sein de la mouvance présidentielle se précisent, un contraste saisissant apparaît dans la gestion des reconductions. Les députés de la 9ème législature, restés fidèles à la ligne de la rupture, ont pour la plupart été reconduits, récompensés pour leur loyauté et leur constance dans l’accompagnement des réformes. Au sommet de l’État, le choix porté sur la vice-présidente Mariam Chabi Talata, appelée à goûter à un second mandat, illustre également cette logique de continuité et de confiance renouvelée envers les figures jugées constantes dans l’engagement. Mais à la base, le tableau est tout autre. Les maires, pourtant en première ligne dans le travail de terrain, dans la mobilisation des populations et dans l’animation politique quotidienne, n’ont visiblement pas bénéficié du même traitement. Eux qui ont porté les messages, défendu les réformes et assuré la présence du pouvoir central dans les communes, se retrouvent pour la plupart écartés des nouvelles propositions. La sorte de magnanimité observée au sommet n’aura donc pas irrigué les échelons locaux. Dans de nombreuses communes, ce sont de nouvelles figures qui émergent, appelées à prendre les rênes de la gestion municipale pour les sept années à venir. Une recomposition profonde s’opère ainsi à la base, marquant une volonté de renouvellement qui tranche avec la stabilité constatée au niveau parlementaire et exécutif. Ce choix stratégique, qu’il soit perçu comme audacieux ou non, redistribue les cartes et rebat les équilibres locaux. Il reste à savoir si ce renouvellement massif portera les fruits escomptés. Car si la fidélité semble avoir été un atout décisif au sommet, elle n’a manifestement pas constitué un bouclier pour les maires sortants. Entre continuité en haut lieu et rupture à la base, le pouvoir envoie un signal fort, pour ainsi dire que nul n’est acquis, et chaque cycle politique impose ses propres réalités.

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Élection de Djogbénou et actualité dans les conseils  communaux : Benjamin Hounhalidé, Président de l’ANCQCVB,  salue la dynamique en cours

Le Président de l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin (ANCQCVB), Benjamin Hounhalidé, salue l’actualité parlementaire marquée par l’élection de Joseph Djogbénou à la tête de l’Assemblée nationale et l’installation des députés de la 10ème législature sans oublier celle des conseils communaux et municipaux. À ses yeux, ces différentes étapes illustrent le respect scrupuleux du principe d’alternance à divers niveaux de la vie institutionnelle. Il souligne que, depuis l’avènement du régime du Président Patrice Talon, les échéances électorales ont été organisées conformément au calendrier établi, et que les élus prennent effectivement service à bonne date, dans le respect des textes en vigueur. Selon Benjamin Hounhalidé, l’élection du Président de l’Assemblée nationale s’inscrit dans cette continuité institutionnelle. Le processus ayant conduit à cette élection du Président Joseph Djogbénou à l’issue des élections générales, démontre, selon lui, la maturité démocratique du pays et la stabilité du cadre institutionnel. Il estime que cette régularité dans le fonctionnement des institutions constitue un facteur déterminant de crédibilité et de confiance, tant au plan national qu’international. Évoquant le profil de Joseph Djogbénou, membre et premier responsable de l’Union Progressiste le Renouveau, le Président de l’ANCQCVB salue un parcours qu’il qualifie d’éloquent et exemplaire. Il met en avant sa compétence, son expérience institutionnelle et sa maîtrise des enjeux juridiques et parlementaires. Pour Benjamin Hounhalidé, la présence de Joseph Djogbénou à la tête du Parlement représente une opportunité pour renforcer l’efficacité du travail législatif et consolider davantage l’État de droit au Bénin. Pour les conseils communaux et municipaux, il constate que la même dynamique fondée sur la compétence, la responsabilité et le respect des règles démocratiques s’est observée au niveau local. Il salue la promotion d’hommes et de femmes capables d’assumer pleinement leurs charges au service des communautés. Enfin, il remercie le Président Patrice Talon, qu’il présente comme l’architecte des réformes institutionnelles ayant consolidé l’alternance et contribué à positionner le Bénin parmi les nations africaines les plus respectées en matière de gouvernance et de stabilité.

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Présidentielle d’Avril prochain : Des sympathisants de la ligne politique de Guy Mitokpë l’invitent à rallier le duo Wadagni-Talata

À l’approche de la présidentielle d’Avril 2026, les mouvements de soutien à l’honorable Guy Mitokpè ont publiquement acté leur choix stratégique en appelant leur leader à se rallier au duo Wadagni-Talata. Dans un communiqué dense et sans détour, des membres du Parti Les Démocrates ainsi que plusieurs mouvements de soutien à l’honorable Guy Mitokpè ont officiellement appelé à soutenir la candidature du duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata pour la présidentielle de 2026. Ce choix, présenté comme un acte de maturité politique et de responsabilité nationale, sonne comme une rupture assumée avec la ligne initiale du Parti Les Démocrates et marque une reconfiguration significative du paysage partisan. Le communiqué dresse d’abord un constat lucide des échecs et des fractures internes ayant miné la formation politique. Les auteurs reconnaissent que la conquête du pouvoir n’a pas abouti et évoquent, sans complaisance, les épreuves traversées sous le régime du Président Patrice Talon telles que les emprisonnements, l’exil, les trahisons et abandons motivés par des intérêts personnels. Cette introspection met en lumière l’affaiblissement progressif du parti, aggravé par le retrait politique de ses figures de proue. Plus qu’un simple mea culpa, le communiqué s’apparente à un diagnostic stratégique visant à repositionner les forces militantes autour d’un nouvel horizon politique. S’appuyant sur des références à Nelson Mandela, John F. Kennedy et Mahatma Gandhi, les signataires plaident pour un dépassement des clivages au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Leur argument central repose sur l’idée qu’un leadership renouvelé ne reproduit pas nécessairement les pratiques du passé. En soutenant le tandem Wadagni-Talata, ils affirment miser sur une nouvelle ère fondée sur l’apaisement, le dialogue inclusif et la réconciliation nationale. Le message est clair ; l’heure ne serait plus à la confrontation stérile, mais à la construction de passerelles capables de restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés. Ce ralliement, officialisé à Abomey-Calavi le 13 Février 2026 sous la signature de E. C. Zanou, dépasse le simple cadre d’un soutien électoral. Il constitue un appel formel direct à Guy Mitokpè pour qu’il rejoigne la dynamique Wadagni-Talata et contribue à une victoire éclatante du duo de la mouvance lors de la présidentielle d’Avril 2026. En revendiquant la stabilité institutionnelle, la justice sociale et l’unité nationale, les initiateurs assument un choix politique audacieux, susceptible de rebattre les cartes au sein de l’opposition. À deux mois du scrutin, ce repositionnement stratégique pourrait bien redessiner les alliances et ouvrir une nouvelle séquence dans l’histoire politique du Bénin.

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Proposition d’une loi d’amnistie au profit des détenus politiques et exilés : Et si la dixième législature démarrait ses travaux par un acte de réconciliation nationale ?

À l’approche de la présidentielle d’Avril prochain, deux duos sont officiellement en lice pour solliciter les suffrages des Béninois. Pourtant, dans l’espace public comme dans les annonces politiques, une réalité s’impose. Les mouvements de soutien se multiplient presque exclusivement en faveur du duo Wadagni-Talata. Déclarations solennelles, coordinations spontanées, plateformes citoyennes, appels de notables et d’élus locaux, tout semble converger vers un seul ticket, au point de donner l’impression d’une dynamique à sens unique. Cette concentration interroge. Dans une compétition démocratique où deux offres politiques sont présentées aux électeurs, on pourrait s’attendre à voir émerger des initiatives comparables en faveur du duo Hounkpè–Hounwanou. Or, les manifestations publiques de soutien en leur direction restent rares, voire quasi inexistantes. Est-ce le reflet d’un rapport de forces déjà établi ? D’une stratégie de discrétion ? Ou d’un déficit d’adhésion et de mobilisation sur le terrain ? La question mérite d’être posée sans détour. Car au-delà des préférences partisanes, c’est la vitalité du pluralisme qui est en jeu. Une élection réellement compétitive suppose des dynamiques visibles, des soutiens assumés et un débat équilibré. Si un seul duo capte l’essentiel des démonstrations d’adhésion, cela nourrit inévitablement le sentiment d’une course déséquilibrée. À quelques semaines du scrutin, l’enjeu n’est pas seulement de compter les soutiens, mais de s’assurer que chaque candidature puisse exister pleinement dans l’espace public et politique.

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Présidentielle d’Avril prochain : Pourquoi les mouvements de soutien ne s’affirment que pour Wadagni ?

À l’approche de la présidentielle d’Avril prochain, deux duos sont officiellement en lice pour solliciter les suffrages des Béninois. Pourtant, dans l’espace public comme dans les annonces politiques, une réalité s’impose. Les mouvements de soutien se multiplient presque exclusivement en faveur du duo Wadagni-Talata. Déclarations solennelles, coordinations spontanées, plateformes citoyennes, appels de notables et d’élus locaux, tout semble converger vers un seul ticket, au point de donner l’impression d’une dynamique à sens unique. Cette concentration interroge. Dans une compétition démocratique où deux offres politiques sont présentées aux électeurs, on pourrait s’attendre à voir émerger des initiatives comparables en faveur du duo Hounkpè–Hounwanou. Or, les manifestations publiques de soutien en leur direction restent rares, voire quasi inexistantes. Est-ce le reflet d’un rapport de forces déjà établi ? D’une stratégie de discrétion ? Ou d’un déficit d’adhésion et de mobilisation sur le terrain ? La question mérite d’être posée sans détour. Car au-delà des préférences partisanes, c’est la vitalité du pluralisme qui est en jeu. Une élection réellement compétitive suppose des dynamiques visibles, des soutiens assumés et un débat équilibré. Si un seul duo capte l’essentiel des démonstrations d’adhésion, cela nourrit inévitablement le sentiment d’une course déséquilibrée. À quelques semaines du scrutin, l’enjeu n’est pas seulement de compter les soutiens, mais de s’assurer que chaque candidature puisse exister pleinement dans l’espace public et politique.

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Souhaits de ralliement à la mouvance: Ce que pourrait apporter Dr Guy Dossou Mitokpè à la dynamique Wadagni

Dans toute dynamique de construction nationale sérieuse, le choix des hommes compte autant que la vision portée.  Dr Guy Dossou Mitokpè, Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates (LD) et ancien député à l’Assemblée nationale, appartient à cette catégorie d’acteurs politiques dont le parcours impose le respect y compris au-delà des clivages partisans. Reconnu par ceux qui le connaissent de l’intérieur comme de l’extérieur pour son intégrité, sa combativité, sa fidélité à la parole donnée et sa loyauté politique, il s’est toujours distingué par une cohérence intellectuelle et une logique d’action rarement prises en défaut. Ces qualités ne sont pas accessoires : elles constituent un capital politique stratégique dans un contexte où le Bénin cherche à consolider son développement et à stabiliser ses acquis. Si la perspective d’une continuité incarnée par Romuald Wadagni venait à se concrétiser par l’élection, la composition de l’équipe de gouvernance serait déterminante. À ce niveau, l’apport d’un profil comme celui de Guy Dossou Mitokpè ne relèverait ni du symbole ni du calcul opportuniste, mais d’un choix rationnel. Wadagni, acteur jeune mais déjà central de l’appareil étatique, aurait beaucoup à gagner en s’adossant à un autre jeune de forte carrure politique, doté d’une expérience parlementaire réelle, d’une connaissance fine des rapports de forces et d’une capacité éprouvée à dialoguer avec des sensibilités diverses. La complémentarité serait donc évidente car elle alignerait rigueur technocratique d’un côté, intelligence politique et sens du terrain de l’autre. Au-delà des élections, une évidence s’impose : le temps des différenciations partisanes doit céder la place à celui de l’intérêt supérieur du Bénin. Dans cette perspective, Guy Mitokpè apparaît comme un acteur capable d’opérer cette transition avec responsabilité. Sa capacité de réflexion, son aptitude à répondre aux sollicitations complexes et son sens de l’État feraient de lui un appui solide dans une gouvernance orientée vers l’efficacité, l’inclusivité et la stabilité. Sa présence aux côtés de Wadagni renforcerait la crédibilité politique de l’action publique et contribuerait à élargir la base d’adhésion nationale. En définitive, si la mouvance présidentielle ambitionne de se renforcer qualitativement et durablement, elle ne peut se priver d’un profil de la trempe et du dynamisme de Guy Dossou Mitokpè. Sa contribution serait non seulement utile, mais déterminante dans l’exercice du pouvoir. À l’heure où le Bénin doit compter plus que toute autre considération, faire place à des hommes de valeur devient une nécessité stratégique. Guy Dossou Mitokpè en est un, et la mouvance a objectivement besoin de lui. Et par son sens aigu de l’analyse et sa rigueur intellectuelle, Guy Dossou Mitokpè saura toujours prendre le recul nécessaire avant toute décision. Il a la capacité de hiérarchiser les priorités et de distinguer l’essentiel de l’accessoire face aux multiples sollicitations du pouvoir.

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Sous la Coordination de Diane Pulchérie N’DA FON’ITIE : La Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni annonce son entrée triomphale dans l’arène

À l’approche de l’échéance présidentielle de 2026, une nouvelle force d’organisation et de mobilisation s’apprête à faire officiellement son entrée sur la scène politique nationale. Placée sous la Coordination nationale de Diane Pulchérie N’DA FON’ITIE, jeune femme reconnue pour son courage, son engagement et sa capacité de mobilisation, la Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni en 2026 s’apprête à être officiellement portée sur les fonts baptismaux. L’initiative ne relève pas d’un simple affichage politique, elle repose sur une structuration méthodique de coordinations à l’échelle nationale, avec pour ambition de fédérer, organiser et canaliser les énergies autour d’un objectif clair. En effet, au cœur de cette démarche figure un objectif précis, contribuer à un taux de participation supérieur à 70 % lors de la prochaine élection présidentielle. Pour la Ligue, la vitalité démocratique passe d’abord par l’engagement massif des citoyens. Militants et sympathisants seront mobilisés dans un travail de terrain soutenu, visant à sensibiliser, convaincre et encourager l’inscription et la participation effective. La Ligue entend ainsi devenir un levier actif de remobilisation civique, au service d’un scrutin fortement participatif et apaisé. Il est important de souligner que la structure se positionne également comme un soutien indéfectible au duo présenté comme consensuel, Wadagni-Talata. Romuald Wadagni y est décrit comme l’incarnation d’une nouvelle génération d’homme d’Etat qui allie compétences technique, rigueur dans la gestion publique, proximité avec les réalités sociales et projection résolue vers l’avenir. Et l’appel lancé par la Ligue se veut transversal : jeunes, femmes, anciens, artisans, agriculteurs, entrepreneurs, enseignants, fonctionnaires, associations, tous sont invités à converger autour d’un projet national ambitieux et inclusif, articulé autour de la vision « Bénin Alafia 2060 ». Fait notable dans le paysage politique national, la Ligue se distingue parmi les tout premiers mouvements de soutien d’envergure dirigés par une femme. Cette dimension confère à l’initiative une portée symbolique forte en matière de leadership féminin et d’engagement citoyen. Dans cet esprit, une mention honorable et particulière est adressée à la Vice-présidente Mariam Chabi Talata, saluée pour sa bravoure, son sens du devoir d’État et son engagement à œuvrer à la construction nationale aux côtés de Romuald Wadagni. À travers cette mobilisation annoncée, la Ligue entend inscrire son action dans une logique de rassemblement, de continuité et de responsabilité pour l’avenir du Bénin. En coulisses, l’effervescence est palpable au sein des états-majors de la Ligue, où les derniers réglages s’opèrent avant une sortie annoncée dont les échos, à n’en point douter, porteront bien au-delà des cercles politiques habituels.

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Reconstruction du puits de la communauté Peulh de Bassila : Moussiliou Djaboutouboutou en soutien au duo Wadagni-Talata pose un geste social fort

À Bassila, l’engagement politique s’est traduit par une action sociale concrète et porteuse d’espoir. En réponse à une doléance formulée en Janvier dernier par la communauté peulh, un puits a été reconstruit afin d’améliorer durablement l’accès à l’eau. Ce geste hautement symbolique est porté par Moussiliou Djaboutouboutou, acteur politique engagé et Président du mouvement « Nouvel Élan » »,  qui démontre ainsi que le développement commence par l’écoute des besoins essentiels des populations. Empêché pour des raisons indépendantes de sa volonté, Moussiliou Djaboutouboutou était représenté à cette occasion par Domou Moumouni, porteur de son message de gratitude à l’endroit des populations de la 14ᵉ Circonscription Electorale  pour leur mobilisation et leur confiance lors des législatives du 11 Janvier 2026. Il a réaffirmé que l’engagement collectif demeure la clé des victoires futures et que chaque effort consenti aujourd’hui prépare les succès de demain. Au-delà du geste social, cette initiative a été l’occasion de lancer un appel solennel à toutes les forces vives, à la jeunesse et aux leaders communautaires, afin de se mobiliser massivement pour élever significativement le taux de participation à l’élection présidentielle du 12 Avril 2026. L’objectif clairement affiché est de travailler ensemble et sans relâche, à une victoire éclatante du duo Romuald Wadagni-Chabi Talata Zimé, dans la continuité des réformes de développement engagées depuis 2016 sous le leadership du Président Patrice Talon. Par cet acte à Bassila, Moussiliou Djaboutouboutou et les militants du Nouvel Élan rappellent que la politique ne saurait se limiter aux discours. Elle doit s’incarner dans des actions concrètes, utiles et durables. Mobiliser, agir et convaincre, telle est la voie tracée pour bâtir un Bénin nouveau, fondé sur le sacrifice collectif, la responsabilité citoyenne et l’engagement au service du développement national.

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